Roman choral sur la guerre en Ukraine, mêlant art, amour et survie. Une histoire récente, intense et bouleversante portée par des personnages vibrants.
Lily, une quarantenaire dévouée à son entreprise familiale en déclin, part en vacances à Val-Flore-Les-Bains. Elle fait face à des défis insoupçonnés, tout en cherchant à redécouvrir sa joie de vivre.
Isolé après la disparition de son fils, Abel vit en ermite jusqu’à ce qu’il sauve un adolescent. Ce geste ravive son chagrin et l’oblige à s’ouvrir aux autres. Un roman touchant sur la douleur, la résilience et les rencontres salvatrices.
Clara Héraut aborde orientation sexuelle, dépression et pression parentale dans un roman poignant. Phœbe et Léna confrontent leurs démons familiaux. Une lecture commune intense, émotive, et loin d’être légère.
c’est ma première participation à un prix littéraire et je suis ravie de faire partie du jury. Le livre de Sophie Divry m’ont sortie de ma zone de confort avec son mélange de genres captivant. Bastien, un inspecteur du travail, et Maia, une journaliste, m’ont emmenée dans une histoire passionnante. La lecture en vaut la peine!
J’ai lu « Un jour de plus de mon absence », puis celui-ci. Je m’attendais à un coup de cœur, mais il manquait quelque chose. L’histoire de Sophie et sa mère touchent des sujets forts, mais je n’ai pas réussi à m’attacher aux personnages. Cependant, les messages de l’auteure sont puissants. Moins ébranlant que le premier, mais j’ai quand même aimé.
Héloïse, apothicaire à l’hôpital, cherche désespérément son fils Étienne. Elle se met sur ses traces avec l’aide du Chevalier Bayard et d’un médecin militaire. Les rebondissements sont palpitants, et la fin est frustrante. C’est un excellent dernier tome, j’adorerais une adaptation en série. Note : ★★★★★
Chèr(e) loulou,
Dans ce roman, l’auteure soulève avec esprit et audace des questions sur nos normes sociales. Malheureusement, le personnage principal manque parfois de profondeur émotionnelle. Malgré tout, l’audace de l’ouvrage ne laisse pas indifférent et pousse à la réflexion sur nos habitudes. Une lecture stimulante. Bonne lecture !
Explorez le deuxième tome captivant où Sofia quitte les Seelies pour le monde humain, découvrant la dualité entre utopie et dystopie. Entre réseaux sociaux, harcèlement, et amitié, le récit se complexifie. Une aventure envoûtante qui questionne la recherche de repères dans un monde inconnu.
Dans son œuvre, Gaëlle Nohant explore le travail d’Irène, spécialiste des mémoires oubliées à travers des objets dépouillés de leur valeur monétaire, mais riches d’histoires humaines. Le roman met en lumière l’importance de la mémoire collective et du passé, rappelant l’impact du nazisme et la nécessité de ne pas oublier.
Follow me Mon avis Ce livre a été une surprise totale, une très belle découverte. La plume de Caroline Michel est belle et poétique. Je me suis envolée avec elle. …
Follow me Mon avis Morgane Moncomble est une auteure qui ne m’a jamais fait défaut. J’ai précommandé son nouveau roman. J’étais sûre de faire une bonne action et de passer …
Découvrez un avis sincère sur un livre audio captivant, rempli d’émotions et d’espoir. Suivez-moi dans mon voyage à travers les pages de cette histoire touchante, où les voix des narratrices se mêlent à une intrigue pleine de rebondissements. Plongez dans un récit qui vous fera passer par toute une gamme d’émotions et vous laissera avec un cœur rempli de sentiments. Si vous cherchez une lecture qui vous fera vibrer, ne manquez pas cette belle découverte. Accélérez le rythme et explorez le monde des livres audio avec moi !
J’ai été agréablement surprise par la plume imagée. Le début m’a décontenancée par son ambiance de cimetière et ses personnages qui semblaient s’y complaire.
Une chance sur un milliard de Gilles LEGARDINIER :
Mon avis :
C’est avec plaisir que je renoue avec la plume de Gilles Legardinier. Cette fois-ci pour son livre feel-good, il n’y a pas de petit chat, mais un raton laveur. Est-ce simplement pour changer de public, nous surprendre ou alors le raton laveur a une véritable signification dans l’histoire ? Cette question restera sans réponse pour vous, mais pour moi qui l’ai lu, j’ai ma petite idée sur la question.
Adrien est un dieu des chiffres, son monde est régi par les statistiques et les probabilités. Elles lui apportent un cadre rassurant contre le hasard et la roulotte russe qu’est la vie. Sa vie a pris une drôle de tournure à 11 onze ans. Elle a rencontré le bitume avec une sortie de route. Elle a perdu des pièces en chemin. Son père s’en est allé au ciel et sa mère a pris la fuite en laissant deux petits garçons égarés sur les bras de Mamette et Papilau. Papilau s’est occupé d’eux comme un chef. Il leur a donné de l’amour et une belle éducation.
Adrien est un adulte maintenant. Il est accompli, il a sa propre entreprise, un appartement et des personnes qui l’aiment. La seule ombre au tableau, sa belle est partie. Elle l’a laissé le cœur en miette et sans rien pour recoller les morceaux. Sa route rencontre un autre obstacle encore plus improbable que le précédent, une maladie rare, rarissime qui porte le nom de « Syndrome d’Emerson ». Adrien apprend qu’il n’a plus qu’une année à vivre. L’horloge du temps s’égrène. Elle signe le retour à l’essentiel et il va se lancer à la reconquête de sa belle Cassandra. Il est prêt, prêt à la reconquérir et à affronter les dragons. Cassandra n’a qu’à bien se tenir!
Cependant, elle ne sera pas la seule à être l’objet de ses attentions et intentions, il est bien décidé à consacrer plus de temps à ceux qui comptent vraiment. Pourtant, il leur cache l’essentiel, seul son ami Darshan est au courant. Il est tenu par le secret. Il ne dira rien, même s’il est en total désaccord avec certaines de ces décisions. De toute façon, une fois lancé, rien ne peut arrêter Adrien !
Qu’il est touchant ce garçon ! Amoureux, passionné et altruiste, il avait oublié de l’être. L’annonce de son diagnostic sonne comme un changement de direction. Il voit sa vie sous un autre angle. Le point de chute est tout proche et une année c’est finalement très court. Il était enfermé dans un monde de mathématiques et de chiffres. Il avait le temps. Et tout à coup, il se retrouve confronté à l’humain. La variable qui ne se maîtrise pas. Elle vous surprendra et surprendra Adrien. À son tour, de faire des surprises, de suivre Nicolas dans ses folles lubies, de consoler Zoé de sa énième histoire de cœur manqué, d’encourager Aurore, de botter les fesses aux lèche-bottes. Son entourage va faire le grand huit sans y être préparé. Seront-ils tous aveugles aux changements ? Y aura-t-il une main secourable pour notre ami altruiste ?
Décidément, la plume de l’auteur est toujours aussi sensible et belle. Gilles Legardinier est tendre, doux, son humour imagé, tout en second degré a su me ravir. Les délires d’Adrien et Nicolas étaient parfois bien gratinés. Je finissais leur dialogue avec le sourire aux lèvres ou carrément en pouffant devant tant de gaminerie et de franche camaraderie.
Quoi de meilleur qu’un exemple pour comprendre ces deux amis barjos 😀
« — Qu’est-ce que tu as en ce moment avec tes dents ? Tu n’étais pas déjà chez le dentiste la semaine dernière ? — Si. — Tu as des problèmes dentaires ? — Non, je suis amoureux. — Formidable. Donc tu comptes la séduire avec ton sourire qui se voit depuis l’espace? — Non, je suis raide dingue de ma dentiste. Elle me fait un effet dément. — Je le vois bien: elle te fait blanchir les dents. C’est bien connu, c’est même l’un des symptômes de l’amour fou. Par contre, quand ça se passe mal, ce sont les cheveux qui blanchissent… Le commentaire laisse Nico rêveur. — T’as raison, j’avais jamais remarqué. Ça doit être pour ça que les filles se marient en blanc… On parle d’ailleurs des dents du bonheur! Faites bien attention à ce que vous dites à Nico parce que ça peut vous entraîner très loin. — Dis-m’en plutôt davantage sur ta dentiste… — Elle vient de s’installer. En furetant sur les réseaux sociaux, j’ai trouvé qu’on avait précisément le même âge. C’est pas géant, ça?»
En bref,
J’ai beaucoup aimé ce roman qui pour moi ne sera pas passé loin du coup de cœur, chaque personnage a comme d’habitude le droit à ses petites attentions. Gilles Legardinier leur dresse le portrait cocasse pour certains, doux et tendre pour d’autres. Une ode à la vie et aux gens que l’on aime.
Mémoires de la forêt : Les souvenirs de Ferdinand La Taupe de Mickaël BRUN-ARNAUD :
Mon avis :
Ce roman est une ambiance tendre et douce ainsi qu’une quête de mémoire et de souvenirs. Je n’ai pas eu le coup de cœur comme tout le monde, cela reste une excellente lecture. Je me suis régalée au niveau des illustrations et de l’histoire. Toutes deux rayonnent par leur empathie et leur chaleur. À la manière de Gilles Legardinier, Mickaël Brun-Arnaud pousse le lectorat à s’identifier à ses personnages voire à se mettre dans les habits de l’autre.
C’est comme ça que nous sommes tantôt dans la peau de l’aidant tantôt dans la peau du patient. La maladie de l’oubli-tout fait des ravages comme Alzheimer, elle ballote sa victime sur le fil du temps sans aucune logique. Voilà des mots de l’auteur qui sont très parlant :
« — Cette maladie me fait chaque jour oublier ce qu’il est arrivé à ma chère Maude… Pourquoi est-elle partie ? Enfin, si elle est partie… Si seulement tu pouvais te souvenir, maudite caboche ! Maude ? Le libraire n’avait jamais entendu parler d’une Maude. Était-ce une autre taupe ? — Mon cher Ferdinand, je suis vraiment désolé… dit le renard en caressant la tête de son ami, qui ronronnait maintenant de plaisir au contact des pattes griffues. — Ne le soyez pas, Archibald, j’ai vécu une longue et belle vie et mangé tout un tas de bonnes choses.»
Ferdinand est touchant, car il a oublié sa Maud. Il ne sait plus où elle est. Quand il arrive paniqué à la librairie de son ami Archibald Renard, en demandant après Maud, Archibald est déconcerté. Il ne connaît aucune Maud. Ferdinand ne perd pas espoir pour autant. Il a laissé sa mémoire sur papier comme s’il avait pressenti qu’il en aurait besoin. Il a déposé son livre à la libraire de la famille Renard. Archibald cherche avec l’énergie du désespoir ce livre, mais rien. Puis, il se rappelle que quelqu’un l’a acheté plutôt dans la matinée. Malheureusement, cette fois-ci, il a oublié d’écrire le nom de l’acheteur. Ses ancêtres doivent se retourner dans la tombe.
Culpabilité et remords le rongent. Comment pourrait-il se racheter ? Il pourrait accompagner notre ami taupe dans son enquête sur le mystérieux acquéreur, nom d’une pomme ? Archibald est pourtant très casanier et obsessionnel. L’aventure est loin de lui donner des papillons dans le ventre, mais plutôt des vers.
Ferdinand La Taupe peut compter sur un ami plein de compassion et de compréhension. Nous avons tendance à oublier, mais le patient est la première victime de la maladie. L’entourage peut être agacé, mais lui, il est perdu. C’est son cerveau qui ressemble à une bouillabaisse. Pourtant Michael témoigne de l’empathie aussi envers nos impatiences et nos errances en tant qu’aidant. Nous sommes humains et donc loin d’être parfaits. L’entourage aussi a le droit d’être fatigué, de ne pas sourire, d’avoir un mot plus haut que l’autre, car lui aussi est malmené par la maladie. Le travail de l’aidant est aussi valorisé et valorisant tout en étant compliqué.
Sanoë est une artiste que je ne connaissais pas, pourtant, je vais suivre avec intérêt son compte Instagram. J’aime beaucoup son coup de pinceau et sa palette de couleur. Elle arrive à créer une ambiance chaleureuse et cocooning. C’est très agréable à regarder et à contempler. Les petites illustrations en tête de chapitre sont vraiment une bonne idée. Le titre du chapitre devient plus imagé et clair tout en gardant sa part de mystère.
Cette histoire appelle à la compassion et à la patience. Cette lecture est réconfortante comme un chocolat chaud au coin du feu. Mickaël Brun-Arnaud utilise son expérience personnelle pour sensibiliser son public à cette maladie Alzheimer qui emporte nos aînés ailleurs. Il maudit la maladie, montre l’insécurité qu’elle fait naître et en même temps compatit avec les aidants qui perdent patience. Cette maladie est un état de fait, nous devons vivre avec, comme pour l’oubli-tout, nous pouvons la maudire, et entourer d’amour nos aînés sans faire l’impasse sur nous même. Ce roman est un bel hommage à nos grands-parents et porteur d’un message bienveillant et beau.
Je viens de lire un roman captivant de Mélanie Birgelen qui nous transporte au Nigeria. L’auteure nous offre une histoire touchante avec une écriture fluide et une narration bien maîtrisée. Le roman est beau et honnête, et nous plonge dans un univers riche en émotions.
Ce livre est lu par l’auteur elle-même, qui imprime un certain rythme. Parfois, son débit de parole est maîtrisé et un peu angoissé. L’idée qu’un auteur lise son propre livre peut être une bonne idée, à condition qu’il ait une bonne diction pour porter le texte et y mettre de l’émotion. Qui de mieux que l’auteure pour faire des pauses à certains moments et accélérer à d’autres ?
J’ai découvert la bande dessinée de Vicky qui parle d’un peuple oublié de tous, les Hmong, que je ne connaissais pas auparavant. Ce qui m’a tout de suite attirée, c’est que cette BD est basée sur une histoire vraie. Même si les personnages ressemblent à ceux du dessin animé “Shuriken School”, j’ai été agréablement surprise par cette petite référence à l’enfance.
Follow me Fragment en guise d’avant-goût : Une fois qu’il est parti, elle dit pourtant : – Sienna, si je m’écoutais, je t’étranglerais tout de suite. – Ne fais pas …
Follow me Citation en guise d’avant-goût : Ophélie s’abandonna contre lui sans plus réfléchir. Elle écouta les battements furieux de son cœur. Elle aimait qu’il fût si grand et qu’elle …
Anya est partie, coudes au corps. Messagère d’un amour qui lui rappelle le sien, elle trotte de toutes ses jambes. La route est grise, grise. Elle s’accroche à l’image en bleu de ce jeune inconnu. Elle hâte le pas, elle bondit, elle se presse. Les mots de la lettre l’accompagnent : « Je serai sur place à midi. Je t’attendrai toute une heure. Si tu ne viens pas, je comprendrai que tout est définitivement rompu… ». Elle répète ces paroles par cœur. « Définitivement », lui colle à la langue, elle recrache ce mot. Définitivement ne veut rien dire, quand l’amour s’implante ça ne s’arrache pas d’un coup de colère. C’est tenace. Ça s’obstine.
Mon avis :
Une bonne lecture !
Je l’avais noté dans ma wish-list, après avoir vu ma petite cousine chamboulée par sa lecture. Quand elle a refermé son livre, elle m’a dit “il faut que tu le lises” avec des larmes au coin des yeux. Eh bien, c’est fait et c’est une bonne lecture. Je n’ai pas été autant touchée qu’elle par ce roman, mais c’est peut-être due à notre différence d’âge _ 6 ans_. Ce roman est engagé contre la Guerre. Il fait le parallèle entre amour et guerre, ils sont au total antipode !
Amour et Guerre !
Anya, une jeune femme est touchée par une balle à l’épaule en pleine rue. Elle voulait rejoindre son amoureux pour lui dire qu’en vers et contre tout, elle l’aime et ceux malgré ses défauts. Mais, cette balle l’a atteinte près du cœur, elle s’est effondrée. Arrivera-t-elle à transmettre son message et à parcourir ce dernier demi kilomètre qui les sépare ? Des personnes s’arrêteront-elles pour l’aider? L’amour est-il plus fort que la guerre?
Un message fort !
L’auteure rythme son récit avec des phrases courtes. Elle nous fait ressentir l’urgence de transmettre ce message d’amour. L’amour n’attend pas, il est en plein combat, va-t-il gagner ?
L’auteure ne nomme pas cette guerre. Elle n’a pas de date, pas de lieu. Les ennemis sont anonyme.. Par ce procédé, l’auteure démontre le côté absurde de la guerre, ses nombreuses victimes, parfois innocentes, ces vies brisées, ces familles délogées… Plus elle dure, moins on sait pourquoi on se bat, plus la violence paraît normale. Le contraste Amour et Guerre ne fait que renforcer cette absurdité.
Cependant, ce manque de détail/description vis-à-vis des personnages m’a aussi empêché de m’attacher aux personnages.
En résumé : C’est une bonne lecture, engagée avec un message fort. C’est beau, poignant, mais je n’ai pas pu m’attacher au personnage. Un procédé de narration est travaillé, riche et très intéressant
Follow me En guise d’avant-goût : – Mais passons, reprit Danglard. Gauchelin dit : Tous se lamentaient et s’exhortaient à aller plus vide. Le prêtre reconnut dans ce cortège plusieurs …
Follow me Mon avis : Une excellente lecture ! J’ai adoré cette lecture. C’est assez bizarre de dire que j’adore un livre abordant un thème aussi grave et triste: L’esclavage …
Follow me En guise d’avant-goût : « Moi, j’ai envie de faire un scandale, de crier à ma belle-famille que c’est leur faute si leur fils est un égoïste déloyal, …
Follow me En guise d’avant-goût : Elle attendit, le souffle retenu. Rien ne bougea plus. Elle cueillit le regard de Camilla. Comme elle, la sœur portière semblait perplexe. Emplie de …
Follow me En guise d’avant goût : Ce qui est, c’est ce que je vois, je touche ou j’entends, ou ce que je me souviens d’avoir vu, touché, entendu, mais …
Follow me Un avant gout : “Je n’avais pas prévu de m’arrêter ici. Je pensais aller plus loin, me laisser porter par le train plus longtemps, mais peu importe, c’est …
Au chapitre cinématographique, en revanche, mon éclectisme s’épanouit. J’aime les blockbusters américains et les œuvres du cinéma d’auteur. En fait, j’ai longtemps consommé préférentiellement du cinéma de divertissement américain ou anglais, à l’exception de quelques œuvres sérieuses que je considérais avec mon œil esthétisant, l’oeil passionnel et empathique n’ayant d’accointances qu’avec le divertissement. Greenaway suscite en moi admiration, intérêt et bâillements tandis que je pleure comme une madeleine spongieuse chaque fois que Melly et Mama montent l’escalier des Butler après la mort de Bonnie Blue et tiens Blade Runner pour un chef-d’oeuvre de la distraction haut de gamme. Pendant longtemps, j’ai considéré comme une fatalité que le septième art soit beau, puissant et soporifique et que le cinéma de divertissement soit futile, réjouissant et bouleversant.
Mon avis :
Quand j’ai lu ce livre, je n’étais pas trop dans mon mood littéraire. Pour le dire franchement, j’étais en panne sèche littéraire, rien ne me faisait envie… Et c’est dur d’en sortir. Bon assez parlé de mes états d’âme passés.
Ce livre m’a plu malgré ces conditions peu favorables, je dois l’avouer. La preuve est que j’ai corné au moins une vingtaine de pages. Oui, je corne les pages, un livre corné est pour moi, un livre bon et un livre qui a une histoire! Donc corné les pages est pour moi, un bon signe, un signe que ma lecture m’a plu, m’a interpellé, m’a fait réfléchir.
J’ai effectivement lu lentement par rapport d’habitude, mais c’est à cause de cette p***** de panne et non pas par rapport à la qualité du roman.
Ce récit a été pour moi une belle surprise bien que le début m’avait déçue, car je m’attendais à plus d’action. Or ce livre est contemplatif donc si vous aimez le rythme, et un peu moins les belles tournures de phrases et les critiques de la vie moderne. Un petit conseil, passez votre chemin. C’est une ode à la vie, je dis le contraire du résumé, je sais, mais je me comprends. Cette histoire est vraiment belle, la vie en est le sujet principal, ses cadeaux comme ses obstacles. Ce thème m’a permis de découvrir, de voir l’évolution de deux personnages que tout semble opposer :
Paloma a décidé de se suicider à 13 ans. C’est triste comme histoire, me direz-vous ! Et bien non ! Comment ? C’est simple. Paloma cherche une raison de rester en vie. Quelque chose, quelqu’un qui la ferait changer d’avis. J’ai bien aimé ce point de vue : original.
Renée a 54 ans, elle est concierge de l’immeuble où vit Paloma. Elle se fait passer pour plus C**** qu’elle ne l’est ! Pourquoi ? Ce sera à vous de le découvrir.
À travers ces personnages, leurs caractères, leurs qualités et leurs défauts, l’auteure nous fait part de ces réflexions sur la vie. Elles ne sont pas forcément très poussées ni sentencieuses. Elles m’ont interpellée et permis de faire évoluée mes réflexions sur la vie.Ouh! Là! Faut que j’arrête de philosopher! Pour moi, c’est un point très positif.
Mon seul regret est que le livre présente certaines longueurs, des baisses de rythme qui ont nui à ma lecture. Par contre, je ne sais pas si l’auteure pouvait s’en passer, elle aurait peut-être perdu en cohérence. Ces longueurs se sont concentrées au début du récit, j’ai donc eu du mal à m’y mettre et une fois lancé, j’étais dans l’histoire au côté de Paloma et Renée ♥.
Un petit remerciement aux éditeurs qui ont bien fait leur boulot au niveau du résumé, il n’en dit : ni trop, ni pas assez ! Merci, je n’ai pas été spoiler cette fois-ci !
En résumé : Ce n’est pas un coup de cœur, mais ça reste une très belle histoire, une ode à la vie et à la découverte des autres. Nous avons toujours la possibilité d’apprendre des autres.
Follow me Je m’y prends un peu tard c’est vrai. Mais voilà ma PAL: Wonder de R. J. Palacio (chronique postée) En résumé : c’est un livre sur la tolérance, …
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