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Une nouvelle série prometteuse, portée par une héroïne rêveuse et intrépide. Dessins magnifiques, mystère captivant et ambiance estivale donnent immédiatement envie de poursuivre.
Un conte jeunesse inspiré des Mille et Une Nuits et de Les Contes de Terremer : aventure vive, héroïne intrépide, esprit malicieux et lecture idéale à partager.
J’ai découvert « Muet » via Babelio. Ce roman jeunesse écologique aborde le handicap avec succès, grâce aux illustrations de Timothée Le Véel et à l’écriture de Mélanie Guyard.
Basile, robot harcelé à l’école, devient « Basilator ». Amélie Antoine aborde le harcèlement scolaire avec pédagogie et espoir dans un récit astucieux et riche.
Cet album bilingue arabe-français mêle comptines poétiques et musicalité dépaysante. Le texte sur le café m’a émue. Une écoute délicieuse, parfaite pour une pause café pleine de souvenirs.
Yona, inquiète pour Dent de lion après une chasse, part à sa recherche. À travers des défis émotionnels et une lutte contre la peur, elle montre son temperament combative, explorant des thèmes sociaux importants.
Les sœurs Grémillet sont invitées à un mariage. Sarah n’est pas enthousiaste, mais des liens se créent avec Aurélie. Le récit explore l’équilibre entre relations familiales et amitiés, offrant douceur et réflexion.
Cher lecteur, plongez dans un voyage captivant vers le lac sans fin où Yona affronte le dilemme du mariage arrangé. Entre jalousie, amitié et courage, ce roman offre une véritable exploration de la vie. Florence Reynaud peint un univers réaliste et éducatif, loin des contes de fées. Un concentré de courage et d’émotions.
Explorez le deuxième tome captivant où Sofia quitte les Seelies pour le monde humain, découvrant la dualité entre utopie et dystopie. Entre réseaux sociaux, harcèlement, et amitié, le récit se complexifie. Une aventure envoûtante qui questionne la recherche de repères dans un monde inconnu.
Découvrez un premier tome captivant mêlant le charme d’Harry Potter à une fresque fantastique unique. Des illustrations envoûtantes, des amis attachants, et un cliffhanger intrigant. Plongez dans un univers riche où l’émotion humaine devient magie. Une lecture enchanteresse à savourer. #Fantasy #PremierTome #LectureCaptivante
Plongez-vous dans l’aventure des sœurs Grémillet dans ce tome captivant ! Des paysages enneigés sublimes, une intrigue douce et mystérieuse, et des questions sur la vie et les priorités. Découvrez les liens familiaux et les émotions profondes qui animent ces personnages attachants. Une lecture enrichissante qui vous transportera au cœur d’une histoire touchante et palpitante. #LesSœursGrémillet #RomanGraphique #AventureEnneigée #FamilleEtPriorités
Anecdote de lecture : C’est la première fois que je rencontre l’auteure avant de lire son livre. Cette rencontre m’a donné une furieuse envie de lire son livre. Qu’est-ce qui, finalement, …
Aujourd’hui, je vais vous parler de « Conan le fils du futur », un livre qui m’a été envoyé par Babelio. Petite, j’ai regardé l’adaptation animée de ce roman signé Hayao Miyazaki un nombre incalculable de fois. Les aventures de Lana et Conan ont vraiment marqué mon enfance. J’adorais Conan, son sourire face à l’adversité, sa joie de vivre et sa force surhumaine.
Je trouve que ce roman jeunesse est très touchant et actuel. Il raconte l’histoire d’une jeune fille syrienne nommée Aya qui arrive en Grèce avec sa mère et son petit frère dans l’espoir de retrouver son père et son grand frère en France.
Je viens de terminer la lecture d’un petit livre jeunesse d’horreur qui a attiré mon attention sur le blog de @lestribulationsdemisschatterton. Bien que ce soit un genre nouveau pour moi, j’ai été intriguée par le suspense et l’intrigue bien construite, ainsi que par la relation entre les jeunes ados. Nous suivons l’histoire d’un jeune garçon nommé Letho, qui est inquiet pour son amie Alma qui a disparu.
Ce tome est plus doux et tendre. Hibino Tsubaki est jalouse, elle montre ses sentiments. Elle veut partager son premier Noël avec Tsubaki. Cependant, Kyota ne montre pas le même entrain qu’elle.
Ce manga comme vous le savez, je le lisais jeune adolescente. J’étais alors surtout emballé par la romance et j’en étais venue à apprécier Kyota petit à petit. À cette relecture avec un regard plus adulte, mature et peut-être aussi sensibilisé à la cause féminine, je trouve parfois le comportement de Kyota moyen, voire irrespectueux envers les femmes. Il s’impose, il est un tombeur et il n’est pas habitué à ce qu’on lui dise « non ». Hibino le met au pas, lui apprend à respecter l’autre. Elle n’a pas d’expérience amoureuse, mais ses tâtonnements et ses hésitations sont touchants. Elle ne se renie pas pour lui. Elle s’impose. Son corps, son rythme. Kyota est-il prêt à cela ? Si au début il avait envie de l’envoyer balader. Ses sentiments l’ont poussé à accepter ses temps. Il évolue en bien au contact d’Hibino. Elle lui ouvre les yeux sur son comportement et sa façon de se comporter avec les femmes. Il se rend compte que c’est méchant, gratuit et dégradant. Les émotions ne sont pas qu’une affaire de femme. Cela n’empêche pas son air bravache et ses gros sabots de continuer à faire quelques apparitions.
Finalement, cette romance montre que l’on peut en tant que femme respecter son corps et ses envies sans pour autant être rejeté par l’homme. C’est aussi une manière de dire que l’homme peut-être romantique. Il peut lui aussi avoir envie de bougies et de lumières tamisées sans pour autant perdre en virilité. Hibino va passer son premier Noël en couple. Elle a des projets. Kyota semble n’y prêter aucune attention. Elle est vexée. Elle a l’impression qu’elle s’investit plus que lui.
Et si tout cela ne suffisait pas, sa mère lui interdit de sortir et de se consacrer à autres choses qu’à ses devoirs et révision. Kyota sera content. Il n’a pas à se farcir sa copine. Hibino est frustrée, mais en même temps, cela l’arrange que Kyota n’y accorde pas autant d’importance. Elle sera la seule à être déçue. Elle boude dans son coin en faisant ses devoirs. Sa sœur, quant à elle, peut sortir voir du monde, car elle est acceptée dans le lycée d’Hibino. Hibino est l’aînée. Elle subit des pressions familiales intenses. Si elle est le parfait petit soldat, la seconde peut déconner un peu. Elle doit être la meilleure, des bonnes notes ne suffisent pas. Cependant, sa relation avec Kyota a fait baisser ses notes, sa mère la sermonne. Elle attend d’elle qu’elle donne tout ce qu’elle a quitte à ne plus sortir ni avoir de vie sociale. Sa mère ne sait rien pour Kyota. Elle doit rester dans l’ignorance.
À travers Hibino, Kanan Minami parle de la pression familiale, une pression de performance et de réussite. Elle doit être une jeune fille parfaite. Elle n’a pas le droit de raccourcir son uniforme comme toutes les autres. Si elle le fait, elle le cache à sa mère. Pourtant, elle a tellement assimilé ses règles familiales, que l’idée même de désobéir ne lui vient pas à l’esprit. Kyota est son contraire, son père et sa mère sont aux abonnés absents, il n’a de comptes à rendre à personne. Il l’aide à penser plus par elle-même. Leur relation n’est pas non plus à sens unique.
Est-ce que sortir s’amuser va à l’encontre de bons résultats ? Nous pouvons également nous demander si un enfant qui ne sort pas, qui se voit imposer une telle pression de performance, ne grandit pas avec ensuite des phobies et des angoisses présentes et pressantes ?
Heureusement, ces moments durs psychologiquement sont contrebalancés par des moments tendres, des scènes mignonnes et même l’initiation de Miss Showa à l’ère numérique. Là aussi, nous aurons des petites scènes drôles et croustillantes.
En bref,
j’ai encore aimé ce tome. Il est plus doux, plus sensible, tout en abordant un sujet difficile, celui des pressions de performances. La famille peut être aimante, mais parfois elle s’impose dans nos choix et nous empêche de faire ce que l’on aime. Je n’ai finalement pas du tout la même lecture qu’en étant jeune ado. Mon regard a évolué. Hibino est pétrie de contradictions. Elle apporte beaucoup à Kyota et lui réveille sa rébellion. Ils sont mimi tout plein.
Je suis ravie d’avoir finalement lu ce manga dont le titre m’avait tout de suite intriguée. J’ai été séduite par l’histoire touchante de Shio, un jeune garçon passionné de livres et rejeté à cause de ses oreilles pointues et de son métissage. La façon dont il se réfugie dans la lecture pour échapper à la réalité est très émouvante, et j’ai été heureuse de voir qu’il trouvait des alliées inattendues en la personne des gardiennes des livres, qui ne font aucun cas de ses différences et se réjouissent qu’il aime autant lire.
Mémoires de la forêt : Les souvenirs de Ferdinand La Taupe de Mickaël BRUN-ARNAUD :
Mon avis :
Ce roman est une ambiance tendre et douce ainsi qu’une quête de mémoire et de souvenirs. Je n’ai pas eu le coup de cœur comme tout le monde, cela reste une excellente lecture. Je me suis régalée au niveau des illustrations et de l’histoire. Toutes deux rayonnent par leur empathie et leur chaleur. À la manière de Gilles Legardinier, Mickaël Brun-Arnaud pousse le lectorat à s’identifier à ses personnages voire à se mettre dans les habits de l’autre.
C’est comme ça que nous sommes tantôt dans la peau de l’aidant tantôt dans la peau du patient. La maladie de l’oubli-tout fait des ravages comme Alzheimer, elle ballote sa victime sur le fil du temps sans aucune logique. Voilà des mots de l’auteur qui sont très parlant :
« — Cette maladie me fait chaque jour oublier ce qu’il est arrivé à ma chère Maude… Pourquoi est-elle partie ? Enfin, si elle est partie… Si seulement tu pouvais te souvenir, maudite caboche ! Maude ? Le libraire n’avait jamais entendu parler d’une Maude. Était-ce une autre taupe ? — Mon cher Ferdinand, je suis vraiment désolé… dit le renard en caressant la tête de son ami, qui ronronnait maintenant de plaisir au contact des pattes griffues. — Ne le soyez pas, Archibald, j’ai vécu une longue et belle vie et mangé tout un tas de bonnes choses.»
Ferdinand est touchant, car il a oublié sa Maud. Il ne sait plus où elle est. Quand il arrive paniqué à la librairie de son ami Archibald Renard, en demandant après Maud, Archibald est déconcerté. Il ne connaît aucune Maud. Ferdinand ne perd pas espoir pour autant. Il a laissé sa mémoire sur papier comme s’il avait pressenti qu’il en aurait besoin. Il a déposé son livre à la libraire de la famille Renard. Archibald cherche avec l’énergie du désespoir ce livre, mais rien. Puis, il se rappelle que quelqu’un l’a acheté plutôt dans la matinée. Malheureusement, cette fois-ci, il a oublié d’écrire le nom de l’acheteur. Ses ancêtres doivent se retourner dans la tombe.
Culpabilité et remords le rongent. Comment pourrait-il se racheter ? Il pourrait accompagner notre ami taupe dans son enquête sur le mystérieux acquéreur, nom d’une pomme ? Archibald est pourtant très casanier et obsessionnel. L’aventure est loin de lui donner des papillons dans le ventre, mais plutôt des vers.
Ferdinand La Taupe peut compter sur un ami plein de compassion et de compréhension. Nous avons tendance à oublier, mais le patient est la première victime de la maladie. L’entourage peut être agacé, mais lui, il est perdu. C’est son cerveau qui ressemble à une bouillabaisse. Pourtant Michael témoigne de l’empathie aussi envers nos impatiences et nos errances en tant qu’aidant. Nous sommes humains et donc loin d’être parfaits. L’entourage aussi a le droit d’être fatigué, de ne pas sourire, d’avoir un mot plus haut que l’autre, car lui aussi est malmené par la maladie. Le travail de l’aidant est aussi valorisé et valorisant tout en étant compliqué.
Sanoë est une artiste que je ne connaissais pas, pourtant, je vais suivre avec intérêt son compte Instagram. J’aime beaucoup son coup de pinceau et sa palette de couleur. Elle arrive à créer une ambiance chaleureuse et cocooning. C’est très agréable à regarder et à contempler. Les petites illustrations en tête de chapitre sont vraiment une bonne idée. Le titre du chapitre devient plus imagé et clair tout en gardant sa part de mystère.
Cette histoire appelle à la compassion et à la patience. Cette lecture est réconfortante comme un chocolat chaud au coin du feu. Mickaël Brun-Arnaud utilise son expérience personnelle pour sensibiliser son public à cette maladie Alzheimer qui emporte nos aînés ailleurs. Il maudit la maladie, montre l’insécurité qu’elle fait naître et en même temps compatit avec les aidants qui perdent patience. Cette maladie est un état de fait, nous devons vivre avec, comme pour l’oubli-tout, nous pouvons la maudire, et entourer d’amour nos aînés sans faire l’impasse sur nous même. Ce roman est un bel hommage à nos grands-parents et porteur d’un message bienveillant et beau.
C’est une histoire touchante. Il s’agit d’un conte plutôt masculin, mais cela ne m’empêche pas de l’apprécier en tant que femme. Le personnage principal, Ditto, est un jeune homme qui vit une vie paisible jusqu’à ce qu’un dragon et une avalanche viennent perturber sa vie.
Je viens de lire le livre « Joséphine Baker, la danseuse qui parlait d’égalité » de Sophie de Mullenheim, publié par Fleurus. C’était ma première expérience de lecture avec cette maison d’édition et j’ai été agréablement surprise. Le livre s’adresse aux enfants âgés de 8 à 11 ans et le vocabulaire utilisé est adapté à leur niveau. L’auteure a inclus des notes pédagogiques et des références historiques pour aider à expliquer certaines notions. J’ai apprécié cette approche car les guerres mondiales ne sont que peu abordées à l’école pour les enfants de cet âge.
Fragment de livre en guise de mise en bouche : « Lorsque Alistair Sheffield finit par rouvrir un œil, ce fut un cri d’horreur qui s’échappa de ses lèvres. Quelques secondes …
Extrait en guise de mise en bouche : Mon avis : J’ai adoré cette bande dessinée. Je l’ai entamée dans l’idée de lire quelques pages pour avoir un aperçu, puis …
Extrait en image : Mon avis : Les éditions Crackboom nous présentent un joli petit album pour enfants. Ce serait la suite de « Comment attraper un ours qui aime lire ». …
Extrait en image : Mon avis : Je suis absolument fan du dessin. Les illustrateurs se sont surpassés. Les personnages ainsi que l’univers m’ont fait penser à l’adaptation de « World …
Extrait en image : Mon avis : Cette bande dessinée est très mignonne. Les dessins et les couleurs sont une jolie alliance, leur douceur est soulignée par une police tout …
Extrait en image : Mon avis : Cette fin de cycle est vraiment mignonne. Cette bande dessinée est vraiment parfaite dans le style cocooning. Nola continue ces aller-retour à Pandorient. …
Cher.e.s voyageur.e.s Aujourd’hui c’est un extrait d’un livre jeunesse Les filles modèles T1 Guerre froide de Marie Potvin. C’est une lecture sans prise de tête, relativement facile et comique. Cela …
Fragment de livre en guise de mise en bouche : – J’espère que ce qu’y a là-dedans est pas pulvérisé, grogna-t-il en grimaçant alors qu’ils tiraient l’étrange caisson sur le …
Cher.e.s voyageur.e.s, Ça fait un petit bout de temps que la mini chronique de L’appel de la forêt repose dans mes brouillons. J’ai décidé de l’en sortir et de vous …
Fragment de livre en guise de mise en bouche : Elle collectionna les mots insolites. Les vocables trop longs ou passés de mode, elle les humait sur leur page engourdie …
Extrait en guise d’avant-goût : Il était très habile, très au fait des histoires du quartier et des bons plans. Il connaissait les meilleurs coins de chasse, de pêche, de …
Citation en guise d’avant-goût : D’une fenêtre ouverte jaillit le martèlement des basses d’un morceau de deep house. Jules lève le nez, ferme les yeux, se laisse envahir par les …
En guise d’avant goût : Quel embarras ! Quelle aventure ! Moitié chat et moitié personne. Je suis chat – voyez ma fourrure, mais j’ai la parole d’un homme. Suis-je …
Une petite image tiré de l’album: Mon avis : Une bonne lecture et une surprise ! J’ai lu ce livre dans le cadre d’un service presse, je remercie d’ailleurs Netgalley et …
Une écodystopie addictive portée par un duo attachant. Univers riche, personnages travaillés et plume rythmée. Impossible de lâcher le livre, la fin donne furieusement envie de lire la suite.
William Walker est élève à Anna Caritas. Son meilleur ami, Anthony l’invite à le rejoindre à une fête chez Sabrina. William, bon gré mal gré, va se rendre à cette fête tout en disant qu’ils allaient le regretter.
Un petit fragment pour vous donner un avant goût :
Les roses chantantes s’épanouissaient dans de grands buissons que les fillettes pénétrèrent en rampant. Elles étaient merveilleuses, tant leurs couleurs étaient variées. Une même branche pouvait porter une fleur pâle à côté d’une rouge. Toutes les nuances y étaient représentées, du blanc le plus pur au pourpre le plus foncé. Certaines avaient des pétales d’un rose clair un peu plus délicat sur les bords et d’un écarlate flamboyant à l’intérieur. Cela dit, Alice n’entendait aucun chant.
– Mais elles ne chantent pas ? demanda-t-elle à Océane tandis qu’elles étaient assises côte à côte au cœur du buisson.
– Chut. Attends, murmura-t-elle.
Elles se turent. Au bout d’un moment, le chant commença. D’abord si doucement qu’Alice pensa que ce pouvait être le fruit de son imagination : mais il évolua crescendo. Les roses chantaient vraiment. Chaque fleur avait une voix distincte et sa propre ligne mélodique, le plus merveilleux étant surtout qu’elles s’harmonisaient toutes parfaitement ensemble. Si le chant des roses n’avait pas de paroles, il avait des parfums. Et eux aussi étaient tous différents. Outre celui de rose, il exhalait bien d’autres arômes agréables : citron, gingembre, cannelle, vanille, rosée du matin, gazon fraîchement tondu, linge propre, forêt conifères chauffée par le soleil, myrtilles, pluie nocturne, vent sur le lac, matin d’automne.
Mon avis :
Je tenais à remercier Netgalley et les éditions Hachette romans pour leur confiance et pour m’avoir permis de lire ce livre.
C’est une belle découverte!
J’ai beaucoup aimé cette histoire, c’est une superbe reprise de Alice aux Pays des Merveilles de Lewis Caroll. Un peu moins loufoque, mais toujours aussi magique.
Une couverture et une histoire en harmonie avec la saison !
Alice est une jeune fille solitaire. La solitude commence à lui peser malgré ces deux super copines : Alice ombre et Alice Miroir. Son village est enseveli sous la neige, le temps ne se réchauffe plus. Au début, c’était un plaisir, faire des sculptures de neiges, des bonhommes de neiges… Tout le monde était content. Puis la neige s’accumule et cela ne s’arrête plus. C’est le début de la fin… Alice le sent venir.
Une auteure à l’écriture très prometteuse!
Sa plume est entraînante. Ses descriptions ne sont pas lourdes, mais sans doute un peu longues pour le public visé (enfant de 8 à 12 ans). Les actions et rebondissements sont courts, un peu trop pour qu’il y ait une véritable addiction de lecture. Celle qui vous fait veiller tard.
Un sujet plaisant et simple!
Le titre est assez révélateur sur le sujet : l’amitié plus précisément les meilleures amies. C’est simple comme bonjour, mais il marche. Il m’a replongé dans mes souvenirs d’enfance. Ma meilleure amie « Alice » _ coïncidence, je ne crois pas _ et moi nous connaissons maintenant depuis 15 ans. Je me suis retrouvée dans certaines situations décrites par l’auteure.
Alice est un personnage attachant ou pas?
J’ai eu un peu de mal, au début, car même si elle a beaucoup d’imagination, je trouvais qu’elle était assez pauvre en émotion. Puis petite à petite, c’est comme si elle s’éveillait au monde, un peu comme une seconde naissance. Elle devient plus attachante, car elle est prête à tout pour cette amitié extraordinaire avec Océane. Océane est toute en couleur, elle rayonne et fait rayonner Alice. Une belle amitié !
En résumé : Un bon livre pour enfant (8 à 12 ans) ! Une amitié extraordinaire et un monde merveilleux à découvrir !
C’est un très beau livre avec plusieurs degrés de lecture. À ma première lecture en CM2, ce livre avait plus des allures de conte, de voyage mystique… Ce fut donc un plaisir d’écouter la maîtresse nous le lire tous les vendredis.
Cette deuxième lecture était l’occasion de le lire et de l’enregistrer pour ma sœur polyhandicapée, pour qu’il l’accompagne en internat. Que je sois un peu avec elle quand elle est loin de moi. C’était son cadeau de Noël. Aujourd’hui, je peux vous le dire. Elle l’apprécie beaucoup, elle sourit, l’écoute attentivement et se fâche quand il est fini.
Cette lecture fut pour moi l’occasion de redécouvrir ce livre, qui m’avait beaucoup marqué. J’y ai découvert des critiques sur l’homme et la façon de voir les autres, de traiter son environnement, la faune et la flore. C’est un aspect du livre qui m’a beaucoup plu et étonné, car je ne m’attendais pas à cela dans un livre pour enfant. Bêtement peut-être ! C’est donc un livre qui évolue avec nous.
Daniel Pennac a une plume fluide avec un vocabulaire simple (compréhensible pour les enfants à partir de 9 ans) et un univers aux dimensions magiques. De plus, les chapitres sont rythmés et donnent un bon tempo à la lecture. Cela m’a beaucoup aidé pour l’enregistrer pour ma sœur. L’extrait est d’ailleurs le premier sous chapitre enregistré pour son cadeau de Noël.
En résumé : Un livre jeunesse beau qui évolue transporte et fait réfléchir.
J’ai reçu ce livre par la Masse Critique de Babelio. C’est la première fois que j’y participe et sans doute pas la dernière. Enfin, j’espère. En tout cas, je remercie Babelio pour m’avoir envoyé ce livre.