Rien que pour la couverture N°343
Je vous en présenterai 5 ou plus par rendez-vous, et je vous mettrai si je les ai lu et si je les ai dans ma PAL. J’essairai de vous mettre les illustrateurs quand je peux.
Je vous en présenterai 5 ou plus par rendez-vous, et je vous mettrai si je les ai lu et si je les ai dans ma PAL. J’essairai de vous mettre les illustrateurs quand je peux.
Dans La Pure Vérité, une jeune Amish est accusée d’infanticide après la découverte d’un nourrisson mort. L’avocate Ellie accepte de la défendre malgré ses dénégations. Entre justice américaine et culture amish, Jodi Picoult explore les zones grises de la vérité et du jugement.
Le rythme de parution (six mois entre chaque tome) me fait perdre le fil. Malgré des dessins toujours sublimes de Daruma Matsuura, l’intrigue autour de Tsuki reste floue. Poétique et intense, mais parfois trop implicite. Une relecture complète s’impose pour retrouver toute la saveur du début.
Thriller addictif aux chapitres efficaces, ce roman de Nadine Matheson suit Angelica, confrontée à un copycat lié à son ancien bourreau. Intrigue prenante, tension psychologique et enjeux sociaux forts, mais un dénouement trop chargé. Ramouter apporte une fraîcheur bienvenue. Une lecture en demi-teinte malgré son efficacité.
Un coach charismatique remplit des salles avec ses discours sur la confiance en soi. Mais derrière la motivation se cachent manipulation, esbroufe et quête d’argent.
Charlie, héros malgré lui, devient bouc émissaire. Entre critique sociale, violence armée et quête d’identité, ce tome intense divise mais questionne profondément.
J’avance dans mes lectures petit à petit, car je suis toute à mon voyage. Le crocus jaune est une bonne lecture, qui me happe malgré l’euphorie du voyage. C’est un bon point.
Cette saison de Murder, She Wrote surprend par la présence réduite de Angela Lansbury. Jessica Fletcher devient davantage fil conducteur que figure centrale, laissant plus de place aux personnages secondaires comme Grady, Donna ou Dennis Stanton.
Je vous en présenterai 5 ou plus par rendez-vous, et je vous mettrai si je les ai lu et si je les ai dans ma PAL. J’essairai de vous mettre les illustrateurs quand je peux.
À Tanger, une mère dépendante affronte la décision de sa fille de vendre son appartement. Un film tendre sur l’âge, l’argent et le silence.
Karou, trahie et brisée, rejoint les chimères pour reconstruire son peuple. Un tome sombre et intense, porté par l’humour mordant de Laini Taylor.
Ce tome explore le passé de Martha sur fond de guerre entre Westalis et Ostania, mêlant tragédie et romance avec humour. Malgré une intrigue principale qui avance lentement, les histoires annexes enrichissent les personnages secondaires. Expressif et absurde, le manga retrouve l’énergie des débuts, porté par un cliffhanger prometteur.
Appelée en urgence à Sens, Fauve affronte des sphinx joueurs mais impressionnants. L’intrigue reste plaisante, portée par l’humour et l’arrivée de Noa. Pourtant, le schéma des exorcismes commence à sembler répétitif. Heureusement, la dynamique entre les personnages et l’esprit “found family” insufflent chaleur et fraîcheur.
Après un tome 2 plus calme, ce troisième volume relance brillamment la dynamique. Rintaro et Waguri sont tous deux anxieux, ce qui rend leur relation plus équilibrée et réaliste. L’amitié avec le trio de Chidori apporte humour et chaleur. Un shojo tendre, bienveillant et plus riche émotionnellement.
Je serais brève car je suis en pleine vacances et j’ai bien envie de faire un peu moins de réseaux et d’être plus dans l’instant.
Ce film retrace l’histoire méconnue de Gösta Engzell, haut fonctionnaire suédois durant la Seconde Guerre mondiale. Dans une Suède officiellement neutre, mais économiquement liée à l’Allemagne, il choisit d’accorder l’asile à des Juifs menacés.
Je vous en présenterai 5 ou plus par rendez-vous, et je vous mettrai si je les ai lu et si je les ai dans ma PAL. J’essairai de vous mettre les illustrateurs quand je peux.
Week-end parisien, Louvre déserté, œuvres qui prennent vie : Taniguchi mêle autobiographie et fantasy dans un hommage poétique et pédagogique au musée et à l’Histoire.
Ce tome 3 retrouve un fil conducteur fort : sauver un dragon tout en affrontant l’héritage d’un père accusé de trahison. Luca doute, la haine grandit autour d’elle. Plus profond que le tome 2, ce volume mêle émotion, tensions et révélations, avec des dessins toujours aussi mignons.
Cette bande dessinée poétique et onirique explore une mutation végétale touchante. Des feuilles apparaissent sur les humains, révélant leur lien avec la nature. Entre émerveillement et peur, Patrick Lacan propose un récit fascinant sur l’écologie, la tolérance et la perception du monde, où le dessin et le texte se répondent avec grâce.