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Carnet de Voyage

Carnet de Voyage à Matera : Jour 2

Coucou les loulous,

Vue panoramique de Matera, Italie, avec ses bâtiments en pierre et son clocher sous un ciel bleu, mai 2023.

Comme je disais dans l’article du jour 1, la directrice de l’hôtel était de super conseils, elle m’a carrément fait un exemple de tour pour mon deuxième jour, et je l’ai suivi assez scrupuleusement. Je suis partie d’abord dans une petite randonnée dans le parc archéologique des églises rupestres. Ce n’est pas une randonnée qui nécessite un super niveau et il n’y a pas de problème avec le vertige, sauf peut-être le pont suspendu. Simplement, le chemin est sec et par endroits glissant. Je te conseille d’y aller avec des chaussures un peu sportives et surtout qui tiennent la cheville. L’autre petit conseil est d’y aller avant les grandes chaleurs, je suis partie vers 11h en mai, c’est plutôt un bon horaire quoiqu’un peu plus tôt serait encore mieux. Se promener dans ces vieilles grottes rupestres est une balade d’au moins 2 heures.

En mai, il fait 30 degrés vers 13 heures ; c’est encore supportable, mais si vous avez du mal avec la chaleur, il faut s’engager sur le sentier plus tôt.

Une personne marche sur un pont suspendu dans le parc archéologique de Matera, avec des paysages rocheux et un ciel bleu en arrière-plan.

Je voulais faire un tour le long des falaises pour admirer la ville et le parc archéologique, mais malheureusement, ce droit m’a été refusé. J’étais toute seule et les voiturettes ne prenaient que les couples. Je leur ai dit que cela ne me gênait pas de payer plein tarif, mais impossible de me faire entendre. Le gars m’a même dit : « Trouvez un autre touriste tout seul et proposez-lui de vous accompagner. » Mais oui, bien sûr, je vais passer une heure avec quelqu’un d’autre qui voudrait faire le même tour que moi. Je n’ai pas compris. Tant pis, j’ai fait cela à pied et j’ai adoré, plus fatigant, mais plaisante cette fatigue.

Je me suis rendu à la Chiesa Rupestra San Pietro Barisano, c’est la plus grande église de Matera. L’une des premières peintures date des XIIe et XIIIe siècles. Les dessins sont mieux préservés que ceux de la Madonna dell’Idris. Dehors aussi, elle ressemble plus à une église. Sa façade sans ostentation a quelque chose des églises romanes.

Chiesa Rupestra San Pietro Barisano : Via S. Pietro Barisano, 75100 Matera MT, Italie

Je me suis ensuite baladée dans les rues sans véritable itinéraire, la vieille ville est à elle seule un petit bijou.

Intérieur de l'église San Pietro Barisano avec des fresques anciennes.

Je me suis retrouvée à la Chiesa San Biagio, à côté se tenait une maison témoin, elle était organisée comme au Moyen Âge avec des meubles et autres ustensiles d’époque. Ce n’est peut-être pas la plus complète. Elle est peu connue. Elle offre donc une visite assez tranquille et sans trop de monde autour. Le personnel du lieu accompagne le début de la visite, puis c’est à vous de vous balader dans les quelques chambres de cette maison.

Adresse : Piazzetta San Biagio, 75100 Matera MT, Italie

Après réflexion, celle de Casa Cisterna a l’air plus complète et peut-être aussi plus parlante que Casa nei Sassi, qui a un véritable accompagnement. Elle est à 5 euros l’entrée, mais elle est mieux documentée.

Casa Cisterna : Ponte S. Pietro Caveoso, 39, 75100 Matera MT, Italie

Casa nei sassi : Vico Solitario, 11, 75100 Matera MT, Italie

L’heure a filé, je suis donc partie en quête d’un maillot de bain pour le spa. Je n’avais vraiment rien prévu. Une heure de détente et de bains à remous. Très agréable.

Puis, petit verre de vin sous un arc et juste derrière le conservatoire de musique. Le vin était sympa, mais les répétitions de musique encore plus. J’avoue, j’avais l’impression d’assister à un concert privé.

Paysages et architecture de Matera, montrant des fouilles rocheuses, des bâtiments anciens et des scènes de la ville.

Le restaurant était La grotta del gusto, fortement recommandé par les locaux, un beau rapport qualité/quantité/prix. Un super service, tout le monde était aux petits soins. J’ai eu l’occasion de continuer mes découvertes gustatives, et notamment des cavatelli accompagnés de saucisse et de champignons. Les cavatelli sont une forme de pâtes présente dans les Pouilles.

Vue du restaurant La Grotta del Gusto à Matera, Italie, avec des plats de pâtes et un dessert, entouré de paysages historiques.

Ensuite, j’ai craqué pour leur dessert typique et, très franchement, indescriptible. Je ne suis pas une fan des desserts italiens (à part le tiramisu). Là, on est clairement sur une alliance d’une pâte moelleuse et de la crème de pistache qui m’a séduite : le tette della monaca.

Vue panoramique de la ville historique de Matera, montrant de vieux bâtiments en pierre sous un ciel bleu.

Belle journée, et à la prochaine pour la suite.

Carnet de Voyage

Carnet de Voyage à Matera : Jour 1

Coucou les loulous,

Ce voyage s’est décidé sur un coup de tête. Mon oncle devait m’accueillir à Rome, mais cette tête de linotte a oublié les dates. Résultat : je n’avais pas vraiment d’endroit où dormir, à part camper chez ma tante. Lit d’appoint, un peu à l’étroit… mais franchement, c’était déjà trop top de sa part. Je me suis donc offert cette escapade à Matera pour trois jours et deux nuits. Je descendais de Rome en FlixBus jusqu’à Matera, soit sept heures de bus.

Vue d'un bâtiment en brique à Matera, avec des antennes parabolique et des voitures stationnées dans la rue.

L’arrivée à Matera s’est faite dans la partie industrielle, loin du centre. Comment vous dire que j’ai eu un peu peur. Comment ai-je fait pour choisir une ville aussi moche ? ai-je pensé. Puis, une fois arrivée dans le centre historique, la différence était flagrante : j’ai adoré. Je suis allée prendre possession de ma chambre pour déposer mon sac et commencer à découvrir la ville.

Vue panoramique du centre historique de Matera, incluant des bâtiments en pierre et des formations rocheuses.

J’avais réservé une chambre à l’Antico Convento, un ancien couvent réaménagé dans des grottes. Matera a été classée ville de l’UNESCO en 2019. La particularité de la ville est qu’elle est construite dans la roche. La partie la plus émergée date du Moyen Âge, mais plus on s’enfonce dans la terre, plus les habitations révèlent des parties préhistoriques.

Vue de l'Antico Convento à Matera, montrant un jardin avec des chaises blanches et des plantes, et des bâtiments historiques en arrière-plan.

Ma chambre se situait clairement dans une partie médiévale : loin d’être froide, mais peu lumineuse. La pierre de Matera est assez claire, ce qui donne une impression de luminosité malgré le peu d’ouvertures. Peu de fenêtres, parfois juste une grande lucarne au-dessus d’une porte.

La patronne de l’hôtel m’a accueillie avec plein de conseils. Elle m’avait notamment recommandé une visite guidée pour bien voir la ville et ne rien manquer le lendemain. Je la remercie encore, car mon séjour a été génial en grande partie grâce à elle.

J’ai commencé par une balade le long des murs extérieurs, près de la vallée, pour profiter d’une vue imprenable sur la vieille ville. Comme je n’avais pas mangé, je me suis offert une glace : savoureuse, avec un service impeccable.

Momart ice cream : délicieuse, un peu cher et ravie d’avoir un goût pignon de pin.

En chemin, j’ai aussi repéré une boutique de poterie tout à fait charmante, parfaite pour des idées de cadeaux. Le symbole de Matera, le cuccù, y occupait une place de choix. La boutique Maria Bruna Festa – Ceramiche d’Arte est installée dans une grotte, ce qui ne fait clairement pas exception à la règle ici. Le mari de l’artiste adore échanger et explique très bien l’histoire du cuccù.

Vue panoramique de Matera avec des collines et des bâtiments historiques.

Ensuite, j’ai vu la Chiesa San Pietro Caveoso, il a un plafond en bois avec des peintures. Le résultat est génial. Le reste de l’église est classique sans distinction particulière. Le plafond est tellement magique.

Je suis ensuite allée découvrir ma première église rupestre : la Chiesa Santa Maria de Idris. Franchement, même si les peintures ne sont pas toutes en parfait état, vu le lieu, c’est déjà impressionnant qu’elles aient traversé près de 700 ans. Certaines grottes sont plus humides que d’autres, et malgré tout certains pigments sont restée. Certaines fresques se devinent encore. Elles sont de différents âges et se côtoient avec harmonie. Le site vaut vraiment le détour, d’autant plus que le prix de la visite reste raisonnable. J’ai pris un pass comprenant trois églises rupestres pour 8 euros, valable 24 heures. La journée étant déjà bien avancée, cela me laissait le temps de visiter les deux autres le lendemain.

Un cône de glace à la Momart, avec un paysage médiéval de Matera en arrière-plan, incluant des bâtiments historiques et des collines.

Ensuite, je me suis offert un cocktail au Zipa Café. Les prix ne sont pas excessifs au regard de la qualité, et le lieu de dégustation, intégré à la géographie des grottes et des rochers, rend l’expérience vraiment unique. La liqueur de sauge était une excellente idée : j’ai pris le Zi Punch, et un an et demi plus tard, je m’en souviens encore. C’est bon signe, non ?

Un cocktail avec une tranche de lime dans un verre, une assiette avec des plats, et un livre à côté.

Après cette pause bien méritée, j’ai commencé à discuter avec des locaux pour savoir où aller dîner. Je suis toujours à la recherche de ce type de recommandations : éviter les attrape-touristes et privilégier les adresses authentiques. J’en avais repéré une, mais elle était fermée. J’ai donc continué à marcher et me suis retrouvée juste au-dessus du restaurant. Là se trouve un ancien cimetière médiéval. On marche littéralement sur des tombes sans s’en rendre compte : de petits amoncellements de pierres, sans stèles ni croix. Ce lieu sert aussi de terrasse naturelle sur la vallée et offre un magnifique point de vue pour le coucher du soleil. Je regrette seulement qu’il soit très mal indiqué sur Google. Comme quoi, parler aux locaux, ça sert.

Le dîner s’est fait chez Pane & Pomodoro, avec un plat de pâtes : orecchiette cime di rapa, c’est-à-dire aux feuilles de navet. C’était très goûteux et assez difficile à décrire. J’aurais juste aimé un peu plus de fromage pour relever encore davantage le plat. Le tout était accompagné d’une bière locale, la Bibere Matheran en version blonde : rafraîchissante, mais pas inoubliable.

Image de Matera de nuit, montrant des ruelles éclairées, une sculpture au centre et des bâtiments en pierre typiques de la ville.

Je me suis ensuite baladée de nuit dans les rues. Elles sont plutôt bien éclairées et, avec la pierre claire, on a vraiment l’impression de se promener dans une crèche grandeur nature.

Murales colorés sur un mur en pierre, illustrant un champignon et un personnage cartoon, avec des bâtiments historiques en arrière-plan.

Belle journée, et à la prochaine pour la suite.

Carnet de Voyage

Carnet de Voyage : J6 en Egypte

Chères loulou(s),

Affiche promotionnelle pour une croisière en Égypte, mettant en avant les pyramides de Gizeh et le Sphinx, avec des informations sur l'hébergement et les services proposés.

Suite et fin de mon voyage avec les copines : ce dernier jour a été marqué par une excursion d’une journée au Caire. Une heure de vol, puis un programme très chargé pour conclure ce séjour en beauté. Au menu : les pyramides de Gizeh avec une balade en chameau ou en charrette, le Sphinx, puis le musée du Caire pour admirer statues, papyrus et une grande partie du trésor funéraire de Toutankhamon. Tout cela… en une seule matinée. Autant dire que le réveil s’est fait avant le soleil.

Programme du jour 6 incluant un vol pour le Caire, visite des pyramides de Gizeh en calèche, découverte du musée du Caire riche en statues et papyrus, et un buffet à volonté.

L’avion, petit pour un vol national, vibrait pas mal — la carlingue était assez bruyante — mais rien ne m’a empêchée de dormir : ce grondement m’a bercée. Notre guide, une femme non voilée, nous explique que nous avons de la chance : le vendredi étant férié, traverser Le Caire sera beaucoup plus simple. Sinon, ce serait un véritable bain d’embouteillages.

Image du Sphinx de Gizeh, avec un éclairage naturel et des touristes en arrière-plan, mettant en valeur la majesté de la statue ancienne et des pyramides au loin.

Première étape : les pyramides de Gizeh. Cliché peut-être, mais les voir de près reste impressionnant. Des hommes avec leurs chameaux rôdent tout autour. Monter sur un chameau est gratuit, mais… descendre coûte cher. Monter sur la pyramide est censé être interdit, mais si tu y vas accompagné(e) d’un local, les policiers ferment les yeux. Un véritable concentré de pauvreté, de corruption et d’absurdités.

Image d'une pyramide de Gizeh vue de près, montrant ses blocs de pierre et un visiteur à proximité.

Je suis peut-être trop bonne élève, mais je me suis abstenue de grimper. J’ai juste touché la pierre. Certaines filles sont entrées dans la grande pyramide — personnellement, j’ai passé mon tour : les tunnels étroits et moi, on n’est pas copains. Je suis légèrement claustrophobe.

J’ai préféré faire le tour, photographier chameaux et pyramides. Puis direction les charrettes pour obtenir les fameuses photos “dans le désert”, façon perspective du Louvre : je me suis carrément appuyée sur une pyramide ! Mention spéciale à mon photographe-conducteur. Petite mise en garde : les prix annoncés semblent très sous-évalués… ou alors c’est “à la tête du client”. Je n’ai pas tranché. En revanche, j’aurais préféré que les animaux ne semblent pas affamés ou épuisés, et que le matériel ne date pas d’un autre siècle.

Bien sûr, les conducteurs n’y sont pour rien : dans un pays où la monnaie peut doubler ou être divisée par trois en une semaine, on comprend que les locaux préfèrent être payés en euros dès qu’ils le peuvent.

Pour les plus sensibles à la cause animale, ce tour en calèche se fait très bien à pied. Moins pittoresque, certes, mais la vue reste sublime.

Le Sphinx est tout aussi emblématique. Son nez, sujet de toutes les théories… Dans Astérix et Cléopâtre, c’est Obélix qui le casse en montant dessus. En réalité, la version plus simple — l’érosion — reste la plus probable.

Papyrus égyptiens artistiquement illustrés, affichant des couleurs éclatantes et en excellent état de conservation.

Direction ensuite le musée du Caire : statues, tombeaux plus ou moins intacts, papyrus aux hiéroglyphes colorés… Le nombre d’objets est impressionnant, et leur état de conservation, malgré leurs 3000 ans pour certains, absolument stupéfiant. J’aurais pu passer des heures devant l’écriture des scribes, que je ne comprends pas mais que je trouve profondément poétique.

Une vue intérieure du musée du Caire, montrant des statues anciennes exposées, dont un sphinx en premier plan, entouré de visiteurs admirant les œuvres.

La salle de Toutankhamon est interdite aux photos. Certains touristes essaient, mais les gardiens ont des yeux de lynx. Je n’ai même pas tenté.

Je me souvenais de beaucoup de pièces pour les avoir vues à 7 ans à l’exposition de Saint-Malo. Là-bas, elles étaient mises en valeur sur fond noir : plus spectaculaire. Au Caire, l’éclairage est bon, mais les salles sont bondées et les objets un peu serrés. Certaines pièces ont déjà été transférées dans le musée de la nouvelle capitale construite par Sissi, l’actuel président.

Un collage d'images liées à la tombe de Toutankhamon, incluant des pyramides en arrière-plan et des informations textuelles sur l'exposition.

La journée s’est terminée par un buffet à volonté dans un restaurant du Caire : bon, mais les prix des boissons… stratosphériques, pire qu’à Paris ! Impossible de me souvenir du nom de l’endroit.

Le vol retour a été aussi secoué qu’à l’aller. Il marquait la fin de notre après-midi en Égypte. Une dernière soirée pour régler les boissons, manger, dormir… car le lendemain, le vol du retour était à 7 h. Un séjour sportif, mais tellement beau.

À refaire — ou à compléter ! Celles qui n’avaient pas pris l’excursion du Caire sont allées dans la vallée des Artisans. Elles en sont revenues avec des étoiles plein les yeux.

NB : Sissi, le président, est surnommé “le roi des ponts”. Il en a fait construire une quantité impressionnante pour désengorger Le Caire. D’où le surnom.

C’est sur un chef d’oeuvre de serviette que je vous quitte, décidément ils sont plein d’inventivité, j’avoue que mon préféré reste le singe et toi, cher(e) lecteur(rice).

Des serviettes en forme de cygnes ornées de guirlandes bleues sur un lit avec un message 'BONNE NUIT !'.

Les jours précédents :

Carnet de Voyage

Carnet de voyage : Road trip Napoli première étape

Affiche de voyage à Naples avec des images de monuments, un intérieur pétri de détails chiadés, et une ruelle animée.

J’arrive du 5 octobre au 7 octobre pour un total de 2 nuits au B&B de Napoli Regina : Piazza Cavour 19.

5 octobre


Je suis arrivée plus tard que prévu à cause d’un train annulé. Heureusement, en deux temps trois mouvements, l’employée de Freccia Rossa a trouvé une solution. J’ai aperçu le Vésuve depuis le train. J’ai pu admirer le coucher de soleil en arrivant à mon B&B. Ce soir, petit tour dans le quartier autour de Spaccanapoli.

Une rue animée de Spaccanapoli à Naples, avec de nombreuses personnes marchant, des drapeaux de football accrochés et des éléments de décoration de Noël visibles.

C’est un quartier très vivant, avec pleins de drapeaux de football. Ce sport est une institution. On y retrouve des crèches de Noël et des santons. C’est plutôt artistique, mais difficile de faire la part des choses entre l’attrape touriste et l’artisan.

Image d'un carnet de voyage avec une introduction sur une arrivée tardive à Naples, illustrée par une scène nocturne de la ville montrant un bâtiment élégant et des voitures garées.

J’ai pu repérer quelques lieux comme la basilique Santa Chiara. Une église gothique, j’ai eu l’impression plus proche des églises françaises dans son style. Un style rare en Italie et fort. séduisant. J’ai continué mes pérégrinations, jusqu’à ce que mon ventre se manifeste. Pour ce premier soir, je me suis fiée au routard. L’heureux élu est le restaurant : La Starita.

Image d'une table dans un restaurant, mettant en vedette une pizza sur une planche en bois, un verre de bière, et des plats typiques napolitains à côté. Le cadre dégage une ambiance conviviale.


C’est une pizzeria historique connu grâce à Sofia Loren. Leur réputation est loin d’être exagérée. J’ai adoré. Ma seule déception : les fiori di zucca fritti étaient finis. J’adore ce plat. J’ai pris un arancino puis une pizza fritta montanara. Le premier plat me semblait ridiculement petit, mais mon serveur s’est rendu compte de l’erreur. Ouf, il y en avait plus dans l’assiette. Je me suis régalée. Les portions étaient abondantes et délicieusement gras. Le service est gentil et très souriant. Miam, une belle découverte !

Retour au B&B Napoli Regina

Image d'un B&B à Napoli Regina montrant une salle de bain avec toilettes, lavabo et douche moderne. En bas, une chambre simple avec deux lits séparés, linge de lit et draps pliés.

Les alentours ne sont pas terribles. Des poubelles dans l’arrière-cour, mais surtout un premier étage fantôme, style Shining. Bref, une petite frayeur. Heureusement, la chambre était propre et confortable, même si c’est plutôt spartiate. Le lendemain, le bidet a fui. Je sais, j’ai toujours de la chance.

6 octobre

Le bar Pisa était prévu pour la collation. Si le service est souriant, les croissants ne sont pas frais.

Vue de l'extérieur du Palazzo dello Spagnolo à Naples, mettant en avant son architecture unique avec des balcons et des arches, accompagnée d'une voiture stationnée sur une rue pavée.

Palazzo dello Spagnolo

C’est une façade à regarder de l’extérieur. Elle est étrange et fascinante, mais peu exploitée. C’est presque triste dans un sens. Lavée et repeinte, elle aurait plus de cachet. Pour l’instant, on ne peut qu’admirer un potentiel en devenir comme beaucoup de bâtiments à Naples. J’avoue que ce bâtiment m’a fait penser à Barcelone, mais avec plus de sobriété. Une beauté simple mais recherchée.

Museo San Severo

J’y allais pour voir le Cristo velato fortement conseillé par ma famille. Je suis arrivée, mais les billets étaient solde out pour toute la semaine. Je n’aurais qu’une suggestion à faire : réserver.

Basilica Santa Chiara

Vue intérieure du cloître de la basilique Santa Chiara, présentant des arches gothiques et des peintures murales colorées.

J’avais vu la basilica le soir précédent, je suis allée visiter le cloître. 15 euros et un cloître beau avec des travaux. Ça peut paraître décevant, mais comme il ne s’agit que d’un quart du cloître, j’ai pu en profiter. Les majoliques sont magnifiques. Un décor de rêve et surtout un jardin paisible qu’on a envie d’explorer à fond. La bibliothèque et d’autres salles sont ouvertes et elles sont belles mais rien ne dépasse le cloître.

La basilique de Santa Chiara a été bombardée durant la Seconde Guerre mondiale. Elle était baroque avec marbres et statues. À sa reconstruction, les ouvriers et la commune ont préféré lui redonner sa splendeur dépouillée d’origine.

Chiesa del Gesù Nuovo

Vue intérieure de l'église Chiesa del Gesù Nuovo à Naples, montrant des fresques, des voûtes décorées et des bancs en bois.

Cette église ne vaut qu’un coup d’œil de dehors, mais dedans c’est un petit bijou qui vaut le coup d’œil. Elle est chargée comme toute église baroque. Sur la même rue que la Basilica Santa Chiara, elle est son antonyme. Le contraste est frappant.

Belvedère San Martino

Un beau point de vue sur la ville qui m’a été suggéré par une de mes abonnées. J’avoue qu’après certains quartiers pauvres de Naples, voir une ville plus prospère est une bouffée d’air frais. Le château est fortifié médiéval, je ne suis pas rentrée, je n’avais pas le temps. J’ai surtout profité du point de vue et fait un tour des murs. C’est de la grimpette pour atteindre ce point de vue, mais je ne regrette rien.

Città sotterranea Parthenope

Seule la visite guidée est disponible.
J’ai pris la visite en italien, celle en anglais est également disponible. Le moins que l’on puisse dire est que notre guide avait un sens aigu du théâtre. La visite a été animée d’anecdotes, de mythes et de légendes avec un fond historique riche. Humour, passion et descriptions vivantes, tout y est. Le billet d’entrée est de 15 euros.
Je suis légèrement claustrophobe, mon cœur a fait quelques loupés mais l’adrénaline est vite partie au profit d’un intérêt pour l’histoire et la bonne humeur de notre petite troupe.
Cette ville souterraine a été autant un aqueduc pour les Romains puis les Grecs. L’un des premiers, qu’aussi une source de revenus pour certains lors de la Renaissance ainsi qu’un refuge lorsque les Américains se sont acharnés sur Naples durant la Seconde Guerre mondiale. Un lieu riche d’histoire.
La mère du président de l’association est descendue avec ses 7 enfants dans ce réseau d’eau ancien pour échapper aux bombardements. Elle est descendue en rappel car à l’époque il n’y avait pas d’escalier. Ceux-ci ont été construits pour la Croix-Rouge qui est venue en aide au peuple napolitain après que les Américains aient bombardé pour tout raser. Puis lors de la reconstruction de Naples, les gravats ont été jetés dans les puits et ont rempli la ville souterraine. L’association s’est occupée de la vider manuellement car il ne faut pas abîmer les vestiges de cette période et parce qu’emmener les machines au fond du puits ne serait pas une mince affaire. Celui-ci fait 40 mètres.

Galleria Umberto I

Intérieur de la Galleria Umberto I à Naples, montrant ses grandes arches et le toit en verre, avec des visiteurs se déplaçant à l'intérieur.

S’il y a une adresse à retenir, je dirais que c’est celle-ci. J’avais adoré la galerie de Milan, pleine de faste avec des décorations qui faisaient penser à la galerie Vivienne à Paris mais dans un espace bien plus grand. Celle-ci est un coup de cœur. Je l’ai vue et mon cœur a manqué un battement. Elle est plus sobre que celle de Milan, plus claire dans ses couleurs mais aussi plus colorée, j’adore. Je ne me lasse pas de l’admirer. Elle a deux traversées qui se croisent en perpendiculaire. Les grands magasins côtoient les cafés. L’ambiance est chaleureuse dans un endroit chic. C’est parfois difficile.
Taralli ai friarielli avec un Spritz à Taralleria Napoletana via San Biagio. Le tarallo était super bon. Le spritz très aqueux mais vu le prix j’aurais dû me méfier. Rafraîchissant mais peu alcoolisé.

Restaurant : 1906 Imperatore

Plat de frittata di pasta à la Pizzeria 1906 Imperatore à Naples, avec une pizza et des arancini.

J’ai pris l’arancino avec le jambon et parmesan au milieu du ragù napoletano. Un délice mais mon coup de cœur va pour la frittata di pasta légèrement croquante autour et fondante dedans. Un orgasme culinaire. La frittata di pasta, c’est ce que l’on fait quand on n’a plus assez de pâtes pour tout le monde. Les oeufs augmentent les portions et le plat se réinvente. C’est un plat de mon enfance. Le chef l’a sublimé.
La pizza parmigiana sbagliata était bonne, mais sans être exceptionnelle. Normalement, les aubergines sont au cœur de ce plat et là malheureusement elles ne étaient qu’un accompagnement silencieux. Le pesto et des tomates ont écrasé son goût, presque écoeurant. La pâte de la pizza n’étaient pas assez croquante.

7 octobre

Chiaia

Une vue du quartier Chiaia à Naples, montrant des bâtiments colorés, des rues en pavé et des magasins locaux. Le ciel est clair et ensoleillé.

Le dernier jour, je l’ai passé à parcourir le quartier de Chiaia et la côte. Je suis partie de Piazza Cavour sur une rue avec des bâtiments plus chics. Certains récemment rénovés qui montrent un certain potentiel. Il s’agit de Via Maria di Costantinopoli. J’ai ensuite changé pour via Port’Alba. La rue des livres, elle a une décoration étonnante et bien faites. Ça change des drapeaux pour le foot et de Maradona.

Le quartier de Chiaia est plus chic et sympa.

Revoir le Castel dell’Ovo et le Palais royal vaut le détour. Deux constructions aussi différentes qu’harmonieuses. La via Parthenope est celle des hôtels pour les ultra-riches. La côte est plutôt cachée par les travaux.

Puis direction le port pour prendre mon ferry direction Sorrento.

Carte montrant Naples et des destinations environnantes, y compris Capri, Positano, Amalfi, et Salerno.

À la prochaine pour la suite !

Carnet de Voyage

Carnet de Voyage : J5 en Egypte

Cher(s) loulou(s),

Vue sur le temple d'Hatchepsout en Égypte avec deux femmes de dos, accompagnée de texte promotionnel pour une croisière.
Programme du jour 5 avec quatre activités : 1. Les Colosses de Memnon, 2. La vallée des rois, 3. Temple d'Hatchepsout, 4. Temple de Karnak.

Suite du voyage avec les copines, la première activité consistait à un vol en mongolfière au dessus de la vallée de Louxor. J’étais tentée, mais j’ai préféré avoir une heure de plus pour dormir. Les levées tôt et le travail commençaient à peser sur ma fatigue et la journée qui s’annonce était chargée. J’ai passe mon tour pour le tour en mongolfiere, le réveil a 4h du matin m’a quelque peu dissuadée. J’ai donc commencé par la visite des Colosses de Memnon deux impressionnantes statues découvertes au milieu de quelques maigres ruines éparses. Ce sont les seuls vestiges qui restent du temple d’Aménhotep. C’est triste, mais ils ont quand même survécu à 3000 ans de civilisation est le temple est proche du Nil et dans la plaine.

Deux colosses de Memnon en pierre représentant des statues anciennes, entourées de vestiges de ruines, sous un ciel dégagé avec des arbres en arrière-plan.

Les filles qui étaient montées dans la montgolfière étaient ravies. Une fois, quelques shooting photos faites, nous voilà en route pour la vallée des rois. Notre ticket couvrent la visite de trois tombeaux : Ramsès I, Ramsès IV et Merenptah. Mohammed notre guide fait part de petites mises en garde avant de rentrer dans les tombeaux. Les explications se font en dehors des tombeaux. Pourquoi pas dedans ?

À cause d’un accident, il y a quelques années, un groupe de touriste et leur guide auraient reçu des pierres. Les voix font vibrer les parois des tombeaux et les chutes de pierre sont du coup de mise. La recommandation est donc de chuchoter dans les tombeaux et d’éviter de crier ou toucher les parois. Garder les pigments et les trésors intacts est une mission vitale.

Je suis une bonne élève et j’ai fait attention même si quelques exclamations me sont sans doute échappées, car de pyramide en pyramide notre petit groupe en a eu plein les yeux. C’était magique. Si les temples nous avaient donné un avant goût le stade de conservation était encore plus impressionnant. Magnifique !

C’est sportif car en descente puis en montée, la salle du tombeau n’est pas forcément très grande, mais j’ai largement eu le temps d’en profiter.

Cependant, tout le monde n’était pas ultra respectueux des règles, les murmures et les cris étaient aussi de la partie. Haha 😝 les touristes maléfiques !

Image présentant les fresques du tombeau de Ramsès I, mettant en avant des scènes bien conservées, des figures humaines et des motifs symboliques.

Tombeau du Pharaon Ramsès I

Sans doute la mieux conservée. J’ai été subjuguée par les scènes, qui sont encore presque intactes. Je suis restée la bouche ouverte. Ces deux photos montrent que la précision des dessins et leurs traits est précise. C’est super inspirant.

Illustration des peintures murales du tombeau de Ramsès IX, montrant des figures humaines et des scènes égyptiennes anciennes.

Tombeau du Pharaon Ramsès IX

Si Ramsès IX a été érigé après, il est beaucoup plus amoché et moins peint. Dans le tombeau de Ramsès I, il y avait des fonds de couleurs grises qui faisaient ressortir les couleurs. Ici, le fond est clair comme la roche, les couleurs sont passées, comme plus soumises aux intempéries.

Image du tombeau du Pharaon Merenptah avec des hiéroglyphes et des fresques anciennes, présentant des couleurs douces et effacées par le temps.

Tombeau du Pharaon Merenptah

Celui-ci est le plus sportif, mais aussi le plus vieux. C’est fou de voir qu’il avait continué. Il est plus doux dans ses couleurs, plus effacées et éprouvées par le temps. Pourtant, c’était toujours aussi impressionnant, elles ont plus de 2500 ans et le portique reste coloré.

Ensuite, un petit tour chez les tailleurs de pierre, j’en ai profité pour faire des cadeaux. Je ne sais pas si c’est tout fait surplace, mais les statuettes sont qualitatives et très belles. Elles ont fait des heureuses et des heureux.

Le périple n’était pas fini. Nous sommes allées voir le temple d’Hatchepsout, j’ai pu vérifier des informations du manga Reine d’Égypte de Chie Inudoh. J’ai eu l’impression de revivre sa vie et son enfance, mais aussi son combat. C’est incroyable de voir comment le manga était proche de l’histoire que nous a raconté notre guide. Quand je suis revenue de mon voyage, j’ai lu le dernier tome de la saga. Un vrai régal ! Surtout quand l’on sait ce qu’Hatchepsout a enduré pour en arriver là, son œuvre a réussi à traverser les âges. Ce temple a été plusieurs fois menacé de destruction, car son fils adoptif Thoutmosis III la retenait responsable de l’avoir tenue loin du pouvoir. Après la mort d’Hatchepsout, Thoutmosis III efface toutes traces de son règne, il fait défigurer ses statues. Sa campagne a réussi, car petit à petit les Égyptiens l’oublient, seule son temple funéraire reste.

Vue du temple funéraire d'Hatchepsout, avec des personnes marchant sur les escaliers et devant la façade majestueuse, intégrée dans la montagne.

Certaines parties du temple étaient inaccessibles, comme les Égyptiens ont un certain sens du commerce et de la légalité discutable _ pauvreté oblige _ si vous glissez un billet, il est possible d’en voir plus. Je m’y suis refusée, car si des barrières de sécurité sont présentes, c’est aussi pour protéger les vestiges.

Retour au bateau pour la pause déjeuner, puis exploration d’un temple à Karnak.

Image du temple de Karnak, montrant une allée de sphinx et des colonnes majestueuses sous un ciel bleu.

Ce temple est moins impressionnant que celui de Louxor. Il est moins bien préservé. Les deux temples sont reliés par une allée de sphinx. Cette allée a été recouverte par le sable, puis redécouverte des années plus tard. D’abord 17 têtes dans les années 50, puis 55 puis toute l’allée en 2000. Elle a été rénovée et inaugurée pour le public en 2021. Ce temple réserve une surprise de taille : des peintures chrétiennes sur l’un de ses murs. Elles sont bien visibles et conservées.

Vue du temple de Karnak avec des statues et des hiéroglyphes, mettant en avant des peintures chrétiennes sur un mur.

Ensuite, nous avons fait un tour au magasin de papyrus. Cependant, j’ai rien acheté si les informations sur la création du papyrus sont intéressante. Les dessins peints dessus étaient des dessins d’IA libres de droit qu’ils faisaient passer pour ceux d’un artiste local. Dommage pour eux que mon tableau Pinterest en contiennent certains.

Enfin un tour dans le souk suivi d’un thé, une activité à notre demande et organisée par notre super guide Mohamed. J’ai eu un peu de mal avec le souk, si j’ai fini mes emplettes, la poussière et la manière dont nous traitaient les hommes, en particulier, m’ont mise mal à l’aise. Le thé était bien meilleur, l’ambiance aussi, peut-être sont-ils plus habitués à traiter avec les touristes ?

Statues du pharaon devant un temple en Égypte.

Nous avons récupérer nos épices, j’ai tout aimé à part la mélasse moins bonne que celle qu’on a dégusté dans le village nubien. Le curry rouge est mon coup de cœur. ❤️

Dodo très tôt car le lendemain le réveil est à l’aube.

Un lit avec des draps rayés, décoré de pétales de fleurs et d'une serviette pliée en forme de fleur, accompagnée d'une guirlande bleue et du texte 'BONNE NUIT !' en noir.
Carnet de Voyage

Carnet de Voyage : J4 en Egypte

Cher(s) loulou(s),

Suite du voyage avec les copines, aujourd’hui le réveil est prévu à 2h30 du matin. On a à peine dormi 3 h alors oui, ça pique. Mais bon, c’est pour la bonne cause. D’Assouan, nous descendions en bus à Abou Simbel, 3h30 de bus. Le temps de réunir tout le monde et d’arriver, il était 7h. J’ai dormi dans le bus et je peux vous dire que ce lever aux aurores en a valu le coup. Le spectacle était magique. Le temple était rien qu’à nous, majestueux et tellement au-delà de toute mon imagination.

Le barrage mis en place sur le Nil et la montée des hauts du Lac Nasser ont menacé cette beauté. Pour la préserver, l’UNESCO et des pays étrangers ont investi et envoyé leurs experts. Ce temple a à l’origine été taillé dans la roche. Il constituait donc un seul bloc. Ce bloc a lui-même été taillé dans la montagne pour un aspect naturel et préserver le temple des pilleurs. Cependant, pour le déplacer, ils ont dû le découper et le reconstituer ailleurs. Un nombre important d’ingénieurs et d’ouvriers ont travaillé à ce projet, ça a pris du temps. Les Égyptiens ont construit leur temple sans toute cette technologie.

Le temple de Ramsès II est plus grand et imposant avec plusieurs statues le représentant. Il était un poil égocentrique. Pourtant, il aimait sa femme pour lui dédier un temple. Cependant, celui-ci était plus petit. Ramsès II l’a fait représenter également au pied de ses statues devant son temple. La statue de Nefertari fait la moitié de la taille de la jambe de Ramsès II. Il était clairement mégalo. L’UNESCO a fait déplacer les blocs, mais en préservant les orientations et les peintures.

Ce temple est déjà une première merveille. Quatre versions de Ramsès II, une était malheureusement plus entière. Chacune est encadrée par une statue de Nefertari, celle-ci ne lui arrive même pas aux genoux. Il ne faudrait pas que sa femme lui vole la vedette. Il l’aime pourtant suffisamment pour la faire figurer.

Le temple de Ramsès II raconte l’histoire de ses batailles avec une des peintures les plus connues où il est sur un char conduit par des chevaux avec le pharaon tendant son arc. Les dessins dans les deux temples sont impressionnants, car comme les précédents, malgré les millénaires, les pigments sont encore là. C’est encore plus flagrant dans ces deux temples. Ils ne sont certes pas bien grands, mais j’en ai pris plein les mirettes.

Le temple de Ramsès II cache aussi une autre particularité : dans la dernière salle, quatre statues sont présentes, trois d’entre elles sont illuminées par le soleil deux jours par an, la dernière, celle de Seth, reste toujours dans l’ombre. C’est impressionnant, ce qu’ils ont réussi à faire sans les technologies actuelles, ma fascination pour ce peuple ne fait que s’accroître.

Lorsqu’ils ont déplacé le temple, ils ont réussi à garder la même orientation, et ce phénomène est toujours visible deux jours par an. Comment ont-ils fait leurs calculs à l’époque ? Ils n’avaient clairement pas nos outils.

Le temple de Nefertari : si le temple de Ramsès II m’a plu, celui-ci est un peu plus à hauteur humaine. Il est plus fin et féminin. C’est beau. Le fait qu’il soit plus petit l’a aussi préservé.

L’intérieur des deux temples est plutôt bien préservé avec des couleurs plus présentes que dans les précédents temples, mais ceux-ci sont plus à l’abri du soleil et donc de la décoloration.

La visite du temple était franchement très sympa 😊. Il y avait peu de monde, un horaire prisé et réservé pour les visites de groupes.

3h30 de bus pour le retour, elles se sont passées sans encombre. De retour au bateau, nous avons mangé. La navigation a repris dans l’autre sens. Cette fois, direction Louxor. Nous arriverons dans la nuit. Cependant, nous avions deux activités à organiser : créer une cartouche avec notre prénom et déguster des petits gâteaux au miel frits et typiques égyptiens. Ce n’est pas ce que j’ai préféré. Je suis également allée au bar du bateau pour goûter leur café à la manière de chez eux. Un café à la turque, plutôt aromatisé sans être amer. Mohammed m’a montré et expliqué la manière de procéder.

Enfin, nous avons fini par une soirée déguisée à l’égyptienne avec une ambiance disco. C’était très sympa. Certes, on était avec des personnes âgées, mais on s’est bien amusées. Certaines d’entre elles avaient plus d’énergie que nous, c’était très divertissant.

Carnet de Voyage

Carnet de voyage Majorque J7 et J8

Cher Lecteur,

Aujourd’hui on se rend à pied de Valdemossa à Deia. La ballade s’annonçait sans heurt. Cependant, le chemin a déjà été compliqué à trouver. Heureusement nous nous sommes adressée à un café tenu par des locaux qui nous ont indiqué le chemin.

L’entrée du chemin ne ressemble pas à une entrée elle est même barré.

Carrer de les Oliveres, 14, 07170 Valldemossa, Illes Balears, Espagne

Heureusement, un garde forestier est un peu plus loin et vous donne des explications mais mieux vaut avoir un plan avec soi, car c’est tout en espagnol et le prochain croisement n’est pas si évident.

Je tenais à partager mon expérience récente lors d’un trajet vers Deià, Majorque, avec l’espoir que cela puisse aider d’autres aventuriers. Cependant, je dois souligner quelques points importants pour vous éviter les désagréments que nous avons rencontrés.

Indications de direction défaillantes :

Les indications pour atteindre Deià étaient plutôt déroutantes. Bien que Valdemossa soit bien signalée, Deià semble être omise. En conséquence, notre trajet initialement estimé à 3 heures et demie s’est transformé en une aventure de 5 heures. Je recommande vivement d’avoir une carte à portée de main pour éviter les détours imprévus. Attention, cette balade n’est pas faites pour vous, si vous avez le vertige.

Précautions importantes :

Utilisez des chaussures de montagne robustes : Certains sentiers présentent de la tourbe glissante, ce qui peut rendre la marche délicate. Des chaussures de montagne solides peuvent faire toute la différence.


Réseau de communication limité :

Soyez conscient que la couverture réseau peut être très médiocre dans certaines zones. Il est donc judicieux de ne pas compter entièrement sur la navigation par téléphone. Une carte physique pourrait s’avérer une alliée précieuse.

En résumé, si vous envisagez de visiter Deià, assurez-vous d’être bien préparé avec une carte, des chaussures appropriées et, idéalement, un plan de secours en cas de perte de signal. Bon voyage !

Sinon, le chemin, la nature et même la vue sur la vallée étaient époustouflantes et valent bien une aventure. Ce paysage est méditerranéen avec des buissons, du thym, quelques petits fleurs et des oliviers. C’est vert, même si quelques herbes grillées sont quand même éparse. Des pierres signant le chemin, certains endroits sont intacts.

De plus, la destination de Deià est juste très belle. C’est un village un peu à l’abri des sentiers touristique avec des maisons en pierre typique et un charme certains. Je me suis fait une pause dans un café avec une perrier citron, et un livre.

Le retour vers Valldemossa était prévu en bus mais un père et sa fille nous y ont déposé. Ensuite, c’est un petit tour dans Valldemossa un autre bijou sous estimé et qui vaut 100 fois Soller. Ses routes pavés et ses maisons en pierre ont un charme pittoresque et dépaysant.

Je vous laisse parmi ses photos et à tout de suite pour la comida.

J’ai sélectionné un restaurant qui nous a tellement plu que je ne peux que vous le conseillez. La cuisine y est raffiné et pas trop cher et le personnel est au petit soin et de bons conseils.

Le restaurant s’appelait Es Roquissar Bar. Il y a un tronc d’arbre qui sert de support au comptoir un élément pittoresque dans ce petit restaurant aux petits oignons. 🧅

Nous avons dégusté deux verres de vin rouge Dos Marias. Et commence avec deux empanadas de fromages et de vœu, suivi d’une soupe du jour velouté et relevé par de la ciboulette et des croûtons de pains et de patatas bravas. Nous avons finis sur un cheese cake à deux. Le tout pour 49 euros.

Le dernier jour commence avec un super beau soleil. La vue est tellement splendide.

De retour sur Majorque pour notre dernière nuit et le lendemain, on a prévu une promenade à palma et un café dans la fameuse institution Cappuccino et son superbe patio. Leur café cortado macchiato est un des meilleurs d’Espagne.

Nous avons également fait un petit tour au Mercat de L’olivar. Cette petite excursion au marché me renvoie, en Italie dans ses marchés de qualité bien connu par les locaux.

Un adieu en grande pompe et des photos splendides, je pense les réutiliser dans mes dessins futurs.

Journée précédente :

J6 voyage à Majorque

Carnet de Voyage

J6 voyage à Majorque

Cher Lecteur,

Ce fut notre journée repos entre l’hôtel avec le petit déjeuner. Lire sur la terrasse, puis le Hammam. Cette pause était bien méritée.

Nous avons fait un saut à la plage du Purobeach Illetas – Beach Club, puis nous avons pris un cocktail au bar. Les cocktails en bord de plage sont originaux et valent le coup. Leur paella sentait terriblement bon, mais mon allergie aux fruits de mer m’a empêché de savourer complètement l’odeur.

Passeig Illetes, 58B, 07181 ses Illetes, Illes Balears, Espagne

Un bon cocktail et un endroit reposant avec des serveurs à l’écoute par contre c’est loin d’être donnée. Au niveau des prix, ils abusent. J’ai rarement vu ça à part au centre de paris ou dans les attrapes touristes à Rome. Nous avons fait un tour des creeks et profiter du coucher de soleil. Le soleil sur l’eau avait un super beau reflet. Les teintes rosées sont magnifiques. Cette lumière rasante et cette luminosité sont un splendide spectacle.

Ensuite le soir, je m’étais sélectionnée un restaurant qui ne nous a pas fait faux bond. Il s’appelle Sa Jugueteria. Le menu est disponible ici. C’est une ambiance de bar à jeux avec des figurines représentant des personnages de dessins animées ou émission de la jeunesse de ma maman. L’ambiance est à la nostalgie et à l’enfance. Le menu a des noms de vieux film (E. T.) ou dessins animées (Heidi). On avait des mini burger savoureux et une bonne bière locale. On a mangé sur une table accoudée au comptoir et passe une excellente soirée.

Carrer del Pes del Formatge, 4, Centre, 07002 Palma, Illes Balears, Espagne

Le personnel était très souriant et on a passé une excellente semaine.

Demain ce sera le plus dure, mais ce sera une bonne fatigue pour terminer en beauté.

Journée précédente :

J4 voyage à Majorque

Carnet de Voyage

Carnet de voyage en Egypte J3

Cher(s) loulou(s),

Suite du voyage avec les copines.

Au programme du mardi, on commence par le barrage responsable du déplacement du temple de Philae ou temple d’Isis. C’est un barrage qui fait la fierté de l’Égypte, même si ce barrage a été en partie financé par les Russes et les Japonais. On rejoint le temple de Philae à bord d’une felouque sans voile.

Toutes ces felouques parcourant le Nil avaient un charme particulier. Je me suis lâchée et j’ai fait plein de photos.

Le temple est un temple à chats. Il y en a un nombre impressionnant. Parmi ces chats, un est très connu sur les réseaux sociaux, et les Égyptiens sont prêts à en profiter. Peut-on le leur reprocher ? Ils sont toujours présents quand il s’agit d’extorquer de l’argent aux touristes. Le niveau de vie peut expliquer ce genre de démarche, ainsi que la fluctuation de la valeur monétaire ; néanmoins, cela peut être suffocant et donner l’impression d’être considéré comme une usine à argent.

Ce chat connu y prend la pose pour des photos Instagram. Cette photo est payante, évidemment. Le temple se présente comme les autres si ce n’est qu’il a été déplacé. Ce temple de Philae a cependant été orienté comme il l’était, mais sur un îlot créé par le barrage, avec un édifice ressemblant à un temple grec ou romain.

L’intérieur est plutôt bien préservé, même si les chrétiens y ont aussi trouvé refuge et y ont laissé des traces, comme dans d’autres temples. Ils ont défiguré certaines fresques, mais pas toutes. Le sanctuaire est le seul lieu que je n’ai pas vraiment pu admirer. Plus petit que dans les autres temples, et avec plus de touristes, la visite devient un peu moins agréable. J’avoue que j’ai préféré admirer le temple dans son ensemble et l’extérieur, qui vaut également le détour.

Ensuite, retour en felouque sur la terre ferme et direction la boutique Cleopatra Parfum Palace, un endroit où ils vendent essentiellement des huiles essentielles, des essences et des bases de parfums connus. Ce lieu est purement touristique. J’avoue n’avoir reconnu aucun parfum. Je ne me sens pas la meilleure pour juger ; je ne rentre jamais en parfumerie car les odeurs me donnent très vite mal à la tête.

Cependant, les huiles essentielles ainsi que les essences en valaient le détour. Elles étaient plus originales, même si le discours sur les huiles miraculeuses m’a fait sourire. J’ai seulement mis ma casquette de pharmacienne quand ils ont dit qu’il n’y avait aucune contre-indication.

Effectivement, il existe plusieurs contre-indications aux huiles essentielles, notamment pour l’asthme et l’épilepsie. L’huile d’amande douce, contenant du rétinol, est à appliquer le soir.

Ensuite, nous sommes retournées au bateau pour manger, puis le programme a continué avec une balade en felouque. L’homme qui tenait la barre nous a permis d’essayer. Un petit tour agréable, mais clairement, on n’est pas allé bien loin. Je me suis quand même amusée comme une folle. J’ai également craqué pour des souvenirs et des cadeaux.

Ensuite, visite du jardin botanique et direction le village nubien. Le jardin botanique était un peu sec, une balade agréable mais sans plus. C’est dommage que ce jardin soit remplie d’arbre venant du monde entier, mais peu de faune égyptienne. Attention cependant aux jeunes garçons se promenant avec un crocodile : si vous voulez poser avec un crocodile sur l’épaule, c’est payant.

Le village nubien est un village de façade. Ils ont d’abord été persécutés ; on leur a détruit leurs maisons et enlevé leurs biens, pour ensuite les reloger aux frais du gouvernement. Ils ont reconstruit leur village avec leurs propres moyens et économisé l’argent. Ils élèvent des crocodiles qu’ils sauvent dès la naissance, car les œufs sont parfois mangés par les adultes, ainsi que les petits. Une fois adultes, ils les ramènent au lac Nasser, une réserve naturelle.

Dans le village nubien, quelques maisons sont très colorées et typiques. C’est leur vitrine ; les autres sont plus pauvres et plus banales, moins entretenues. C’est dans l’une d’elles que nous avons goûté leur pain et la mélasse de canne à sucre. C’était super bon. Ensuite, certaines d’entre nous ont eu droit à des dessins au henné, très sympa et elles m’ont prêté leur main.

Puis direction l’école pour apprendre l’arabe et le nubien. Le nubien est une langue orale ; elle ne s’écrit pas. Ce professeur avait un enthousiasme communicatif, je n’ai retenu que quelques mots d’arabe mais pas de nubien malheureusement. Une demi heure ce n’est clairement pas assez.

Je vous laisse sur ce dernier point et à notre prochaine journée.

Jour précédent :

J2 du Voyage en Egypte

Carnet de Voyage

J5 voyage à Majorque

Cher Lecteur,

Nous nous rendons au Château de Bellver, celui-ci a une architecture très particulière. Le Château de Bellver est rond. Il est légèrement excentré et entouré d’un parc peu entretenu. C’est dommage. Le château a été restaurée récemment, seul une partie n’est pas visible et encore en travaux. C’est également le musée de la ville de Palma de Majorque et un super point de vue sur la ville de Palma.

L’entrée est de dix euros. La visite dure à peu près une heure et demi. Les salles sont riche d’un point de vue historique. Elle explique les multiples influences et ceux qui ont séjourné sur le sol Majorcain. Une analyse démographique est aussi lancée. Le château est sur deux étages et il a une terrasse sur le toit. Un site, si vous voulez mon avis très instagramable et une vue magique !

Ensuite nous redescendons pour rejoindre le centre de Majorque et l’on s’arrête au Bar Brunch Soleil tenu par un français qui est partie vivre à Majorque. Il propose des smoothies très originaux et avec des fruits très gouteux. Cependant, 5 euros le Smoothie me paraît légèrement exagérée.

Puis nous sommes lancée dans la visite des patios de la ville de Palma. Effectivement, Palma est connue pour ses patios. Ils ont souvent un certains cachet.

Le soir de nouveau de retour au bar Antiguedades décidément ils nous a bien plus ce bar. Nous avons pris un plateau de houmous et autres tapenades végétariennes ainsi que des croques monsieur. Accompagné d’une bière conseillé par le serveur toujours le même avec son sourire tellement plaisant.

Sur le chemin du retour vers la voiture, j’ai vu une pépite. Le patio de l’hôtel Nobis (4 étoiles), est juste splendide. Je vous laisse faire un tour en photo et j’attends vos retours avec impatience.

Encore une réussite. On se revoit pour la suite du voyage à Majorque dans un prochain article.

Journée précédente :

J4 voyage à Majorque

Carnet de Voyage

J4 voyage à Majorque

Soler, un réconfort ? Pas vraiment.

Nous avons pris la direction de Soler, attirées par les promesses du guide de Majorque : la ville des vieux trains et de la majestueuse cathédrale. Enfin, majestueuse… selon le guide ! Car en réalité, la cathédrale ressemble davantage à un château de sable mal façonné ou à une coulée de cire figée. Un mélange étrange et artificiel, sans véritable charme ni finesse.

Soler s’est révélée très touristique et franchement surcotée à mon goût. Une déception partagée. La rue principale n’est qu’une enfilade de boutiques à touristes, remplies de babioles made in China. Un vrai gâchis. Les petites maisons typiques sont rares, et le port de Soler, une crique sans grand intérêt, saturée par l’industrialisation. Rien à voir avec la beauté sauvage de la plage de Portals Vels.

Heureusement, il y a Can Prunera, cette maison art nouveau qui vaut vraiment le détour. Nous y étions en semaine, pas d’attente, un vrai luxe. Les salles et les décors sont superbes, parfaitement préservés. C’est comme pénétrer dans un autre temps. J’étais ravie d’avoir convaincu ma mère de s’y arrêter. Pour moi, c’est l’un des rares joyaux de Soler.

Après cette visite, une pause s’imposait : un café à La Confiança, avant de reprendre la route. Un bon café, c’est assez rare en Espagne pour être souligné. Sur le chemin, Deia nous a fait de l’œil. On s’est promis d’y revenir. Un paysage si enchanteur !

De retour à l’hôtel, direction le sauna et le hammam, histoire de se détendre après cette journée en demi-teinte.

Le soir, nous avons tenté un restaurant tenu par un vieil homme, où nous étions les seules clientes. Il s’appelait Resturante Es Parral (Passeig Illetes, 75, 07181 ses Illetes, Illes Balears, Espagne). On a eu quelques doutes sur la qualité… Fondés ou non ?

Ses manières étaient un peu dérangeantes, mais compréhensibles. Seul client = besoin de rentabilité ! Déjà bien repues, il nous impose le dessert, puis le digestif soi-disant « offert »… qui finit sur l’addition, bien sûr ! Malgré ces petites maladresses, le repas s’est avéré plutôt bon.

La soupe en entrée était réussie, mon plat délicat et savoureux, et le dessert maison, une vraie note sucrée, bien maîtrisée. Le digestif ? Une belle surprise. Ma mère a savouré son plat de fruits de mer, mais l’une des moules n’était pas très fraîche, ce qui l’a rendue un peu malade le lendemain. Une moule qui aurait dû rester fermée…

Une addition à plus de 75 euros, pour un niveau de vie inférieur aux nôtres, je trouve ça excessif.

Nous avons tout de même terminé cette journée sur une belle note : un coucher de soleil absolument magnifique.

Journée précédente

J3 Voyage à Majorque

Journée suivante

Carnet de Voyage

J3 Voyage à Majorque

L’objectif de ce troisième jour était de trouver une plage, une crique sauvage en bord de mer. J’en avais repéré deux sur Google Maps sur la route en allant vers Soler. La première s’est révélée assez décevante et surtout aux abords d’une zone industrielle de magaluf, moche, vide. La plage en elle-même trop ombragé, pas propre (poubelle, sac plastique) et qui sentait le crottin de cheval. Bref ce n’était pas pour nous.

Nous nous sommes dirigées vers la plage de Portals Vels. Déjà la route était prometteuse, plus sauvage avec des arbustes et des oliviers. Arrivée à la crique, un drôle d’assemblage de tôle nous a déconcerté. Dommage. Ce n’était pas très vendeur. Puis on a découvert un petit chemin qui nous conduisait à une autre crique moins dénaturée. Splendide, la terre était rose orange avec avec des racines et des oliviers qui venaient rajouter du vert argenté et une eau aux nuances de bleus incroyables.

Un régal pour les yeux. Je m’en suis donnée à cœur joie en termes de photos. Surtout que cette plage nous a réservé bien d’autres surprises comme des grottes et des moments hors du temps.

Cependant, nous avons légèrement déchanté en rejoignant notre voiture. Les blousons avaient disparu de notre coffre. Effectivement cette magnifique plage abrite des voleurs hargneux et fort habiles. Ils ont réussi à inhiber la fermeture de coffre. Dans notre malheur nous avons eu de la chance, nous avions laissé seulement les manteaux. Mais ils nous ont volés pour 400 euros de manteaux. La voiture de flic poste sur la route donnant accès à la plage nous a dit être arrivé depuis 14h et n’a pas vu les voleurs habituelles. Ils sont sans doute passés avant. Direction aux commissariat pour porter plainte. La beauté de la plage était un peu gâché par cette mauvaise expérience.

Nous avons fait un détour par le commissariat pour déposer une plainte. Le plus proche était dans une zone commerciale. Rien que trouver l’entrée a été épique. Ils ont été à l’écoute, pas forcément très optimiste, mais gentil et compatissant .

Ensuite direction Palma pour manger, cette fois-ci, c’est moi, qui choisissait le restaurant. J’avais selectionné La Biblioteca de Babel pour prendre un verre, un lieu proposant plusieurs vins et bière typique dans une librairie. Cela avait de quoi m’attirer et pourtant, ça a été une déception. Je suis rentrée aucune bière pression et très peu de table à l’intérieur. J’étais déçue. Je me suis décidée à aller voir le petit bar à coté qui avait l’air rempli de locaux, je l’ai proposé à Maman et ce fut une super découverte.

Il s’agit du Bar Antiguedades, Carrer Arabí, 5A, Centre, 07003 Palma, Illes Balears, Espagne.

On voulait goûter des spécialités et pour cela, on s’est fait conseiller par le serveur. Il a été de super conseil que ce soit en terme de quantité, de vins ou même de nourriture. J’étais réconcilié avec la cuisine majorcaine. D’autres part, les prix sont corrects, un fait rare. Pour deux, on en a eu pour 35 euros environs.

Un verre de Sangria, une assiette de Variado Classico et pan con tomate. Nous avons fini sur une note sucrée avec un crumble. Certes, le dessert était un peu moins typique, mais très réconfortant.

Voilà pour une journée mouvementée !

Carnet de Voyage Divers

J2 du Voyage en Egypte

Cher(s) loulou(s),

Suite du voyage avec les copines.

Au programme du lundi, il y avait la visite du temple d’Edfou le matin et celui de Kom Ombo vers 20h du soir.

Pour pouvoir profiter du temple avant l’avalanche des touristes, nous nous sommes levés à 6h30 pour éviter le soleil à son zénith. Nous sommes partis à 7h30. Notre guide a, comme d’habitude, commencé par les explications sur le temple, puis nous avons eu une heure pour déambuler dans le temple et prendre des photos. À l’occasion de la visite de ce temple, nous avons eu un petit cours de mythologie.

Horus est le fils d’Isis et d’Osiris. Osiris est le frère et l’époux d’Isis. Osiris est puissant, il apporte aux hommes la civilité et la fertilité. Son prestige attire la jalousie de Seth. Celui-ci est aussi détesté que Osiris rayonne. Il est stérile et craint. Seth veut prendre la place de son frère et fomente un complot contre lui. Il enferme Osiris à jamais dans un sarcophage. Le sarcophage dérive dans le fleuve. Il s’enterre et fait pousser un arbre.

Isis ne cesse de chercher son mari sous la forme d’un oiseau. Elle parvint à le retrouver et le cache. Cependant, Seth en a vent, il s’introduit la nuit et découpe son frère en morceaux. Il disperse ses morceaux aux 4 coins du monde. Elle reconstitue son mari à l’aide de sa sœur et le fait momifier avec l’aide d’Anubis. Ce sera la première momie de l’histoire. Il devient après cela le dieu de la mort. Elle a un fils à la suite de ces événements : Horus.

La jalousie de Seth se porta sur le fils. Tous deux en lice pour le trône, durent s’affronter. Horus vainquit Seth.

Le temple d’Edfou est en l’honneur du dieu Horus, représenté sous forme de faucon avec la double couronne pour la Haute et Basse Égypte. Sa statue est présente des deux côtés de l’entrée du temple. Il est aussi possible d’admirer les murs de l’enceinte du temple. Comme vous pouvez le voir sur les photos, elles sont recouvertes de hiéroglyphes. Les murs sont d’abord érigés à l’aide d’échafaudage de terre qui monte jusqu’en haut, puis les murs sont décorés de hiéroglyphes et peints, de haut en bas. La couleur se voit encore sur le fronton resté à l’abri du soleil. La terre servant d’échafaud est retirée petit à petit.

Une fois passée l’entrée, on se retrouve sur la cour à ciel ouvert, celle du peuple. Or celle-ci contient des colonnes. Rappelez-vous, mon premier jour, j’avais dit que la salle des colonnes était réservée à la noblesse proche du pharaon. Une exception qui confirme la règle ? Ou pas ? Chaque colonne est sculptée. À certains endroits, comme dans le temple de Louxor, on voit encore la trace des pigments.

La salle des colonnes a gardé son toit. C’est donc encore une nouveauté. Comme quoi, même si les temples répondent à un même schéma, ils sont différents les uns des autres. Difficile de se lasser.

La salle des colonnes du temple d’Edfou est noircie au niveau du toit et certains dessins ont été abîmés. Ces traces témoignent d’une occupation récente. En effet, les chrétiens se seraient réfugiés dans le temple pour fuir les persécutions. Cependant, il leur était difficile d’exercer leur culte face à d’autres portraits divins, d’où le martèlement de certains hiéroglyphes.

Nous sommes de retour sur le bateau vers 11h. Nous avons quartier libre et la navigation reprend. Rendez-vous l’après-midi pour faire un petit cours d’arabe et commandez des bracelets ou chaînes avec nos prénoms en hiéroglyphes.

Passage de l’écluse vers 17h30 :

Nous avons ensuite visité le temple de Kom Ombo la nuit, avec les lumières éclairant ses parois. C’est un spectacle à ne pas manquer. J’en ai pris plein les yeux. Ce temple est en bon état, pourtant les dessins sont encore remarquablement entretenus, sachant qu’il a en plus été longtemps submergé par les eaux du Nil. Ce temple est en l’honneur de deux dieux : Horus d’un côté et Sobek (le dieu crocodile) de l’autre. Les mêmes scènes sont présentes de part et d’autres des colonnes, simplement le protagoniste principal est d’un côté Horus et Sobek.

Les dessins sont différents des deux autres temples. Les reliefs sont vers l’extérieur, les proportions sont différentes au niveau du torse des personnages. Ce temple a été érigé lors d’une période de décadence.

Cette visite la nuit m’a énormément plu.

Arrivée à Assouan durant la nuit

Sources :

Carnet de Voyage

Une journée au Colisée !

J’ai quelque chose de honteux à vous avouer en 25 ans que je vais à Rome, je n’avais jamais mis les pieds dans le Colisée. L’occasion ne s’est pas présentée et ma grand-mère m’avait dit : « sans un guide, c’est dommage ». Elle avait un contact qui pouvait me servir de guide à condition que je trouve d’autres personnes pour m’accompagner. Puis la santé de ma grand-mère s’est dégradée, l’idée m’est sortie de la tête. Les années COVID n’ont clairement pas aidé.

Articoli in italiano Carnet de Voyage

Un altro giorno a Roma !

Un buon cappuccino all’italiana da @gustamicaffetteria. Un caffè gustoso e una schiuma di cappuccino che rimane anche quando il caffè si raffredda. Cameriera molto gentile e indulgente, perché non riuscivo a ricordare come si dice teschio in italiano. Si è presa il tempo. Questo sarà l’unico indirizzo aggiunto a questo lunedì.

Carnet de Voyage

Un autre jour à Rome !

je me suis baladée et puis j’ai pensé la grand-mère de ma cousine habite dans le coin, je vais aller la voir. Problème n°1, je ne me rappelais pas de l’adresse exacte, enfin si celle de mon garage. Problème n°2 je n’avais pas son numéro de téléphone. Jamais 2 sans 3. Problème n°3, je n’avais plus de batterie. Je vous l’a fait courte…

Carnet de Voyage

Voyage à Lisbonne

Follow me Cher(e) voyageur(e), Je suis allée à Lisbonne pour 4 jours voir mon cousin. J’étais logée dans sa collocation. C’était spartiate mais très économique. Je ne connaissais de Lisbonne …

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La folie s’est invitée dans ma journée (partie 1)

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Villa Torlonia (Article en Italien)

Follow me Cari amici, Sono anni che vado a Roma. Il mio primo viaggio è stato quando avevo 2 mesi. Potrei dire che conosco Roma come le mie tasche. Eppure, …

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Premier jour à Rome et la gourmandise a eu raison de moi

Follow me Cher(e)s voyageur(e)s, Quand je suis en France, il y a deux trois choses qui me manquent de l’Italie : les arancini et les bon cappuccino à un prix …

Carnet de Voyage

Blabla : Les cafés de Paris

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Pasta e Vino Osteria

Coucou tout le monde,

Comme vous le savez, je suis en vacances à Rome. Une ville cher à mon coeur ou le passe et le présent vive en harmonie. Aujourd’hui nous sommes allé aux Gianicolo, c’est un endroit dans Rome. Il offre une superbe vue sur presque toute la ville.

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Si vous y allez à 12h00, il y a le coup de canon – une balle à blanc, je vous rassure 🙂 -. Ce sont de jeunes soldats qui s’occupent de sortir le canon et d’allumer la méche. Le canon est d’époque.

Nous sommes ensuite descendu à Trastevere et nous avons eu une petite/grande faim et nous sommes arreté à Pasta e Vino Osteria, 12 Via della Pelliccia. Ce restaurant est basé sur un principe simple vous choisissez le type de pates à allier avec la sauce que vous avez choisi.

L’accueil est chaleureux, les serveurs sont souriants et accueillants. La salle est un mixte entre l’ancien et le moderne très plaisante : des poutres apparentes, des arcs en pierre avec un fond un peu epuré qui met en valeur l’ancien.

Pasta e Vino osteria Vista sala

La cuisine est faite maison, les pates sont fraiches, cuites aldentes. Les sauces sont un concentré de saveur. Un vrai régal!

J’ai pris des Strozzapreti alla Gricia : Des pates typiques de la Umbria, du pecorino, des lardons (guanciale) et poivre. La proportion était vraiment parfaite, un super bon rapport qualité prix.

La gricia est aussi appelé La Carbonara des pauvres ;).

Et ensuite, un dessert alliant chocolat et noisette avec un peu de chantilly. C’était super bon.

Ma mère a pris i spaghettoni al caccio e pepe, soit avec un fromage typique romain et du poivre. J’ai gouté et j’ai adoré. Par contre, je tiens à vous dire que c’est bien poivré.

Avec ces bons petits plats, nous avons commandé un verre de vin rouge : Brunello di Montalcino. C’était LE VIN PARFAIT pour s’allier avec nos plats.

Si vous allez à Rome, n’hésitez pas à faire un petit tour culinaire dans cette Osteria !


Ciao a tutti,

Oggi facendo un girò per Roma, abbiamo fatto una sosta al Gianicolo poi direzioni Trastevere. E a Trastevere abbiamo trovato un posto molto accogliente per mangiare. Il personale era molto simpatico, non ci metteva fretta.

Poi i piatti di pasta erano sostanziosi, buonissimi, gustosi. Ho preso i strozzapretti alla Gricia e la torta cioccolato e nocciole. Tutto questo accompagnato da un bicchiere di vino : Brunello di Montecalcino. Una delizia! Le foto sono più su.

Buonasera a voi !

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