Hello les loulous,
Ce voyage, c’est de la bonne bouffe, de belles rencontres et une culture dépaysante, accueillante et ouverte.
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VlogHello les loulous,
Ce voyage, c’est de la bonne bouffe, de belles rencontres et une culture dépaysante, accueillante et ouverte.
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VlogCoucou les Loulous,
Après avoir fait Napoli, la prochaine étape de mon voyage, c’est Sorrento.


Le port de Sorrento offre une très belle vue sur la ville. La ville de Sorrento est à flan de falaise. Une fois arrivée au port de Sorrento. Je comptais rejoindre d’abord mon B&B avant de faire un tour en ville. Pour monter en ville, deux options s’offraient à mois, soit l’ascenseur payant bien évidemment, soit les escaliers. Je suis donc remontée par les escaliers. Eh oui, c’est triste de devoir payer 1,20 pour un ascenseur. Je préfère les dépenser autrement. En haut des escaliers, je me suis retrouvée à la villa communale une super vue sur le port et un super point de vue pour voir le coucher de soleil. Même si je t’en révélerais un encore plus beau après. Je suis d’abord allée manger à O’parruchiano, j’avais lu une super chronique sur le blog de Ophelie’s journey. C’est vrai que le lieu en vaut le détour. Le restaurant a une serre et une terrasse très bien aménagée. Verdoyante et entretenue. J’ai retrouvé les têtes Maures en céramique, une particularité que l’on trouve en Sicile et finalement sur presque toute la côte amalfitaine. J’avoue, j’en prendrais bien une pour chez moi.

Un incontournable de Sorrento
Aller à Sorrento et ne pas manger les Gnocchi à la Sorrentina, impossible. C’est donc le premier plat que j’ai testé. J’ai pris ça et de l’eau. J’en ai eu pour une vingtaine d’euros. C’est cher, mais on paie le lieu et pour Sorrento, ce n’est pas si cher. C’est un lieu de villégiature qui en profite et c’est presque excessif.

Le B&B est à 6 min du centre, Corso italia, 212 interno 11 piano 4, Sorrento. Je n’aurais pas pu mieux choisir. Ensuite, je me suis fait un petit parcours. Il commençait par la vallée des moulins. Ce sont des moulins en ruine dans Sorrento. Il faut prendre la grande route qui dessert Piazza Tasso, via del corso. Tu tombes dessus. Elles ne sont pas en soit une attraction, mais c’est dommage de ne pas les voir. Un panneau explicatif ne serait pas de trop. J’ai eu de la chance de pouvoir écouter un guide. La vallée des moulins permait de voir aussi les murs de l’ancienne ville romaine. La route est donc construite sur les anciens murs de la ville.
Retour à la Piazza Tasso, je prenais la direction de la Chiesa Santissima Madonna Del Carmine, mais elle était exceptionnellement fermée. Ce n’est pas grave. J’ai juste poursuivi mon programme. Petite visite à la Chiesa Saint François d’Assise aussi jaune que la façade de Chiesa Santissima Madonna Del Carmine, mais rien de particulier, elle a aussi une crypte, avec des moulures et du marbre avec des dessins qui me donnaient envie de griffonner. Son cloître est ouvert à tous et par contre très particulier. Gratuit. Il a l’air sorti d’un conte de fée. C’est une belle parenthèse.
La villa communale offre une belle vue sur le port, mais un conseil si tu es frileux en octobre vas y couvert, il y a du vent. C’est une non frileuse qui tu le dis.
Ensuite, perds toi un peu dans le centre ville dans les petites ruelles. C’est magique, vivant musical et puis pour ceux qui aime le limoncello, tu auras droit à un mini verre. Ensuite, je suis allée au restaurant Zi’ntonio.
Je n’ai commandé que deux antipastis et un cocktail. Bizarrement, j’ai senti que je gênais. Le serveur y est allé de “ce sera ça votre repas, madame” avec un petit brin de condescendance dans la voix. J’ai eu envie de lui repliquer : « Euh oui, vu le prix, je vais m’en contenter », mais je ne voulais pas me gâcher le repas.
Les inciuci du chef avec du jambon cuit et du fromage n’étaient pas des plus rempli, mais un bon dosage entre pâte et garniture. Les fiori di zucca fris avec la ricotta étaient crémeux à souhait mention spéciale pour le pain. Un régal !
Le service n’était pas top. J’ai changé plusieurs fois de serveur. J’en ai vu complètement perdu avec des ordres et des contre-ordres. À se demander, s’il reçoivent trop de personnes ou alors si la gestion n’est pas au top.
Je me suis arrêtée tester la Sfogliatella, une douceur de la région au bar de Pollio sur Corso Italia. La sfogliatella salé, pateux, sans goût de ricotta. Ce n’est pas représentatif de ce dessert crémeux. Bref, une déception : un bar à éviter.
J’ai fait une grasse mat. Aujourd’hui, ce sera un programme tranquille.

Elena, la gérante du B&B, m’a conseillé le bar d’en face : Oky Doky. J’ai pris un café, car je me suis méfiée en voyant dans le menu le prix du couvert. Jamais vu sur le menu du matin, le prix du couvert en Italie. De plus, ce bar fait des prix différents que tu sois un touriste ou un italien. En gros, mon café macchiato était à 1,20 à la table contre 2,20 sur le menu touristique. À fuir. Je ne cautionne pas.
Ensuite, direction la fameuse Chiesa Santissima Madonna Del Carmine. Ouf, elle était ouverte. J’ai donc pu admirer la fresque au plafond. Très sympa.

L’étape suivante de mon parcours prévoyait une visite museo correale, soit le musée de la ville. Il nous réserve un petit aperçu de l’art de Sorrento et aussi un autre point de vue sur la baie. Pour moi son grand point fort sont les majoliques, l’aire archéologique et le documentaire sur la ville de Sorrento, sa construction et son histoire.

Puis, je me suis arrêtée dans le meilleur glacier de la ville : Fresco Sorrento.
En vrai, je n’en ai goûté qu’un attirée par les beaux avis google et ses prix raisonnables. Le sorbet au citron était parfumé. La pistache était sucrée et crémeuse. Pas de goût artificiel

Après le voyage culturel, un peu de réconfort et de détente : direction i bagni della regina Giovanna. La route proposée par Google maps et la seule possible est sans trottoir. Elle longe une route départementale fréquentée. Les napolitains sont des fou fou du volant. Je ne me suis pas sentie en danger. Le paysage est sympa. Au bagni della regina Giovanna, tu profites de la quiétude des criques peu fréquentée et d’un chemin entre ruine et végétation méditerranéenne.
Ensuite, je suis rentrée pour faire un tour à Marina Grande. Mon coup de cœur de Sorrento! Elle est aussi appelée la ville des pêcheurs. J’ai admiré le coucher de soleil depuis le petit bar sans prétention de Nonna Emilia, une super idée. Le vin était bon et j’ai profité des derniers rayons de soleil.

Pour le dîner, j’ai repéré en allant à Marina Grande le restaurant Addu Mammu. C’est un restaurant familial avec des prix correctes. Je pense le meilleur rapport qualité prix de Sorrento. Ils m’ont fait découvrir un vin de leur région que j’ai adoré. Et j’ai pu remanger les friarielli, des légumes que j’apprécie beaucoup. La saucisse de la région est plus commune et moins sympa. Les gnocchis à la Sorrentina sont fait avec le ragù napolitano. Je ne m’y attendais pas. J’avoue, je l’aurais préféré avec plus de Mozzarella. Franchement une belle découverte pour mon dernier jour.

J’ai essayé une boulangerie « La forneria la palma ». J’ai donc prix un biscuit all’amarena et un pain napolitain. Le deuxième, bof bof, un peu pâteux. Le propriétaire sympa et avec des bons prix pour Sorrento. En y allant, je me suis arrêtée pour admirer le Duomo de Sorrento qui me réservait une petite surprise. Sorrento est connu pour sa marqueterie. Le duomo en offre un bel éventail. Elle a comme qui dirait énormément de charmes.

J’ai ensuite quitté le B&B direction le Bastion de Parsano que j’ai trouvé ouvert quel plaisir, enfin. Je me suis baladée sur les remparts bien aménagés. La vue sur la ville manque d’intérêt, même si celles sur les hôtels à flan de falaise sont magnifiques.

Les remparts sont aussi des ruines et le panneau explicatif enrichi une visite. Le tour des remparts fini sur la Villa Fiorentino. Celle-ci a un beau parc où j’ai pu prendre le soleil. Une mini tortue avait la même idée que moi. Ce parc a l’avantage d’être au calme et assez preservé par le tourisme. L’ouverture des remparts doit être plus

Ensuite, je suis allée prendre mon sorbet au citron dans le citron _ explication en image_. Fresco Sorrento offre une belle quantité et toujours aussi parfumé à 6,50 euros.
Je suis allée prendre mes aises sur le port avec un arancino et una pizza fritta de la Pizzeria il vicoletto. C’est un petit stand de take away offrant un super rapport qualité prix. Les deux étaient excellents, gouteux, crémeux et fondant à souhait.

À la prochaine pour mon séjour à Capri / Anacapri.
Carnet de Voyage
J’arrive du 5 octobre au 7 octobre pour un total de 2 nuits au B&B de Napoli Regina : Piazza Cavour 19.
Je suis arrivée plus tard que prévu à cause d’un train annulé. Heureusement, en deux temps trois mouvements, l’employée de Freccia Rossa a trouvé une solution. J’ai aperçu le Vésuve depuis le train. J’ai pu admirer le coucher de soleil en arrivant à mon B&B. Ce soir, petit tour dans le quartier autour de Spaccanapoli.

C’est un quartier très vivant, avec pleins de drapeaux de football. Ce sport est une institution. On y retrouve des crèches de Noël et des santons. C’est plutôt artistique, mais difficile de faire la part des choses entre l’attrape touriste et l’artisan.

J’ai pu repérer quelques lieux comme la basilique Santa Chiara. Une église gothique, j’ai eu l’impression plus proche des églises françaises dans son style. Un style rare en Italie et fort. séduisant. J’ai continué mes pérégrinations, jusqu’à ce que mon ventre se manifeste. Pour ce premier soir, je me suis fiée au routard. L’heureux élu est le restaurant : La Starita.

C’est une pizzeria historique connu grâce à Sofia Loren. Leur réputation est loin d’être exagérée. J’ai adoré. Ma seule déception : les fiori di zucca fritti étaient finis. J’adore ce plat. J’ai pris un arancino puis une pizza fritta montanara. Le premier plat me semblait ridiculement petit, mais mon serveur s’est rendu compte de l’erreur. Ouf, il y en avait plus dans l’assiette. Je me suis régalée. Les portions étaient abondantes et délicieusement gras. Le service est gentil et très souriant. Miam, une belle découverte !

Les alentours ne sont pas terribles. Des poubelles dans l’arrière-cour, mais surtout un premier étage fantôme, style Shining. Bref, une petite frayeur. Heureusement, la chambre était propre et confortable, même si c’est plutôt spartiate. Le lendemain, le bidet a fui. Je sais, j’ai toujours de la chance.
Le bar Pisa était prévu pour la collation. Si le service est souriant, les croissants ne sont pas frais.

C’est une façade à regarder de l’extérieur. Elle est étrange et fascinante, mais peu exploitée. C’est presque triste dans un sens. Lavée et repeinte, elle aurait plus de cachet. Pour l’instant, on ne peut qu’admirer un potentiel en devenir comme beaucoup de bâtiments à Naples. J’avoue que ce bâtiment m’a fait penser à Barcelone, mais avec plus de sobriété. Une beauté simple mais recherchée.
J’y allais pour voir le Cristo velato fortement conseillé par ma famille. Je suis arrivée, mais les billets étaient solde out pour toute la semaine. Je n’aurais qu’une suggestion à faire : réserver.

J’avais vu la basilica le soir précédent, je suis allée visiter le cloître. 15 euros et un cloître beau avec des travaux. Ça peut paraître décevant, mais comme il ne s’agit que d’un quart du cloître, j’ai pu en profiter. Les majoliques sont magnifiques. Un décor de rêve et surtout un jardin paisible qu’on a envie d’explorer à fond. La bibliothèque et d’autres salles sont ouvertes et elles sont belles mais rien ne dépasse le cloître.
La basilique de Santa Chiara a été bombardée durant la Seconde Guerre mondiale. Elle était baroque avec marbres et statues. À sa reconstruction, les ouvriers et la commune ont préféré lui redonner sa splendeur dépouillée d’origine.

Cette église ne vaut qu’un coup d’œil de dehors, mais dedans c’est un petit bijou qui vaut le coup d’œil. Elle est chargée comme toute église baroque. Sur la même rue que la Basilica Santa Chiara, elle est son antonyme. Le contraste est frappant.
Un beau point de vue sur la ville qui m’a été suggéré par une de mes abonnées. J’avoue qu’après certains quartiers pauvres de Naples, voir une ville plus prospère est une bouffée d’air frais. Le château est fortifié médiéval, je ne suis pas rentrée, je n’avais pas le temps. J’ai surtout profité du point de vue et fait un tour des murs. C’est de la grimpette pour atteindre ce point de vue, mais je ne regrette rien.

Seule la visite guidée est disponible.
J’ai pris la visite en italien, celle en anglais est également disponible. Le moins que l’on puisse dire est que notre guide avait un sens aigu du théâtre. La visite a été animée d’anecdotes, de mythes et de légendes avec un fond historique riche. Humour, passion et descriptions vivantes, tout y est. Le billet d’entrée est de 15 euros.
Je suis légèrement claustrophobe, mon cœur a fait quelques loupés mais l’adrénaline est vite partie au profit d’un intérêt pour l’histoire et la bonne humeur de notre petite troupe.
Cette ville souterraine a été autant un aqueduc pour les Romains puis les Grecs. L’un des premiers, qu’aussi une source de revenus pour certains lors de la Renaissance ainsi qu’un refuge lorsque les Américains se sont acharnés sur Naples durant la Seconde Guerre mondiale. Un lieu riche d’histoire.
La mère du président de l’association est descendue avec ses 7 enfants dans ce réseau d’eau ancien pour échapper aux bombardements. Elle est descendue en rappel car à l’époque il n’y avait pas d’escalier. Ceux-ci ont été construits pour la Croix-Rouge qui est venue en aide au peuple napolitain après que les Américains aient bombardé pour tout raser. Puis lors de la reconstruction de Naples, les gravats ont été jetés dans les puits et ont rempli la ville souterraine. L’association s’est occupée de la vider manuellement car il ne faut pas abîmer les vestiges de cette période et parce qu’emmener les machines au fond du puits ne serait pas une mince affaire. Celui-ci fait 40 mètres.

S’il y a une adresse à retenir, je dirais que c’est celle-ci. J’avais adoré la galerie de Milan, pleine de faste avec des décorations qui faisaient penser à la galerie Vivienne à Paris mais dans un espace bien plus grand. Celle-ci est un coup de cœur. Je l’ai vue et mon cœur a manqué un battement. Elle est plus sobre que celle de Milan, plus claire dans ses couleurs mais aussi plus colorée, j’adore. Je ne me lasse pas de l’admirer. Elle a deux traversées qui se croisent en perpendiculaire. Les grands magasins côtoient les cafés. L’ambiance est chaleureuse dans un endroit chic. C’est parfois difficile.
Taralli ai friarielli avec un Spritz à Taralleria Napoletana via San Biagio. Le tarallo était super bon. Le spritz très aqueux mais vu le prix j’aurais dû me méfier. Rafraîchissant mais peu alcoolisé.

J’ai pris l’arancino avec le jambon et parmesan au milieu du ragù napoletano. Un délice mais mon coup de cœur va pour la frittata di pasta légèrement croquante autour et fondante dedans. Un orgasme culinaire. La frittata di pasta, c’est ce que l’on fait quand on n’a plus assez de pâtes pour tout le monde. Les oeufs augmentent les portions et le plat se réinvente. C’est un plat de mon enfance. Le chef l’a sublimé.
La pizza parmigiana sbagliata était bonne, mais sans être exceptionnelle. Normalement, les aubergines sont au cœur de ce plat et là malheureusement elles ne étaient qu’un accompagnement silencieux. Le pesto et des tomates ont écrasé son goût, presque écoeurant. La pâte de la pizza n’étaient pas assez croquante.

Le dernier jour, je l’ai passé à parcourir le quartier de Chiaia et la côte. Je suis partie de Piazza Cavour sur une rue avec des bâtiments plus chics. Certains récemment rénovés qui montrent un certain potentiel. Il s’agit de Via Maria di Costantinopoli. J’ai ensuite changé pour via Port’Alba. La rue des livres, elle a une décoration étonnante et bien faites. Ça change des drapeaux pour le foot et de Maradona.
Le quartier de Chiaia est plus chic et sympa.
Revoir le Castel dell’Ovo et le Palais royal vaut le détour. Deux constructions aussi différentes qu’harmonieuses. La via Parthenope est celle des hôtels pour les ultra-riches. La côte est plutôt cachée par les travaux.
Puis direction le port pour prendre mon ferry direction Sorrento.

À la prochaine pour la suite !
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