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Personne n’était censé mourir pendant ces vacances de Catherine Mack

Cher(e) loulou,

Mon avis

Ce roman est parfait pour des vacances sur la côte amalfitaine. C’est le décor du livre. L’autrice m’a clairement fait revivre mon voyage en Italie. Rien que pour cela, c’est une lecture que je peux conseiller. La plume est caustique, pleine de notes en bas de page. En format papier, cela ne doit pas être dérangeant et donne un côté très immersif au récit. Personnellement, je l’ai lu en numérique, et il fallait cliquer sur le numéro pour faire apparaître la note. Le nombre de notes par page est en moyenne de trois : cela ne facilite pas la lecture. J’aurais plutôt opté pour un texte en italique.

Pourquoi faut-il lire les notes ? Parce qu’Eleanor, notre narratrice, s’adresse directement à nous à travers elles. Elle se tourne en dérision, fait de l’humour ou donne des indices. Bref, elles sont à lire, même si ce n’est pas toujours pratique.

La trame maintenant !

Eleanor est une écrivaine à succès. Elle a écrit un premier tome inspiré de son expérience personnelle : une enquête menée avec un détective charismatique et son crush à Rome. Une belle aventure qui, sur le papier, rendait bien. Seulement, elle a changé tous les prénoms… sauf celui de Connor. Une bévue qu’elle paie très cher. Celui-ci réclame un pourcentage sur son personnage depuis le lancement de la saga. Son charisme est parti en lambeaux en même temps que la fin de leur voyage à Rome. C’est devenu un ex dont on a honte et dont on ne peut pas se débarrasser. Une vraie balle dans le pied.

Heureusement, elle peut compter sur Harper, sa sœur et assistante, pour rendre son travail et son quotidien plus légers. Cette rencontre entre auteurs et fans en Italie promet d’être intéressante. Entre ennemis, maîtres chanteurs, harceleurs et fans en délire, le risque de débordements plane : meurtres ou autres violences. Ces vacances promettent d’être mouvementées. Le titre a-t-il une part d’ironie ?

Ce roman est léger, ironique et drôle… mais il ne casse pas non plus trois pattes à un canard. L’intrigue est rythmée, mais elle manque clairement de profondeur. Eleanor est assez quelconque. Les petites notes lui donnent un côté espiègle, mais l’on reste en surface. C’est plutôt frustrant.

En résumé,

Un roman qui sent le soleil, les citronniers et les falaises de la côte amalfitaine. Une lecture agréable pour s’évader, même si, comme un décor de carte postale, elle reste belle… mais un peu en surface.

Citation

« Je lâche un long soupir, puis me lève et fais tinter mon verre pour avoir l’attention des convives, comme si j’allais porter un toast à un mariage. « C’est quoi, votre problème ? Nous sommes dans un restaurant fabuleux et le personnel de cuisine nous regarde parce que nous n’arrêtons pas de râler comme des gamins. Savez-vous combien de gens seraient prêts à tuer pour être à notre place ? »

Paf ! Encore une.

Je me racle la gorge. « Si vous n’êtes pas contents d’être là, rentrez chez vous. Si vous restez, savourez le repas, dégustez le vin et essayez de passer un bon moment. »

Un étrange silence vient ponctuer mes propos. Derrière moi, j’entends la cuisine, le cliquetis du métal, le grésillement du liquide dans une poêle chaude. Puis Oliver se met à taper dans ses mains. »

Extrait de 
Personne n’était censé mourir pendant ces vacances
Catherine Mack
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Note

Note : 3.5 sur 5.

Synopsis

Couverture du livre 'Personne n'était censé mourir pendant ces vacances' de Catherine Mack, avec un fond bleu, des citrons, et un personnage nageant au-dessus d'un texte descriptif.

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Résumé en image

Temps de lecture

3–4 minutes

Bonne lecture !

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