La réalité est ce que l'imagination fait d'elle _Charmant _ David Safier_

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Divers

2 et 3 eme jour à Rome

Cher(e)s voyageur(e)s,

Pourquoi 2 jours en un ? Tout simplement, car le deuxième était plus du dolce farniente à l’italienne avec quelques petites obligations familiales.

Premier jour : Petit déjeuner en terrasse avec un bon café et vu sur la coupole de Saint Pierre. Je me suis promenée qu’en fin de soirée. Je suis allée dans le Parco di monte Ciocci, inconnu des touristes et pourtant il a une vue splendide sur Rome. Par temps clair, c’est très beau.

Je vous déconseille d’y aller de nuit car il n’est pas toujours bien fréquenté même si je l’ai traversé une ou deux fois de nuit et il ne m’est jamais rien arrivé.

Les murs autour de la cité du Vatican n’ont pas grand chose de particulier à part qu’ils sont là depuis des siècles. Rien que ça ! De plus, il abriterait des passages secrets. Je ne sais pas vous mais ca me donne envie de faire la chasse au porte cachée. Je serais grave partante. Assez rêvé !

S’ils me permettent d’emprunter le passage secret du pape qui passe sous le fleuve pour aller jusqu’au château Saint Ange. Je suis contente aussi. Hein !

Après ce tour des murs et ce petit bain de foule, je suis allée me restaurer avec mon oncle. Le restaurant s’appelle Mastica (Mâche). Et c’est là que je me suis rendue compte que l’Italie a été durement touchée par l’inflation. Les plats de pâtes étaient grave bons, je vous l’accorde mais on passe quand même de 12 à 14 euros le plat. 12 euros pour un plat de pâtes dans Rome, c’est déjà un peu cher, mais 14 euros alors qu’on est même pas dans les beaux quartiers, c’est exagéré. Je suis restée scotchée.

Mon oncle a pris un plat de gnocchi aux tomates stracciata (fromage qui nous vient des pouilles), basilic et moi des spaghettis cacio e pepe au citron. Les miens étaient meilleurs malgré un mélange très étonnant. Pecorino, poivre et citron, j’avais vraiment envie de tester. Ça s’allie à merveille et le fromage faisait une petite crème. Miam. Les gnocchi étaient plus quelconque et surtout on sentait surtout les tomates. Mon oncle leur a dit que la cuisson était pas au top. J’avoue, je ne m’y connais pas assez en gnocchi pour pouvoir vous parler de la cuisson.

Ma bière était très bonne. Elle est ambré mais pas amer du tout. Très peu forte et désaltérante. Il me semble que c’est une Vikingen _ pas sûre du nom car avec l’accent italien, j’ai cru comprendre viking_, donc une bière bavaroise et non locale. Eh oui pardon, j’aurais pu prendre une bière locale. Tant pis une prochaine fois.

Largo Giorgio Maccagno, 13, 00136 Roma RM, Italie

En dessert, un maritozzo. C’est un pain sucré, qui ressemble à de la brioche mais moins beurré, rempli avec de la ricotta.

Et voilà, on se quitte sur cette note sucrée ! Bonne journée !

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Tu te souviens comme elle était belle, notre maison à Angel ? Les grandes fenêtres, les murs blancs, les meubles de grand-mère, anciens, familiers, précieux. Et ton piano au milieu du salon ? La bibliothèque que mon père avait commencée, et que nous complétions ensemble. Elin qui m’interpellait depuis une autre pièce. Ses yeux de femme du Nord. Moi qui ne lui répondais pas, parce que je te regardais jouer, fasciné. Je disparaissais dans une autre dimension, où il ne restait que toi en train de jouer pour moi, qui t’admirais.

Mon avis :

Une bonne lecture!

C’est une bonne lecture malgré un début un peu confus. La lectrice ou le lecteur se perd entre le point de vue de Teresa et celui William. Heureusement, ce flou est court. L’auteur a une plume très particulière avec une pointe de mélancolie et de tristesse. J’ai rarement eu l’occasion de lire un livre avec un sentiment de mélancolie aussi bien transmis au lecteur.

Une histoire où passé et présent s’entremêlent!

Teresa se remet petit à petit d’un chagrin d’amour à Lisbonne. C’est à cette occasion qu’elle rencontre William. C’est un biographe, un dénicheur de talent (notamment dans la peinture) qui n’a pas été épargné par la vie. Et comme deux blessés, ils se reconnaissent, pas besoin de mot pour en parler. Une amitié naît. Sur ces entre faits, Teresa reçoit une proposition d’héritage de la part de sa tante. Sa tante vit au Cap Corse auprès de sa mère, la grand-mère de Teresa. Elle hésite. Je pars, je ne pars pas, je pars, je ne pars pas…

Égoïstement, elle pousse William à l’accompagner, lui aussi a des choses à régler avec la Corse. Elle ne se sent pas d’y aller toute seule, trop de souvenirs douloureux, trop de mélancolie au Cap Corse. Seulement, tout ne se passe pas comme prévu, elle y va pour un héritage et c’est la mort qu’elle trouve sur son chemin.

Une ambiance particulière!

Ce roman allie l’ambiance d’une petite ville où tout le monde se connaît comme une grande famille et un conflit légèrement mafieux. Autant vous dire que la police n’a pas d’emprise sur cette petite ville.

Les paysages de cette Corse aride, brute et pourtant si belle m’a donné envie de voyager.

Les petits hic de l’histoire!

J’avais quelques appréhensions, car j’ai eu deux déceptions chez cette édition. Et ce fut une surprise positive. Ce livre est dramatique sans mélodrames et c’est plutôt plaisant. Seulement bien qu’il y ait des rebondissements et du suspense, j’avais deviné en grande partie le dénouement. C’est dommage ! Autre petit hic, si la première partie est plutôt lente, cette lenteur souligne le sentiment de mélancolie qui accompagne le lecteur. Malheureusement sur la deuxième partie, cette lenteur se transforme en longueur et cela dessert un peu l’histoire.

En résumé : C’est un livre prenant, mélancolique, original, mais avec quelques longueurs à la fin.

Une bonne lecture d’été !

Notation : 14/20

Note : 7 sur 10.

N.B. : J’en profite pour remercier Netgalley.fr et les éditions Mazarine pour ce service presse. Et à tous les voyageurs qui passent par là, laissez une trace de votre passage cela fait toujours plaisir.