Cher(e) loulou,
Table des matières
Mon avis
Anaïs Laurent m’a gentiment proposé son livre en service presse. Comme tu le sais peut-être, je suis de plus en plus fermée au SP, j’ai envie de donner plus de place à mes lectures personnelles. Je lis moins et je veux lire par envie, pas que mon blog me dicte mes lectures. Si j’ai craqué, c’est en partie parce que l’action a lieu en Jordanie et que c’est une destination que j’aimerais découvrir. Je rêve d’aller en Jordanie, même si cela ne semble jamais le bon moment. D’autre part, le livre était court et promettait des émotions douces.
Plusieurs voyageurs de différents coins du monde se rencontrent en Jordanie. Ji-Sun vient de Corée du Sud, elle a pris des vacances, mais surtout elle a pris le large, loin de la famille. Une famille pesante, présente et étouffante. Ji-Sun ne leur a rien dit. Elle veut être maîtresse de sa vie pour une fois. Elle rencontre Laurence et Cyril, un couple de Français avec qui elle partage une auberge de jeunesse ; malgré les différences culturelles, le voyage les rapproche.
Anton est un Allemand qui a décidé de partir, de lâcher un travail trop prenant, une vie qui le suffoquait, pour voyager avec un sac sur le dos. Le monde du travail, la pression sociale ont fait naître une envie de s’évader dans son âme fissurée.
Le rythme est lent, contemplatif ; les détails sont mis en place pour un texte immersif. C’est comme si on y était, cela sonne comme du vécu.
Les descriptions de cafés, de lieux, de tips locaux pour un voyage plus authentique. Que de détails qui rendent le tout plus immersif… Que ce soit le passage des frontières, l’échange avec le taxi ou encore le serveur d’un restaurant jordanien.
Je me suis facilement identifiée à Ji-Sun pour ses appréhensions dans le voyage. J’ai ressenti la même chose parfois en Indonésie. Quand on part avec un sac à dos à l’autre bout du monde, on explore une vraie solitude. Dans le même temps, on s’ouvre aussi plus aux autres, car on a besoin de ce contact social. Le monde paraît plus petit. Étonnant, mais vrai… car l’on rencontre des personnes des quatre coins du monde. Je suis plus comme une Laurence, un Cyril ou un Anton, plus dans l’observation de quelques photos, mais pas de selfie en rafales (désolée Ji-Sun). Je ne partage pas.
Si tu suis mes « C’est lundi, que lisez-vous ? », tu as sans doute vu que j’avais mis du temps à le lire, mais clairement, ce n’est pas une question de qualité, c’est juste ma fatigue, mes horaires de travail et juste un rythme de lecture qui a du mal à reprendre du poil de la bête. Certes, le texte a des dialogues éparpillés, mais il respire et le style est fluide.
En résumé
Je suis ravie d’avoir dérogé à ma règle et accepté ce service presse, car très franchement, j’ai voyagé avec ce livre sans sortir de chez moi. J’en avais bien besoin en ce moment. J’espère vraiment rencontrer des personnes comme Laurence, Ji-Sun ou encore Anton ou Cyril.
Citation
Les trois voyageurs le saluèrent de la main et se dirigèrent vers l’accueil. Deux dinars la visite. Ils enfilèrent de longues tuniques noires, avec une capuche pour couvrir les cheveux des femmes, puis pénétrèrent dans l’enceinte sacrée.
– Que la force soit avec toi, lança Cyril plein de sérieux, avant d’étouffer un fou rire.
Laurence lui adressa un sourire désapprobateur qui tranchait avec ses yeux rieurs. Leur allure de Jedis ne manquait pas de le faire ricaner. Il ne put se retenir de ponctuer la suite de la visite de quelques-unes de ses citations préférées de la Guerre des Étoiles.
Note
Synopsis

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Résumé en image




Temps de lecture
Lu dans le cadre du Shiny Summer Challenge 2026 menu Cocktail sur un transat, catégorie Tequila Sunrise.
Bonne lecture !
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