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Harry, un alien coincé sur Terre, doit apprendre à devenir humain après avoir pris l’apparence d’un médecin. Entre humour absurde, enquête et rencontres improbables, la série est hilarante.
Une deuxième saison plus douce pour Ghosts, avec moins d’humour mais toujours des personnages attachants. Sam et Jay poursuivent leur aventure tandis que les fantômes gagnent en profondeur.
Un tome qui met l’amitié à l’honneur sans oublier la romance. Les personnages gagnent en profondeur, le rythme reste excellent et Tsugumi comme Waguri sont toujours aussi adorables.
Un roman au démarrage laborieux qui finit par convaincre. Derrière ses secrets de famille et ses personnages cabossés, il délivre un beau message de tolérance et d’espoir.
Un combat intense contre Arlong resserre les liens de l’équipage. Luffy brille par sa détermination, malgré un rythme parfois long, dans un shōnen toujours efficace et attachant.
Cette relecture d’Ewilan m’a replongée dans mes souvenirs. Malgré une immersion plus lente, la magie du Dessin et la fin restent toujours aussi captivantes.
L’équipage du Chapeau de Paille poursuit son aventure entre nouveaux ennemis, émotion et action. Smoker, Chopper et Laboon marquent une saison fidèle au manga.
L’histoire suit l’amitié complexe entre Tony et Louis, marquée par jalousie et incompréhension. Après des années de silence, Tony revient pour renouer des liens, confrontant son passé et ses émotions tout en explorant des thèmes d’amitié et de perte.
Ce roman se concentre sur Jasmine, la dernière amie du groupe « Seasons », et son cheminement entre souvenirs d’amour et retrouvailles. Un road trip en Italie, des complications relationnelles et une amertume douce caractérisent ce récit.
Olaïna, trahie par son ex et sa sœur, entreprend une liste de défis sexuels avec l’aide de ses amis, mais l’orientation sexuelle dominante de l’histoire la dérange.
Découvrez un manga captivant avec Shio Fumis, mélange de douceur et d’aventure. Une lecture rafraîchissante pour tous les amateurs de positivité et de magie !
Hey les amis d’Instagram ! 💖 J’ai fini le tome 7, et franchement, ce n’est pas mon préféré du tout. 📚 L’intrigue ne me convainc pas du tout. Trop de mesquinerie et de rebondissements farfelus. Halstead, l’ex-meilleur ami de Kyota, est revenu pour se venger, mais sérieusement, est-ce vraiment nécessaire ? 😒 Ça rajoute juste du drame inutile. L’auteure Kanan Minami aborde le thème du viol et des faux témoignages, mais je me demande pourquoi inventer une histoire aussi compliquée quand on peut simplement avouer ses sentiments. 🤷♀️ Halstead est un personnage étrange, torturé, prêt à tout pour se venger, ce qui complique la vie de Kyota et Hibino. Pour moi, ce tome n’apporte pas grand-chose à l’histoire principale. J’aurais préféré en savoir plus sur les familles de nos héros, remplies d’émotions. Bref, un tome passable, mais j’espère mieux pour la suite ! 😊✨ #Lecture #AvisLittéraire
Hey les amis ! Je voulais vous parler de ce tome incroyable que j’ai dévoré ! C’est vraiment une lecture captivante qui aborde la question de la communication. Sawako, notre héroïne, pense que se taire pour éviter les conflits est la meilleure solution, mais elle réalise que cela peut causer des malentendus et blesser ses amis. Elle veut les protéger des rumeurs, mais en agissant ainsi, elle s’éloigne d’eux. Les quiproquos s’accumulent et les doutes s’installent. Pourtant, Sawako est si douce et attentionnée envers les autres. On se demande pourquoi tout ce micmac émotionnel se produit. Heureusement, Ryu et Kazehaya sont là pour les conseiller. J’ai adoré voir Sawako s’épanouir dans son amitié et se poser des questions sur l’intimité avec Kazehaya. Ce manga est tellement rafraîchissant et plein de joie, j’en suis fan ! 🌸💕 #Sawako #Amitié #Manga
Anecdote de lecture : C’est la première fois que je rencontre l’auteure avant de lire son livre. Cette rencontre m’a donné une furieuse envie de lire son livre. Qu’est-ce qui, finalement, …
ce manga est captivant et touchant. Naho est un personnage très attachant, qui a du mal à faire face à ses sentiments malgré les conseils de son moi futur.
Je suis tombée sous le charme de ce manga complexe et profond. L’auteur Yosikazu réussit à disséquer avec finesse la dynamique psychologique d’une victime de harcèlement moral.
Dans ce tome, Pilly a fuit la forteresse avec Karen, une autre sorcière gravement malade, sur le dos d’Oak. Cependant, Oak montre de plus en plus sa froideur en proposant à Pilly de se débarrasser de Karen qui ne leur sert à rien.
Je trouve que ce roman jeunesse est très touchant et actuel. Il raconte l’histoire d’une jeune fille syrienne nommée Aya qui arrive en Grèce avec sa mère et son petit frère dans l’espoir de retrouver son père et son grand frère en France.
Je suis d’avis que ce manga est intéressant car il brise les stéréotypes de genre en montrant un homme hétérosexuel qui se maquille et prend soin de son apparence. Cependant, j’ai trouvé que le traitement de cette thématique était maladroit, car l’histoire est trop idéalisée. Elle ne montre pas assez les difficultés et les obstacles que peuvent rencontrer les personnes qui s’écartent des normes de genre.
Ce tome est plus doux et tendre. Hibino Tsubaki est jalouse, elle montre ses sentiments. Elle veut partager son premier Noël avec Tsubaki. Cependant, Kyota ne montre pas le même entrain qu’elle.
Ce manga comme vous le savez, je le lisais jeune adolescente. J’étais alors surtout emballé par la romance et j’en étais venue à apprécier Kyota petit à petit. À cette relecture avec un regard plus adulte, mature et peut-être aussi sensibilisé à la cause féminine, je trouve parfois le comportement de Kyota moyen, voire irrespectueux envers les femmes. Il s’impose, il est un tombeur et il n’est pas habitué à ce qu’on lui dise « non ». Hibino le met au pas, lui apprend à respecter l’autre. Elle n’a pas d’expérience amoureuse, mais ses tâtonnements et ses hésitations sont touchants. Elle ne se renie pas pour lui. Elle s’impose. Son corps, son rythme. Kyota est-il prêt à cela ? Si au début il avait envie de l’envoyer balader. Ses sentiments l’ont poussé à accepter ses temps. Il évolue en bien au contact d’Hibino. Elle lui ouvre les yeux sur son comportement et sa façon de se comporter avec les femmes. Il se rend compte que c’est méchant, gratuit et dégradant. Les émotions ne sont pas qu’une affaire de femme. Cela n’empêche pas son air bravache et ses gros sabots de continuer à faire quelques apparitions.
Finalement, cette romance montre que l’on peut en tant que femme respecter son corps et ses envies sans pour autant être rejeté par l’homme. C’est aussi une manière de dire que l’homme peut-être romantique. Il peut lui aussi avoir envie de bougies et de lumières tamisées sans pour autant perdre en virilité. Hibino va passer son premier Noël en couple. Elle a des projets. Kyota semble n’y prêter aucune attention. Elle est vexée. Elle a l’impression qu’elle s’investit plus que lui.
Et si tout cela ne suffisait pas, sa mère lui interdit de sortir et de se consacrer à autres choses qu’à ses devoirs et révision. Kyota sera content. Il n’a pas à se farcir sa copine. Hibino est frustrée, mais en même temps, cela l’arrange que Kyota n’y accorde pas autant d’importance. Elle sera la seule à être déçue. Elle boude dans son coin en faisant ses devoirs. Sa sœur, quant à elle, peut sortir voir du monde, car elle est acceptée dans le lycée d’Hibino. Hibino est l’aînée. Elle subit des pressions familiales intenses. Si elle est le parfait petit soldat, la seconde peut déconner un peu. Elle doit être la meilleure, des bonnes notes ne suffisent pas. Cependant, sa relation avec Kyota a fait baisser ses notes, sa mère la sermonne. Elle attend d’elle qu’elle donne tout ce qu’elle a quitte à ne plus sortir ni avoir de vie sociale. Sa mère ne sait rien pour Kyota. Elle doit rester dans l’ignorance.
À travers Hibino, Kanan Minami parle de la pression familiale, une pression de performance et de réussite. Elle doit être une jeune fille parfaite. Elle n’a pas le droit de raccourcir son uniforme comme toutes les autres. Si elle le fait, elle le cache à sa mère. Pourtant, elle a tellement assimilé ses règles familiales, que l’idée même de désobéir ne lui vient pas à l’esprit. Kyota est son contraire, son père et sa mère sont aux abonnés absents, il n’a de comptes à rendre à personne. Il l’aide à penser plus par elle-même. Leur relation n’est pas non plus à sens unique.
Est-ce que sortir s’amuser va à l’encontre de bons résultats ? Nous pouvons également nous demander si un enfant qui ne sort pas, qui se voit imposer une telle pression de performance, ne grandit pas avec ensuite des phobies et des angoisses présentes et pressantes ?
Heureusement, ces moments durs psychologiquement sont contrebalancés par des moments tendres, des scènes mignonnes et même l’initiation de Miss Showa à l’ère numérique. Là aussi, nous aurons des petites scènes drôles et croustillantes.
En bref,
j’ai encore aimé ce tome. Il est plus doux, plus sensible, tout en abordant un sujet difficile, celui des pressions de performances. La famille peut être aimante, mais parfois elle s’impose dans nos choix et nous empêche de faire ce que l’on aime. Je n’ai finalement pas du tout la même lecture qu’en étant jeune ado. Mon regard a évolué. Hibino est pétrie de contradictions. Elle apporte beaucoup à Kyota et lui réveille sa rébellion. Ils sont mimi tout plein.
Une chance sur un milliard de Gilles LEGARDINIER :
Mon avis :
C’est avec plaisir que je renoue avec la plume de Gilles Legardinier. Cette fois-ci pour son livre feel-good, il n’y a pas de petit chat, mais un raton laveur. Est-ce simplement pour changer de public, nous surprendre ou alors le raton laveur a une véritable signification dans l’histoire ? Cette question restera sans réponse pour vous, mais pour moi qui l’ai lu, j’ai ma petite idée sur la question.
Adrien est un dieu des chiffres, son monde est régi par les statistiques et les probabilités. Elles lui apportent un cadre rassurant contre le hasard et la roulotte russe qu’est la vie. Sa vie a pris une drôle de tournure à 11 onze ans. Elle a rencontré le bitume avec une sortie de route. Elle a perdu des pièces en chemin. Son père s’en est allé au ciel et sa mère a pris la fuite en laissant deux petits garçons égarés sur les bras de Mamette et Papilau. Papilau s’est occupé d’eux comme un chef. Il leur a donné de l’amour et une belle éducation.
Adrien est un adulte maintenant. Il est accompli, il a sa propre entreprise, un appartement et des personnes qui l’aiment. La seule ombre au tableau, sa belle est partie. Elle l’a laissé le cœur en miette et sans rien pour recoller les morceaux. Sa route rencontre un autre obstacle encore plus improbable que le précédent, une maladie rare, rarissime qui porte le nom de « Syndrome d’Emerson ». Adrien apprend qu’il n’a plus qu’une année à vivre. L’horloge du temps s’égrène. Elle signe le retour à l’essentiel et il va se lancer à la reconquête de sa belle Cassandra. Il est prêt, prêt à la reconquérir et à affronter les dragons. Cassandra n’a qu’à bien se tenir!
Cependant, elle ne sera pas la seule à être l’objet de ses attentions et intentions, il est bien décidé à consacrer plus de temps à ceux qui comptent vraiment. Pourtant, il leur cache l’essentiel, seul son ami Darshan est au courant. Il est tenu par le secret. Il ne dira rien, même s’il est en total désaccord avec certaines de ces décisions. De toute façon, une fois lancé, rien ne peut arrêter Adrien !
Qu’il est touchant ce garçon ! Amoureux, passionné et altruiste, il avait oublié de l’être. L’annonce de son diagnostic sonne comme un changement de direction. Il voit sa vie sous un autre angle. Le point de chute est tout proche et une année c’est finalement très court. Il était enfermé dans un monde de mathématiques et de chiffres. Il avait le temps. Et tout à coup, il se retrouve confronté à l’humain. La variable qui ne se maîtrise pas. Elle vous surprendra et surprendra Adrien. À son tour, de faire des surprises, de suivre Nicolas dans ses folles lubies, de consoler Zoé de sa énième histoire de cœur manqué, d’encourager Aurore, de botter les fesses aux lèche-bottes. Son entourage va faire le grand huit sans y être préparé. Seront-ils tous aveugles aux changements ? Y aura-t-il une main secourable pour notre ami altruiste ?
Décidément, la plume de l’auteur est toujours aussi sensible et belle. Gilles Legardinier est tendre, doux, son humour imagé, tout en second degré a su me ravir. Les délires d’Adrien et Nicolas étaient parfois bien gratinés. Je finissais leur dialogue avec le sourire aux lèvres ou carrément en pouffant devant tant de gaminerie et de franche camaraderie.
Quoi de meilleur qu’un exemple pour comprendre ces deux amis barjos 😀
« — Qu’est-ce que tu as en ce moment avec tes dents ? Tu n’étais pas déjà chez le dentiste la semaine dernière ? — Si. — Tu as des problèmes dentaires ? — Non, je suis amoureux. — Formidable. Donc tu comptes la séduire avec ton sourire qui se voit depuis l’espace? — Non, je suis raide dingue de ma dentiste. Elle me fait un effet dément. — Je le vois bien: elle te fait blanchir les dents. C’est bien connu, c’est même l’un des symptômes de l’amour fou. Par contre, quand ça se passe mal, ce sont les cheveux qui blanchissent… Le commentaire laisse Nico rêveur. — T’as raison, j’avais jamais remarqué. Ça doit être pour ça que les filles se marient en blanc… On parle d’ailleurs des dents du bonheur! Faites bien attention à ce que vous dites à Nico parce que ça peut vous entraîner très loin. — Dis-m’en plutôt davantage sur ta dentiste… — Elle vient de s’installer. En furetant sur les réseaux sociaux, j’ai trouvé qu’on avait précisément le même âge. C’est pas géant, ça?»
En bref,
J’ai beaucoup aimé ce roman qui pour moi ne sera pas passé loin du coup de cœur, chaque personnage a comme d’habitude le droit à ses petites attentions. Gilles Legardinier leur dresse le portrait cocasse pour certains, doux et tendre pour d’autres. Une ode à la vie et aux gens que l’on aime.
Mémoires de la forêt : Les souvenirs de Ferdinand La Taupe de Mickaël BRUN-ARNAUD :
Mon avis :
Ce roman est une ambiance tendre et douce ainsi qu’une quête de mémoire et de souvenirs. Je n’ai pas eu le coup de cœur comme tout le monde, cela reste une excellente lecture. Je me suis régalée au niveau des illustrations et de l’histoire. Toutes deux rayonnent par leur empathie et leur chaleur. À la manière de Gilles Legardinier, Mickaël Brun-Arnaud pousse le lectorat à s’identifier à ses personnages voire à se mettre dans les habits de l’autre.
C’est comme ça que nous sommes tantôt dans la peau de l’aidant tantôt dans la peau du patient. La maladie de l’oubli-tout fait des ravages comme Alzheimer, elle ballote sa victime sur le fil du temps sans aucune logique. Voilà des mots de l’auteur qui sont très parlant :
« — Cette maladie me fait chaque jour oublier ce qu’il est arrivé à ma chère Maude… Pourquoi est-elle partie ? Enfin, si elle est partie… Si seulement tu pouvais te souvenir, maudite caboche ! Maude ? Le libraire n’avait jamais entendu parler d’une Maude. Était-ce une autre taupe ? — Mon cher Ferdinand, je suis vraiment désolé… dit le renard en caressant la tête de son ami, qui ronronnait maintenant de plaisir au contact des pattes griffues. — Ne le soyez pas, Archibald, j’ai vécu une longue et belle vie et mangé tout un tas de bonnes choses.»
Ferdinand est touchant, car il a oublié sa Maud. Il ne sait plus où elle est. Quand il arrive paniqué à la librairie de son ami Archibald Renard, en demandant après Maud, Archibald est déconcerté. Il ne connaît aucune Maud. Ferdinand ne perd pas espoir pour autant. Il a laissé sa mémoire sur papier comme s’il avait pressenti qu’il en aurait besoin. Il a déposé son livre à la libraire de la famille Renard. Archibald cherche avec l’énergie du désespoir ce livre, mais rien. Puis, il se rappelle que quelqu’un l’a acheté plutôt dans la matinée. Malheureusement, cette fois-ci, il a oublié d’écrire le nom de l’acheteur. Ses ancêtres doivent se retourner dans la tombe.
Culpabilité et remords le rongent. Comment pourrait-il se racheter ? Il pourrait accompagner notre ami taupe dans son enquête sur le mystérieux acquéreur, nom d’une pomme ? Archibald est pourtant très casanier et obsessionnel. L’aventure est loin de lui donner des papillons dans le ventre, mais plutôt des vers.
Ferdinand La Taupe peut compter sur un ami plein de compassion et de compréhension. Nous avons tendance à oublier, mais le patient est la première victime de la maladie. L’entourage peut être agacé, mais lui, il est perdu. C’est son cerveau qui ressemble à une bouillabaisse. Pourtant Michael témoigne de l’empathie aussi envers nos impatiences et nos errances en tant qu’aidant. Nous sommes humains et donc loin d’être parfaits. L’entourage aussi a le droit d’être fatigué, de ne pas sourire, d’avoir un mot plus haut que l’autre, car lui aussi est malmené par la maladie. Le travail de l’aidant est aussi valorisé et valorisant tout en étant compliqué.
Sanoë est une artiste que je ne connaissais pas, pourtant, je vais suivre avec intérêt son compte Instagram. J’aime beaucoup son coup de pinceau et sa palette de couleur. Elle arrive à créer une ambiance chaleureuse et cocooning. C’est très agréable à regarder et à contempler. Les petites illustrations en tête de chapitre sont vraiment une bonne idée. Le titre du chapitre devient plus imagé et clair tout en gardant sa part de mystère.
Cette histoire appelle à la compassion et à la patience. Cette lecture est réconfortante comme un chocolat chaud au coin du feu. Mickaël Brun-Arnaud utilise son expérience personnelle pour sensibiliser son public à cette maladie Alzheimer qui emporte nos aînés ailleurs. Il maudit la maladie, montre l’insécurité qu’elle fait naître et en même temps compatit avec les aidants qui perdent patience. Cette maladie est un état de fait, nous devons vivre avec, comme pour l’oubli-tout, nous pouvons la maudire, et entourer d’amour nos aînés sans faire l’impasse sur nous même. Ce roman est un bel hommage à nos grands-parents et porteur d’un message bienveillant et beau.
Ce livre est lu par l’auteur elle-même, qui imprime un certain rythme. Parfois, son débit de parole est maîtrisé et un peu angoissé. L’idée qu’un auteur lise son propre livre peut être une bonne idée, à condition qu’il ait une bonne diction pour porter le texte et y mettre de l’émotion. Qui de mieux que l’auteure pour faire des pauses à certains moments et accélérer à d’autres ?
Senzo est hors de contrôle et que sa fureur pourrait détruire tout sur leur passage, mais Manpachi essaie de le ramener. Est-ce que la finalité de la vie de Senzo est de finir seul et repoussé de tous. Ses amis, Mikumo, Tachibana, Koyuki et Manpachi, pourraient inverser la tendance.
J’ai été captivée par le livre de Gaël Faye, une tragédie à la mélodie douce, mais percutante et bouleversante. J’ai été touchée par la fluidité et la sonorité douce de sa plume que j’ai été emportée dans un bain de sang. Un génocide. Les mots de Gabriel les mots d’un enfant témoin du massacre vous ébranlent plus car il n’y a pas plus innocent d’un enfant.
Ce tome est agréable, prenant et addictif. La scène d’ouverture met en évidence le partage des tâches domestiques. Les révélations et l’action laissent le lecteur pantoise. Koyuki se révèle peu à peu mais reste mystérieuse. Momoji et un humain obscur complotent. Des événements vont faire trembler le monde des métamorphoses avec un passé de Senzo qui pourrait ressurgir. Mikumo a disparu et Tachibana ne semble pas le chercher. Les dessins sont agréables à voir, avec des émotions vives permettant une immersion intense. En résumé, c’est un bon tome qui m’a incité à enchaîner avec le tome suivant.
Citation : « Il s’en est aussi pris à moi, intervint Olive. Un véritable animal, celui-là. Vous ne devriez pas le garder sur ce bateau. » Le docteur Dunne lui lança un regard noir. « C’est assez, …
Citation : – Mais c’est vrai ! Je ne fais rien pour toi, je suis inutile, dis-je en me tournant à nouveau vers lui.Je sens les doigts de Sidney caresser ma joue en attrapant …
Ce manga est vraiment trop mimi. Il s’axe sur un public jeune, ça ne m’a pas gêné, j’ai pu l’aborder avec plus de légèreté. On sent que c’est pour les enfants, mais cela ne l’empêche pas d’être riche d’un point de vue : « mythologie japonaise ». Chaque animal a les caractéristiques du dieu qu’ils servent.
Ce manga est vraiment trop mimi. Il s’axe sur un public jeune, ça ne m’a pas gêné, j’ai pu l’aborder avec plus de légèreté. On sent que c’est pour les enfants, mais cela ne l’empêche pas d’être riche d’un point de vue : « mythologie japonaise ». Chaque animal a les caractéristiques du dieu qu’ils servent.
Un coup de cœur ! Je ne m’attendais clairement pas à cela. Je pensais passer un bon moment cocooning avec une romance, des sentiments et un moment léger. Pourtant, Sarah Morgan m’a surprise, elle nous offre plus qu’une romance un roman feel-good. Ce roman a quelque chose de réconfortant. Pour une fois, nous sommes loin de protagonistes écorchés par la vie, battus, torturés ou violés. Ou que sais-je ? Ils sont simplement humains, ils ont fait des erreurs. Ils s’accrochent à la routine, elle les rassure. Ils sont tous confortables dans leur pantoufle à part… Chtt !
Cependant, tout bascule quand Kathleen, octogénaire décide de partir faire un road trip. Mais est-ce bien raisonnable de vouloir traverser tout l’Ouest américain en voiture de sport à 80 ans ? Liza rentre en panique, sa mère part encore une fois. Elle a plus de souvenirs de sa mère lui tournant le dos que de son visage. Ses anciennes peurs refont surface. Elle essaie de la raisonner. Seulement, Kathleen a déjà prévu un chauffeur, son accompagnatrice devra être souriante et aimer conduire. La jeune Martha a répondu à l’annonce.
Citation : Mon avis : Avec Audrey de « Light and Smell », nous avons décidé de lire 40 pages par jour. Certains passages nous ont fait bien rire. Certaines anecdotes m’ont touchée …
En guise d’avant goût : « Tôt le lendemain, je me suis appuyée sur une barrière pour regarder le bétail brouter dans un champ au loin. De là, je voyais ce qui ressemblait aux longhorns que j’avais …
Fragment en guise d’avant-goût : Une fois qu’il est parti, elle dit pourtant : – Sienna, si je m’écoutais, je t’étranglerais tout de suite. – Ne fais pas ça, tu …
Extrait en image : Mon avis : Cette bande dessinée est très mignonne. Les dessins et les couleurs sont une jolie alliance, leur douceur est soulignée par une police tout …
Fragment de livre en guise d’amuse-bouche : « La surprise de le voir dans une voiture de police devance celle de notre rencontre fortuite. Je m’apprête à lui demander ce qu’il …
Citation : « Je grimace et me venge sur un nouveau carré de chocolat.— Et encore, tu ne connais pas le pire !— Quoi, il y a pire ?— Hum hum… Sawyer me dévisage comme si j’étais …
Extrait en image : Mon avis : Cette fin de cycle est vraiment mignonne. Cette bande dessinée est vraiment parfaite dans le style cocooning. Nola continue ces aller-retour à Pandorient. …
Fragment en guise de mise en bouche : Aujourd’hui, quand je suis rentrée du lycée, de notre deuxième jour d’école après les vacances, il y avait une lettre avec mon …
Mon avis : Cela fait longtemps que je voulais relire ce livre. Il m’a bouleversé, ouvert à un autre genre de littérature et réconcilié avec la Seconde Guerre mondiale. J’adorais …
Fragment de livre en guise de mise en bouche : « De toute façon, la plupart des hommes vivaient dans un univers où les règles s’appliquaient aux autres et jamais à …
Image en guise d’apéro : Mon avis : Ce manga prend une tournure inattendue. Shoya s’est enfin intégré, mais certaines choses l’empêchent d’y croire totalement. Un élève semble s’intéresser à …
« Nous sommes partis très loin du restaurant découvrir d’autres cultures. Virtuellement, bien sûr. Ben me parle des différents voyages qu’il a faits durant ses études et pendant l’année sabbatique qu’il a prise après avoir été diplômé. Il a visité tellement de pays que c’en est à peine croyable, à son âge. Il me fait littéralement rêver avec ses récits sur l’Amérique du Sud, l’Europe… J’ai l’impression de vivre ses périples à travers lui. — Un des plus sympas que j’ai faits reste le Vietnam. Les paysages sont époustouflants, et les constructions antiques tout bonnement incroyables. Certains temples sont là depuis plus de deux mille ans, et ils tiennent encore debout malgré les tremblements de terre, les éboulements et les guerres. J’ai rencontré un guide spirituel caodaïste, qui m’a fait découvrir des recoins pratiquement inexplorés par les touristes ordinaires. Il m’a fait rencontrer, entre autres, les membres d’une ethnie du nom de Mong. — Comment sont-ils ? Le coude sur la table, la tête dans la main, je bois ses paroles. — Souriants, bienveillants, toujours d’humeur joyeuse et généreuse. Ils ne possèdent pas grand-chose, et pourtant ils donnent tout. Imagine-toi… Tu arrives, et tu vois des enfants qui courent partout, sous les yeux avisés de leurs grands-parents, voire de leurs arrière-grands-parents, assis sur des chaises tressées avec des feuilles de palmier, en train de trier le riz pour le dîner du soir. Ah ! ces enfants étaient exceptionnels ! Quand tu vas dans des pays aussi pauvres, il faut toujours penser à apporter quelques trucs, même s’ils ne valent pas forcément grand-chose chez toi. J’avais sur moi deux douzaines de stylos, des trousses et d’autres affaires de classe que j’ai données à l’institutrice. »
Mon avis :
J’ai bien aimé, mais sans plus. Il m’a manqué la petite étincelle : cette empathie envers les personnages, ce besoin, de leur crier dessus et de leur dire “bougez-vous”. C’est dommage, car cette romance est très épurée. Elle est tendre. Seulement, je n’ai ressenti aucun attachement pour les protagonistes à part pour Ben. De plus, l’auteure a plein d’éléments pour mettre un peu de piquant, d’humour, mais ils ne sont pas assez exploités.
La(e) lectrice(eur) suit Amanda, une escort-girl. Elle a joué beaucoup de rôles bizarres, la femme, la sœur, la copine, la fille. C’est son métier. Par contre, elle ne fait pas d’extra. Elle fait des recherches sur ses clients, elle veut être la perfection. Lorsque Ben, son nouveau client, lui demande de se faire passer pour sa petite-amie et futur fiancée, le temps d’un repas, elle est intriguée, mais elle a surtout besoin d’argent pour renflouer ses caisses et pouvoir payer son loyer. Elle est confiante. Elle réussira à remplir sa mission de fiancée modèle. Pourtant, quand elle arrive sur place, c’est l’horreur, le frère de Ben est son ex. La comédie risque de ne pas durer longtemps. Est-ce qu’elle arrivera à garder son sang-froid ? Alex ne la rend pas indifférente. Il l’horripile que s’est-il passé entre eux pour que l’amour se transforme en répulsion et en douleur ?
La plume est légère et fluide, mais elle manque un peu d’humour. L’auteur a fait le choix de ne pas donner le point de vue d’Alex. C’est dommage, car il reste plutôt superficiel. Amanda joue un rôle et sa carapace se fendille petit à petit. Son duo avec Ben est touchant. Ben est à l’opposition du stéréotype du garçon musclé, sourd et aveugle. J’aimerais bien un petit récit sur Ben.
En résumé : Cette romance se lit sans grand remous. Une petite parenthèse agréable.
Mon avis : J’ai bien failli verser quelques larmes dans le RER. Ce tome est l’occasion d’en savoir plus sur l’enfance de Yuzuru et Shoko. Tout d’abord, pourquoi leur mère …
Extrait en image : Mon avis : J’aime bien cette saga, mais en même temps j’ai l’impression de me laisser mener par le bout du nez. Disons qu’Emma et ses …
Extrait en image : Mon avis : Suite à de malencontreux événements impliquant Melon, Legoshi se cache dans le dortoir du Lycée Cherryton. C’est l’occasion pour lui de renouer avec …
Extrait en image : Mon avis : J’avais adoré ce manga au lycée. C’est la rentrée pour Tsubaki. Elle n’a pas été acceptée au lycée de son choix. Ce lycée …
Extrait en image : Mon avis : Le synopsis n’est pas très original. Le manga est à son image. La rentrée signe un nouveau jour d’absence pour Mamizu. Elle aurait …