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Cher(e) loulou, Mon avis Elle est jeune,se lève tôt,grimpe sur son vélohiver comme étéelle se rend chez les patronsdes anciensdes nouveauxson homme et elleont besoin d’argent La petite bonne n’a …
Korede, sœur aînée effacée, nettoie les crimes de sa sœur Ayoola, magnifique et séduisante. Lecture fluide et rapide, entre thriller et critique sociale sur la place des femmes au Nigeria. Une réflexion sur les liens du sang et la violence familiale.
Calamity Club de Kathryn Stockett : Passionnant, les portraits de Meg et Birdie sont passionnants. Aucune n’a de la chance dans sa vie. 11 ans et pas l’ombre de sa maman. Rêveuse, la langue bien pendue et une soif de connaissance, une petite Anne de la maison des pignons verts.
Birdie est la fille bricoleuse, mais elle n’a pas un beau physique. Elle s’occupe de maintenir les rênes de la maison, débrouillarde et intelligente. J’en ai dépassé la moitié et je suis toujours passionnée.
Deux nouvelles lectures : Le bal des folles de Victoria Mas et
Dear Fake love de Julie Thomières
Clairement, au vu des précédents, je l’ai regardé sans attente et j’ai bien fait. Le film ne casse pas trois pattes à un canard. Enola est sur le point de se marier. Elle est assaillie de doutes. Est-elle prête à renoncer à son nom, mais aussi à sa liberté et à ses aventures ? Des questions qui, sans nul doute, valent le coup d’être posées.
Le style narratif est toujours original. Enola Holmes est la narratrice. Les spectateurs arrivent en plein milieu d’une scène. Il n’y a ni l’avant ni l’après. L’histoire commence avec Enola en face d’un miroir en robe de mariée. Elle est seule face à elle-même. Sa mère n’a pas pu venir et son frère est loin d’être un soutien.
Ce dernier point, Enola nous l’explique à force de flashbacks. Elle en profite pour interroger le spectateur à travers des petites phrases qui interpellent. Enola retourne en arrière pour plus de transparence, mais aussi dans une volonté d’immerger le spectateur dans son histoire. Ça marche, mais ça sonne réchauffé. Le schéma est le même que celui des 2 films précédents, sans vraie modification ni surprise.
Ici, l’intrigue se passe à Malte, colonie britannique à l’époque. Celle-ci est en mal d’indépendance. Pourquoi Malte ? Car c’est là que le mariage d’Enola aura lieu.
Les décors sont somptueux. Je parle de la ville. J’avais bien envie d’aller à Malte : La Valette mais aussi ses criques. Ça a l’air magnifique. 😍
Je crie au colonialisme !
Bizarrement, les colons ont tort, mais la némésis est une femme noire de surcroît. Elle se bat pour la liberté et perd. Comment le message peut-il arriver à bon port ? Si Enola est une femme, une némésis femme va de soi, mais la choisir noire, vengeresse, prête à toutes les bassesses et bandit de grand chemin… Cela enlève une partie du message.
La fin est souvent la même. Enola prend le dessus, le peuple britannique par extension. Heureusement, c’est une bonne blanche idéaliste. Elle a la belle part du colonialisme. Elle est anti et pourtant face à la vraie victime, elle prend le dessus. Le discours anticolonialiste perd en puissance. Cependant, voilà, je n’ai pas apprécié le choix des antagonistes, bizarrement les minorités sont encore souvent représentées comme inférieures en intelligence. Heureusement, côté force, elle est aussi brutale et athlétique qu’Enola, mais encore une fois la force brute.
Peut-être que le film n’est pas pensé en ce sens, mais ça m’a sauté aux yeux.
En résumé
C’est mon dernier Enola Holmes que je regarde, c’est sympa, mais sans plus et il y a tellement de beaux films à voir et à déguster. Celui-ci est une perte de temps.
Mon avis sur Resident Alien Comme je le disais pour la saison précédente, cette série a une dynamique étrange qu’il faut aimer. Cette saison me laisse perplexe. D’abord, et attention …
Dernière saison de la série, à la hauteur des précédentes. Jessica reste fidèle à elle-même, Charlie Garett manque de charisme face aux personnages absents. Un épisode sur une infirmière suspectée sort du lot. Fin méritée, sans lassitude.
Tsugumi et Kaoruko ont un date qui tourne à la rencontre des parents grâce au petit frère fouineur de Waguri, Yosuke. Rythme un peu plus lent, mais super attachant. Un tome tout doux, familial, avec de gros rebondissements.
Roman sur Rome et la révolution italienne mêlant cirque, orphelins et révolte. Bien écrit, belle description de Rome, mais personnages moins marquants qu’à l’accoutumée.
Romance tragique et magique entre Ej, skateur timide, et Kristen, passionnée de surf. Ce qui démarre comme une comédie romantique légère devient un vrai concentré d’émotions. Dessins magnifiques, coup de cœur du cinéma, prévois des mouchoirs.
Calamity Club de Kathryn Stockett : Passionnant, les portraits de Meg et Birdie surtout. Aucune n’a de la chance dans sa vie. 11 ans et pas l’ombre de sa maman. Rêveuse, la langue bien pendue et une soif de connaissance, une petite Anne de la maison des pignons verts.
Birdie est la fille bricoleuse. Elle s’occupe de maintenir les rênes de la maison, débrouillarde et intelligente. J’en ai dépassé la moitié et je suis toujours passionnée.
Deux nouvelles lectures : Le bal des folles de Victoria Mas et
Dear Fake love de Julie Thomières
#cestlundiquelisezvous #clqlv
J’ai modifié le rendez-vous premier paragraphe. Et je me suis rendue compte que ma nouvelle version est très similaire à celle du rendez-vous premières lignes créées parMa lecturothèque d’où le changement de nom. Ce sera le dernier rendez vous premières lignes de 2024.
LE PRINCIPE : CHAQUE SEMAINE, JE PRENDS UN LIVRE ET JE VOUS EN CITE LES PREMIÈRES LIGNES DU RÉCIT.
Je partage avec vous les premières lignes de ma lecture passée. Je parle de La petite bonne de Bérénice Pichat.
Saison 2 de Harry l’alien, plus longue, toujours aussi absurde et ironique. Harry évite la destruction de la Terre mais perd la mémoire. L’adoption reste un sujet fort, l’addiction moins traitée. Un bon moment, décalé et attachant.
L’arrivée en ferry à Capri est tout simplement wow. C’est un port de pêche animé, où se mêlent touristes et travailleurs qui rentrent chez eux. Il y a foule et devant l’attente pour le bus, j’ai opté pour la balade jusqu’à Anacapri. Enfin, balade… plus de 1000 marches d’escalier, sac à dos sur les épaules — pas forcément la meilleure idée de ma vie. Mais je l’ai fait. Les escaliers me semblaient infinis, mais j’avais pour réconfort une superbe vue sur Capri. À chaque halte, je me laissais subjuguer. Magnifique. En pleine forêt, voir le village et le port d’en haut donne un effet particulier, même si, valise sur le dos, j’avais hâte d’arriver. Anacapri a dévoilé ses premiers bâtiments avec la Villa San Michele.
Le chemin qui la contourne offre une vue superbe sur l’île. Je me suis ensuite un peu plus enfoncée dans Anacapri, une ville qui a son charme. Elle m’a fait penser à ces villes de bord de mer, toutes blanches, aux petites ruelles étroites — la ville balnéaire où j’allais enfant avec mes parents avait les mêmes allées. Un vrai goût d’enfance. Je suis arrivée épuisée à mon B&B, où j’ai été très bien accueillie.
Casa Adriana, Via Filietto 52a, 80071 Anacapri
Adriana est une personne très attentive à ses hôtes. Elle est gentille et de bon conseil, ses prix sont bons, la chambre est nickel et chaque détail est soigné. C’est un plaisir d’être accueillie ainsi. Le petit déjeuner est fait maison, et elle est aux petits soins.
Cette fois, je descends en bus vers Capri, pour ne pas manquer le coucher de soleil sur la mer. Achète tes billets de bus dès ton arrivée : ça revient clairement moins cher. Le taxi, lui, est hors de prix — 30 euros pour à peine 5 minutes de trajet. Hors de question !
Une fois sur place, la rue des grands magasins offre un coucher de soleil à couper le souffle, aux couleurs magnifiques.
Arco Naturale80076 Capri, Metropolitan City of Naples, Italie
Mes pas m’ont ensuite menée à l’arc naturel, une beauté de la nature gratuite et pas trop difficile d’accès — quelques escaliers seulement, pour une balade d’une heure et demie aller-retour. J’avoue que la luminosité de fin de soirée y est juste exceptionnelle. La rue pour y aller commence par de belles boutiques en balcon, fleuries, aux couleurs chatoyantes et chaleureuses.
Puis retour vers Capri par une autre route, avec un arrêt à la Pinseria Tre Farine.
Pinseria Tre FarineVia Longano, 4, 80076 Capri NA, Italie
J’y ai été très bien accueillie, et surtout la pinsa scostumata petite taille était savoureuse, comme il se doit, à un prix très correct pour le centre-ville de Capri : 18 euros pour l’eau, la pinsa et le couvert. Les serveurs sont aux petits soins.
PS : Un habitué d’un certain âge m’a tenu compagnie. C’est un monsieur handicapé, que les serveurs aident à rejoindre sa table habituelle à chaque visite. Un beau geste — c’est d’ailleurs lui-même qui me l’a raconté, pas les serveurs.
En attendant le bus, je me suis arrêtée à la pâtisserie Buoncuore pour m’acheter une torta caprese, à déguster en lisant mon livre. Une réussite, délicieuse.
Pasticceria Buoncuore Via Vittorio Emanuele, 35, 80073 Capri NA, Italie
Retour en bus pour dormir à Anacapri.
Que faire à Anacapri ?
Le lendemain, levée aux aurores, je n’avais qu’une envie : monter au point le plus haut de l’île. Mais avant cela, suivant les conseils d’Adriana, ma logeuse, je suis allée voir les deux églises d’Anacapri.
Anacapri regorge de majoliques un peu partout : n’hésite pas à flâner sur les places et à prendre le temps d’admirer. Si tu aimes, tu dois faire un tour dans L’église San Michele.
Église de San Michele ArcangeloVia S. Nicola, 1, 80071 Anacapri NA, Italie
Cette église est impressionnante — 2 euros l’entrée pour un parterre qui est une véritable œuvre d’art. Ça vaut vraiment le coup. L’église Santa Sofia est plus commune en comparaison, mais elle est gratuite.
Direction ensuite le Monte Solaro : 14 euros le télésiège, pour une vue superbe sur Anacapri. Avec plus de temps, j’y serais montée à pied — c’est tout à fait faisable, des sentiers y mènent. La vue est époustouflante, et ces 14 euros sont bien dépensés. Les télésièges, un peu à l’ancienne, ont leur propre charme. Attention toutefois aux horaires.
Quant au restaurant panoramique, c’est plutôt un snack : un café peut avoir de l’intérêt, mais mieux vaut ne pas y manger.
Retour en descente, avec une vue panoramique sur Anacapri : étonnant et tellement beau, les nuages créant de véritables jeux de lumière.
Petite curiosité en montant : tu croises des flacons de parfum géants, à taille humaine, ainsi que des bouteilles d’huile d’olive ou de Limoncello. Des publicités grandeurs natures. Ça m’a fait sourire.
La Grotta Azzura en vaut-elle le coup ?
Je suis ensuite allée à la Grotta Azzurra. Beaucoup de queue, et une réputation plutôt surfaite pour un tour à 18 euros en passant par le bus — en bateau, c’est bien plus cher. Le tour dans la grotte dure deux minutes maximum, et l’on ne voit pas grand-chose. Par la terre, via le bus, sache que tu n’es pas prioritaire : ce sont d’abord les bateaux, et il y a foule.
Je te conseille plutôt l’Arc Naturel : pas de queue, gratuit et magnifique.
Une fois redescendue, je me suis arrêtée pour une pizza al taglio chez Pizze e Pasta, un très bon rapport qualité-prix, à Anacapri comme sur l’île en général. La pizza est à un prix très raisonnable : une part de margherita assez généreuse pour 3,50 euros. Elle sort du four croustillante et très parfumée.
Pizze e PastaVia Giuseppe Orlandi, 98-102, 80071 Anacapri NA, Italie
Direction ensuite le port de Capri pour rejoindre Positano, avec un bateau prévu à 18 heures. Les traversées en bateau varient entre 10 et 20 euros. La vue est magnifique, et j’ai eu droit à un coucher de soleil sur l’île de Capri. Un spectacle magnifique. J’ai pris une quantité de Photo… Quelle luminosité !
Qu’est-ce que j’aurais fait différemment ?
Je serais restée une nuit de plus à Capri. Clairement, j’aurais aimé moins courir. Je ne serais pas allée à la Grotta Azzura.
Pour avoir mon parcours et mes étapes, c’est par ici.
Suite du précédent essai, celui-ci parle de la place des femmes au travail : peu de PDG femmes, temps de travail mal adapté à la vie de famille, hommes et femmes confondus. L’autrice compare avec les pays nordiques et retrace l’histoire du travail féminin.
Premier livre de la chroniqueuse sur un fait réel : le casse du Louvre d’octobre 2025. Le vol est presque trop facile, révélant une sécurité complètement dépassée malgré un budget énorme. L’argent va ailleurs, pas dans la sécurité.
Un essai sur l’amitié découvert grâce à un bookclub. Au début, dur à suivre avec plein de références philo. Mais petit à petit, ça parle, et ça donne envie de repenser à ses propres amitiés. Faut s’accrocher, mais ça vaut le coup.
Calamity Club de Kathryn Stockett : Passionnant, les portraits de Meg et Birdie sont passionnants. Aucune n’a de la chance dans sa vie. 11 ans et pas l’ombre de sa maman. Celle-ci est partie une journée et n’est jamais revenu. Birdie est la fille bricoleuse, mais elle n’a pas un beau physique. Elle s’occupe de maintenir les rênes de la maison, pourtant elles ont quand même de plus en plus de mal à payer le loyer. Peut-être que sa soeur pourrait les aider, elle a fait un beau mariage après tout.
Les fleurs de lotus poussent dans le désert d’Anais Laurent
J’ai lu quelques chroniques avant de me lancer, et beaucoup s’accordait à dire que le rythme était contemplatif… C’est vrai, loin d’être gênant, on en apprécie le voyage. Ces âmes de voyageurs à travers le monde qui se retrouve en Jordanie. J’ai envie de découvrir ce pays, encore plus maintenant.
La petite bonne de Bérénice Pichat
Il se lit tout seul. Il se dévore. Entre prose et vers, ce livre est une pépite narrative.
#cestlundiquelisezvous #clqlv
J’ai modifié le rendez-vous premier paragraphe. Et je me suis rendue compte que ma nouvelle version est très similaire à celle du rendez-vous premières lignes créées parMa lecturothèque d’où le changement de nom. Ce sera le dernier rendez vous premières lignes de 2024.
LE PRINCIPE : CHAQUE SEMAINE, JE PRENDS UN LIVRE ET JE VOUS EN CITE LES PREMIÈRES LIGNES DU RÉCIT.
Je partage avec vous les premières lignes de ma lecture passée. Je parle de Ma sœur serial killeuse d’Oyinkan Braithwaite.
Je ne sais pas être à l’heure pour mes bilans, il faut qu’il soit tout beau et du coup ça me prend un peu de temps. J’espère que l’attente en vaut la peine.
Fresque familiale japonaise à travers trois générations de femmes. Hana, mariée et instruite mais invisibilisée, puis sa fille et petite-fille, incarnent l’évolution du statut féminin au Japon, entre traditions, guerre et quête d’indépendance.
Après 11 saisons, Arabesque repose sur des schémas connus, mais conserve son charme grâce aux voyages, aux personnages secondaires retrouvés et à son ambiance chaleureuse.
Tome centré sur l’avenir plutôt que la romance. Tsubaki, culpabilisée par l’accident de Kyota, cherche sa voie entre prépa et passion naissante, face à une mère exigeante. Un tome lent mais nécessaire à son évolution.
Tsuki change, son pouvoir lié au temps intrigue. Konosuke a quitté sa cabane pour elle, liant amitié avec Aki et Bokutake. L’autrice frustre par des règles floues et une trame qui stagne, malgré de belles planches.
Deux nouvelles lectures, j’espère avancer dans Les fleurs de lotus poussent dans le désert. Les personnages ont à peine poser un pied en Jordanie. Ma soeur sérial killeuse devrait être ma prochaine lecture. J’espère la commencer aujourd’hui.
Harry, un alien coincé sur Terre, doit apprendre à devenir humain après avoir pris l’apparence d’un médecin. Entre humour absurde, enquête et rencontres improbables, la série est hilarante.
Un film bouleversant porté par un Abou Sangaré exceptionnel. Sans artifices, il montre avec justesse la précarité des livreurs sans-papiers et les dilemmes de l’exil.
Un roman qui inverse les rôles traditionnels pour interroger les stéréotypes de genre dans la société marocaine. Une réflexion intéressante, malgré une héroïne dont la caractérisation m’a laissée mitigée.
Une deuxième saison plus douce pour Ghosts, avec moins d’humour mais toujours des personnages attachants. Sam et Jay poursuivent leur aventure tandis que les fantômes gagnent en profondeur.
Un tome qui met l’amitié à l’honneur sans oublier la romance. Les personnages gagnent en profondeur, le rythme reste excellent et Tsugumi comme Waguri sont toujours aussi adorables.
Un fumetto avvincente e istruttivo che affronta la violenza sessuale con grande sensibilità. Ricco di colpi di scena, invita a riflettere senza mai cadere nel voyeurismo.
Un roman au démarrage laborieux qui finit par convaincre. Derrière ses secrets de famille et ses personnages cabossés, il délivre un beau message de tolérance et d’espoir.
J’ai modifié le rendez-vous premier paragraphe. Et je me suis rendue compte que ma nouvelle version est très similaire à celle du rendez-vous premières lignes créées parMa lecturothèque d’où le changement de nom. Ce sera le dernier rendez vous premières lignes de 2024.
LE PRINCIPE : CHAQUE SEMAINE, JE PRENDS UN LIVRE ET JE VOUS EN CITE LES PREMIÈRES LIGNES DU RÉCIT.
Je partage avec vous les premières lignes de ma lecture passée. Je parle de Neige de Maxence Fermine.
Hier, je te disais que Senggigi est assez désertique, mais c’est surtout une ville très touchée par la crise du Covid. Beaucoup d’investisseurs étrangers sont partis, des hôtels ont été laissés à l’abandon et le tremblement de terre a fini d’aggraver la situation.
Pourtant, la côte a beaucoup à offrir : de belles plages, tantôt aménagées, tantôt sauvages, de jolies vagues pour le surf, même si les meilleures se trouvent plutôt dans le sud de l’île.
Une romance toujours aussi addictive, portée par des personnages touchants et une belle amitié. Dommage que le smut et les derniers rebondissements finissent par déséquilibrer l’ensemble.
Une nouvelle série prometteuse, portée par une héroïne rêveuse et intrépide. Dessins magnifiques, mystère captivant et ambiance estivale donnent immédiatement envie de poursuivre.
Un cosy mystery chaleureux mêlant romance, humour et enquête. Des personnages attachants, une excellente narration et une intrigue légère rendent l’écoute très plaisante.
Une romance à suspense efficace mêlant ennemis to lovers et proximité forcée. Malgré quelques longueurs, la tension et les personnages rendent l’écoute captivante.
J’ai modifié le rendez-vous premier paragraphe. Et je me suis rendue compte que ma nouvelle version est très similaire à celle du rendez-vous premières lignes créées parMa lecturothèque d’où le changement de nom. Ce sera le dernier rendez vous premières lignes de 2024.
LE PRINCIPE : CHAQUE SEMAINE, JE PRENDS UN LIVRE ET JE VOUS EN CITE LES PREMIÈRES LIGNES DU RÉCIT.
Je partage avec vous les premières lignes de ma lecture passée. Je parle de La chanteuse de Bal de Julien Rampin
C’est le moment du rendez-vous “Rien que pour la couverture“. J’ai trouvé ce rendez-vous sur le blog Les lectures de Gribouille. Il m’a tout de suite conquise.
Je vous en présenterai 5 ou plus par rendez-vous, et je vous mettrai si je les ai lu et si je les ai dans ma PAL.
Cette semaine deux livres que je présente ont été soit lu soit sont dans un univers que j’ai lu. ça faisait longtemps que ça ne m’était pas arrivé :D.
Une bande dessinée éducative et accessible qui décrypte les mécanismes d’une relation toxique avec humour, afin d’aider les victimes à reconnaître et comprendre l’emprise.