En choisir un, c’est mission impossible, mais pour la France, je dirais la révolution française. C’est un peuple en colère et surtout une revendication de liberté et surtout une volonté d’être entendu et écouter qui me fascine.
En Italie 🇮🇹 , c’est un événement dont je connais rien ou pas grand chose que j’aimerais découvrir : l’unification de l’Italie. Je sais qu’on la doit à Garibaldi, mais c’est à peu près tout. J’aimerais en apprendre davantage.
Une minute avant la fin du temps de cuisson, égouter les rigatoni et les ajouter à la sauce ainsi que le reste de la chapelure avec fenouil et anchois pour un côté croquant. Saupoudrer de Pecorino (pas parmesan) ou sans ! Vous pouvez aussi mettre quelques pignons de pin.
C’est lundi que lisez vous ? A part ma lecture audio tout est en italien. Je continue d’écouter La storia d’Elsa Morante, c’est un classique de la littérature italienne, dont j’ai tellement entendu parler, je me suis laissée tenter et j’ai bien fait. Je peux en dire autant de Come l’arancio amaro di Milena Parlmentani. Je viens de commencer de lire Cuore Nascosto di Ferzan Ozpetek, une lecture plus légère.
#cestlundiquelisezvous #clqlv #clqlv2025
L’automne est la saison parfaite pour cette série se déroulant à l’époque victorienne. La famille Crawley navigue difficultés et sentiments refoulés, avec des personnages attachants et complexes.
C’est le moment du rendez-vous “Rien que pour la couverture“. J’ai trouvé ce rendez-vous sur le blog Les lectures de Gribouille. Il m’a tout de suite conquise.
Je vous en présenterai 5 ou plus par rendez-vous, et je vous mettrai si je les ai lu et si je les ai dans ma PAL.
Cette semaine deux livres que je présente ont été soit lu soit sont dans un univers que j’ai lu. ça faisait longtemps que ça ne m’était pas arrivé :D.
Je vous laisse reposer vos yeux et à une prochaine.
J’ai découvert « Muet » via Babelio. Ce roman jeunesse écologique aborde le handicap avec succès, grâce aux illustrations de Timothée Le Véel et à l’écriture de Mélanie Guyard.
J’arrive du 5 octobre au 7 octobre pour un total de 2 nuits au B&B de Napoli Regina : Piazza Cavour 19.
5 octobre
Je suis arrivée plus tard que prévu à cause d’un train annulé. Heureusement, en deux temps trois mouvements, l’employée de Freccia Rossa a trouvé une solution. J’ai aperçu le Vésuve depuis le train. J’ai pu admirer le coucher de soleil en arrivant à mon B&B. Ce soir, petit tour dans le quartier autour de Spaccanapoli.
C’est un quartier très vivant, avec pleins de drapeaux de football. Ce sport est une institution. On y retrouve des crèches de Noël et des santons. C’est plutôt artistique, mais difficile de faire la part des choses entre l’attrape touriste et l’artisan.
J’ai pu repérer quelques lieux comme la basilique Santa Chiara. Une église gothique, j’ai eu l’impression plus proche des églises françaises dans son style. Un style rare en Italie et fort. séduisant. J’ai continué mes pérégrinations, jusqu’à ce que mon ventre se manifeste. Pour ce premier soir, je me suis fiée au routard. L’heureux élu est le restaurant : La Starita.
C’est une pizzeria historique connu grâce à Sofia Loren. Leur réputation est loin d’être exagérée. J’ai adoré. Ma seule déception : les fiori di zucca fritti étaient finis. J’adore ce plat. J’ai pris un arancino puis une pizza fritta montanara. Le premier plat me semblait ridiculement petit, mais mon serveur s’est rendu compte de l’erreur. Ouf, il y en avait plus dans l’assiette. Je me suis régalée. Les portions étaient abondantes et délicieusement gras. Le service est gentil et très souriant. Miam, une belle découverte !
Retour au B&B Napoli Regina
Les alentours ne sont pas terribles. Des poubelles dans l’arrière-cour, mais surtout un premier étage fantôme, style Shining. Bref, une petite frayeur. Heureusement, la chambre était propre et confortable, même si c’est plutôt spartiate. Le lendemain, le bidet a fui. Je sais, j’ai toujours de la chance.
6 octobre
Le bar Pisa était prévu pour la collation. Si le service est souriant, les croissants ne sont pas frais.
Palazzo dello Spagnolo
C’est une façade à regarder de l’extérieur. Elle est étrange et fascinante, mais peu exploitée. C’est presque triste dans un sens. Lavée et repeinte, elle aurait plus de cachet. Pour l’instant, on ne peut qu’admirer un potentiel en devenir comme beaucoup de bâtiments à Naples. J’avoue que ce bâtiment m’a fait penser à Barcelone, mais avec plus de sobriété. Une beauté simple mais recherchée.
Museo San Severo
J’y allais pour voir le Cristo velato fortement conseillé par ma famille. Je suis arrivée, mais les billets étaient solde out pour toute la semaine. Je n’aurais qu’une suggestion à faire : réserver.
Basilica Santa Chiara
J’avais vu la basilica le soir précédent, je suis allée visiter le cloître. 15 euros et un cloître beau avec des travaux. Ça peut paraître décevant, mais comme il ne s’agit que d’un quart du cloître, j’ai pu en profiter. Les majoliques sont magnifiques. Un décor de rêve et surtout un jardin paisible qu’on a envie d’explorer à fond. La bibliothèque et d’autres salles sont ouvertes et elles sont belles mais rien ne dépasse le cloître.
La basilique de Santa Chiara a été bombardée durant la Seconde Guerre mondiale. Elle était baroque avec marbres et statues. À sa reconstruction, les ouvriers et la commune ont préféré lui redonner sa splendeur dépouillée d’origine.
Chiesa del Gesù Nuovo
Cette église ne vaut qu’un coup d’œil de dehors, mais dedans c’est un petit bijou qui vaut le coup d’œil. Elle est chargée comme toute église baroque. Sur la même rue que la Basilica Santa Chiara, elle est son antonyme. Le contraste est frappant.
Belvedère San Martino
Un beau point de vue sur la ville qui m’a été suggéré par une de mes abonnées. J’avoue qu’après certains quartiers pauvres de Naples, voir une ville plus prospère est une bouffée d’air frais. Le château est fortifié médiéval, je ne suis pas rentrée, je n’avais pas le temps. J’ai surtout profité du point de vue et fait un tour des murs. C’est de la grimpette pour atteindre ce point de vue, mais je ne regrette rien.
Città sotterranea Parthenope
Seule la visite guidée est disponible. J’ai pris la visite en italien, celle en anglais est également disponible. Le moins que l’on puisse dire est que notre guide avait un sens aigu du théâtre. La visite a été animée d’anecdotes, de mythes et de légendes avec un fond historique riche. Humour, passion et descriptions vivantes, tout y est. Le billet d’entrée est de 15 euros. Je suis légèrement claustrophobe, mon cœur a fait quelques loupés mais l’adrénaline est vite partie au profit d’un intérêt pour l’histoire et la bonne humeur de notre petite troupe. Cette ville souterraine a été autant un aqueduc pour les Romains puis les Grecs. L’un des premiers, qu’aussi une source de revenus pour certains lors de la Renaissance ainsi qu’un refuge lorsque les Américains se sont acharnés sur Naples durant la Seconde Guerre mondiale. Un lieu riche d’histoire. La mère du président de l’association est descendue avec ses 7 enfants dans ce réseau d’eau ancien pour échapper aux bombardements. Elle est descendue en rappel car à l’époque il n’y avait pas d’escalier. Ceux-ci ont été construits pour la Croix-Rouge qui est venue en aide au peuple napolitain après que les Américains aient bombardé pour tout raser. Puis lors de la reconstruction de Naples, les gravats ont été jetés dans les puits et ont rempli la ville souterraine. L’association s’est occupée de la vider manuellement car il ne faut pas abîmer les vestiges de cette période et parce qu’emmener les machines au fond du puits ne serait pas une mince affaire. Celui-ci fait 40 mètres.
Galleria Umberto I
S’il y a une adresse à retenir, je dirais que c’est celle-ci. J’avais adoré la galerie de Milan, pleine de faste avec des décorations qui faisaient penser à la galerie Vivienne à Paris mais dans un espace bien plus grand. Celle-ci est un coup de cœur. Je l’ai vue et mon cœur a manqué un battement. Elle est plus sobre que celle de Milan, plus claire dans ses couleurs mais aussi plus colorée, j’adore. Je ne me lasse pas de l’admirer. Elle a deux traversées qui se croisent en perpendiculaire. Les grands magasins côtoient les cafés. L’ambiance est chaleureuse dans un endroit chic. C’est parfois difficile. Taralli ai friarielli avec un Spritz à Taralleria Napoletana via San Biagio. Le tarallo était super bon. Le spritz très aqueux mais vu le prix j’aurais dû me méfier. Rafraîchissant mais peu alcoolisé.
Restaurant : 1906 Imperatore
J’ai pris l’arancino avec le jambon et parmesan au milieu du ragù napoletano. Un délice mais mon coup de cœur va pour la frittata di pasta légèrement croquante autour et fondante dedans. Un orgasme culinaire. La frittata di pasta, c’est ce que l’on fait quand on n’a plus assez de pâtes pour tout le monde. Les oeufs augmentent les portions et le plat se réinvente. C’est un plat de mon enfance. Le chef l’a sublimé. La pizza parmigiana sbagliata était bonne, mais sans être exceptionnelle. Normalement, les aubergines sont au cœur de ce plat et là malheureusement elles ne étaient qu’un accompagnement silencieux. Le pesto et des tomates ont écrasé son goût, presque écoeurant. La pâte de la pizza n’étaient pas assez croquante.
7 octobre
Chiaia
Le dernier jour, je l’ai passé à parcourir le quartier de Chiaia et la côte. Je suis partie de Piazza Cavour sur une rue avec des bâtiments plus chics. Certains récemment rénovés qui montrent un certain potentiel. Il s’agit de Via Maria di Costantinopoli. J’ai ensuite changé pour via Port’Alba. La rue des livres, elle a une décoration étonnante et bien faites. Ça change des drapeaux pour le foot et de Maradona.
Le quartier de Chiaia est plus chic et sympa.
Revoir le Castel dell’Ovo et le Palais royal vaut le détour. Deux constructions aussi différentes qu’harmonieuses. La via Parthenope est celle des hôtels pour les ultra-riches. La côte est plutôt cachée par les travaux.
Puis direction le port pour prendre mon ferry direction Sorrento.
C’est lundi que lisez vous ? A part ma lecture audio tout est en italien. Je continue d’écouter La storia d’Elsa Morante, c’est un classique de la littérature italienne, dont j’ai tellement entendu parler, je me suis laissée tenter et j’ai bien fait. Je peux en dire autant de Come l’arancio amaro di Milena Parlmentani. Je viens de commencer de lire Cuore Nascosto di Ferzan Ozpetek.
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Mickey Haller se retrouve face à un client accusé d’assassiner Gloria Dayton. La saison est douce-amère avec des bons et mauvais points, mais les interactions restent plaisantes.
C’est le moment du rendez-vous “Rien que pour la couverture“. J’ai trouvé ce rendez-vous sur le blog Les lectures de Gribouille. Il m’a tout de suite conquise.
Je vous en présenterai 5 ou plus par rendez-vous, et je vous mettrai si je les ai lu et si je les ai dans ma PAL.
Cette semaine deux livres que je présente ont été soit lu soit sont dans un univers que j’ai lu. ça faisait longtemps que ça ne m’était pas arrivé :D.
Un drame change la vie d’Ulysse et Bérénice après une soirée arrosée ainsi que celle de Madeleine. La culpabilité et le deuil s’emparent d’eux, les poussant à se réinventer et affronter leur fragilité.
« La jurée » d’une auteure prometteuse : un procès complexe, des dilemmes moraux et un jury sous pression. Une lecture addictive qui retourne le cerveau et pose questions.
Kei Okhubo nous livre un tome sur l’enfance de Léo, mais j’ai l’impression de faire du surplace. C’est agaçant, mais nécessaire pour comprendre ce personnage secret et attachant.
C’est lundi que lisez vous ? A part ma lecture audio tout est en italien. Je suis en Italie et c’est toujours le moment parfait pour lire en VO. Une totale immersion. Sinon j’ai écouté beaucoup d’audio. J’adore en road trip ou en randonnée écoute des livres audio et vous ?
Mickey Haller, avocat à la Lincoln, reprend du service avec l’affaire Trevor Elliott, un magnat accusé de meurtre, et utilise ses méthodes peu conventionnelles pour défendre ses clients. Son client a une fin atroce pourtant les affaires se bousculent au portillon.
C’est le moment du rendez-vous “Rien que pour la couverture“. J’ai trouvé ce rendez-vous sur le blog Les lectures de Gribouille. Il m’a tout de suite conquise.
Je vous en présenterai 5 ou plus par rendez-vous, et je vous mettrai si je les ai lu et si je les ai dans ma PAL.
Cette semaine deux livres que je présente ont été soit lu soit sont dans un univers que j’ai lu. ça faisait longtemps que ça ne m’était pas arrivé :D.
Elyssandre, orpheline et voleuse, rencontre Keilen Bratt, un assassin. Leur duo fonctionne malgré son caractère bourru. Une romantasy maîtrisée avec un univers complet signé Sam Agaeli, une belle découverte.
Bande dessinée autobiographique d’Élodie, explorant sa sexualité avec humour et pédagogie, offrant une approche touchante et étonnante, pouvant aider les jeunes à mieux se comprendre et vivre sereinement.
J’ai lu « Acharnel » de Rose Valder pour soutenir une connaissance. Un univers coloré et attachant, avec des personnages émouvants, mais une fin abrupte qui m’a laissée sur les dents !
Mélissa Da Costa m’émerveille. Son thriller pousse la perversion à son paroxysme avec les étranges Manan. Une histoire dark et addictive sur Evie, prisonnière de son passé amoureux.
Ce lundi, comme d’habitude 3 lectures en cours : un audiobook, un eBook et un livre papier
Un peu de vo pour un voyage en Italie et un petit livre un psaume pour les recyclés sauvages de Becky Chambers un livre court doux et intense.
La vie invisible d’Addie Larue de V E Schwab un livre prenant et super bien construit. Ce thème est aussi étonnant que maîtrisée.
#cestlundiquelisezvous #clqlv #clqlv2025
Je serais à l’heure pour ce bilan et puis après je vous laisse et je pars en vacances. Les C’est lundi, que lisez vous serons assez vides, car je n’emmène ni tablette ni ordinateur. Vous pourrez toujours poster vos liens, bien sûr.
C’est le moment du rendez-vous “Rien que pour la couverture“. J’ai trouvé ce rendez-vous sur le blog Les lectures de Gribouille. Il m’a tout de suite conquise.
Je vous en présenterai 5 ou plus par rendez-vous, et je vous mettrai si je les ai lu et si je les ai dans ma PAL.
Cette semaine deux livres que je présente ont été soit lu soit sont dans un univers que j’ai lu. ça faisait longtemps que ça ne m’était pas arrivé :D.
Mon rythme de lecture est fortement diminué. Le soleil, les sorties et un livre qui est clairement moins attrayant que je le pensais sont fortement responsable de ce calme plat.
Une bande dessinée poétique qui valorise la différence comme une beauté à chérir, avec des dessins doux et une belle métaphore sur l’acceptation et la positivité.
Perséphone, isolée sur terre, attend son jugement. Hadès est à ses côtés. L’isolement dure, l’injustice la saisit. La faille entre dieux et humains risque de tout casser.
Une histoire de mafia et d’amour, avec Jules, jeune italien fasciné par Czar, un grand blond élégant. Le pouvoir et l’argent corrompent. Quel choix pour Jules porteur ou mafia ?
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