Cette saison d’Arabesque conserve son charme cosy et ses enquêtes fondées sur la psychologie humaine. Angela Lansbury reste au centre, mais Dennis Stanton et Harry McGraw apportent du renouveau. Malgré un léger essoufflement, la série demeure réconfortante et addictive.
Follow me Cher(e) loulou, Mon avis J’attendais le retournement de situation et j’ai été servie. Ce tome a été très satisfaisant. Cependant, je croyais aussi qu’il était dans les derniers …
Je suis arrivée à 00h30 à l’aéroport de Jakarta. Le vol avec Air China s’est plutôt bien passé. Ce n’est pas le plus court, mais comme l’autre option était de passer par Abu Dhabi… le choix a été vite fait. Entre les bombes et la sécurité, il n’y a pas photo.
Les avions Air China sont un peu désuets. La place pour les jambes est correcte, surtout comparée à un vol court. Les sièges sont relativement confortables, même si après 9 heures de vol, j’avais quand même mal au dos.
En revanche, l’équipage est aux petits soins, et ça fait toute la différence.
Le passage de la frontière a été facile. J’étais prête, mais il me manquait une carte… puis finalement tout est passé rapidement. Pas de tampon sur le passeport, dommage ! Mais bon, au moins j’ai pu rejoindre l’hôtel plus vite.
J’avais 5 heures avant mon train du lendemain, donc je suis allée dans un hôtel directement à l’aéroport : Anara. Très confortable et moderne. L’accueil était top — je dois dire que les Indonésiens sont vraiment très souriants.
Bandar Udara Internasional Soekarno–Hatta, Terminal 3 International, Pajang, Kec. Benda, Kota Tangerang, Banten 15125, Indonésie
La chambre était spacieuse et la climatisation plus qu’appréciée : passer de 15°C en France à 28°C ici, ça fait un petit choc… heureusement adouci par la clim.
Réveil à 5h15 pour prendre le train direction Yogyakarta — le vrai début du voyage !
Et franchement, le train… rien à voir avec la France. Il y a tout le confort possible : sièges inclinables, beaucoup d’espace pour les jambes, propreté impeccable. Le staff passe régulièrement pour débarrasser, et même le wagon-bar propose de la nourriture de qualité. Une super expérience.
Alex, mon guide, est venu me chercher à la gare. Je n’avais toujours pas de eSIM, mais heureusement le wifi gratuit m’a bien aidée.
Il m’a directement amenée à l’hôtel « Dusun villa Jogja » pour me reposer un peu après le combo vol + train. Une fois installée et ma eSIM activée, je suis partie faire un petit tour en ville. C’est tout organisé par Shanti Travel, qui travaille avec des locaux.
Jl. Menukan No.5, Brontokusuman, Kec. Mergangsan, Kota Yogyakarta, Daerah Istimewa Yogyakarta 55153, Indonésie
Je suis allée à pied jusqu’à Alun-alun Utara Yogyakarta, la place du palais du sultan. Cependant, les 2 km ont été parcourus lentement, les Indonésiens ont des trottoirs, mais ils ne sont pas faits pour les piétons. C’est pour les scooters. Les Indonésiens les utilisent pour faire 200 mètres. J’aime marcher, me balader et ce fait m’a un peu déboussolée.
J’ai aussi pris un tuk-tuk pour 50 000 IDR (environ 2,50€). J’ai pu voir quelques palais et surtout découvrir le batik, l’art traditionnel indonésien de peinture sur tissu.
La première boutique était clairement tournée vers la vente, mais la deuxième… une vraie rencontre. Le propriétaire avait vraiment envie de partager son savoir.
📍Batik Ibu Sutilah
59R5+6W6, Jl. Komp. Taman Sari, Patehan, Kecamatan Kraton, Kota Yogyakarta, Daerah Istimewa Yogyakarta 55133, Indonésie
J’ai eu droit à toutes les étapes de fabrication :
le dessin au crayon,
les traits de crayon sont repassés à la cire chaude, appliquée avec un petit outil en métal (qui ressemble à une lampe d’Aladin miniature) : Tjanting.
le remplissage avec des pigments naturels (curcuma pour le jaune, fruit du dragon pour le rose…) ou d’autres moyens moins naturels existent.
fixation avec un mélange à base de potassium d’aluminium et un bain d’eau avec de la craie.
On recouvre ensuite de cire pour protéger avant de colorer le fond Et enfin, bain d’eau bouillante pour retirer la cire
Option finale : ajout de paillettes ✨, c’est un mélange avec de la colle et des paillettes.
Le monsieur (dont j’ai oublié le prénom 😅) tient la boutique avec toute sa famille. Chacun participe avec ses propres créations. Le lieu est vivant, coloré, paraît authentique.
Retour à l’hôtel en tuk-tuk, petit plouf dans la piscine, puis direction le dîner dans un restaurant recommandé par mon guide.
Tirtodipuran St No.13, Mantrijeron, Yogyakarta City, Special Region of Yogyakarta 55143, Indonésie
Clairement une excellente adresse. J’ai commencé avec du manioc frit (Singkong Goreng), très sympa, puis un nasi campur ayam bakar suwiran : un mélange de pommes de terre frites dans une sauce sucrée, légumes marinés, thon séché et poulet frit. Le prix est environ de 75 000 rpi.
Dit comme ça, ça ne fait pas forcément rêver… mais c’était délicieux ! Goûteux, varié, et surtout des portions énormes. Les prix très correctes !
Et voilà une bonne journée de passé. Je vais lire quelques pages puis dodo.
Dans l’Irak sous embargo, une fillette tirée au sort doit offrir un gâteau à Saddam Hussein pour son anniversaire. Entre pauvreté, peur et endoctrinement, son périple devient une course contre la montre bouleversante. Un film poignant qui mêle tragédie humaine, enfance et critique politique.
Attirée par les Oscars, j’ai tenté ce film sans conviction… et je n’ai pas accroché. L’histoire de Marty, aspirant champion de ping-pong prêt à tout pour réussir, m’a semblé confuse. Malgré de bonnes scènes de match et un jeu d’acteur solide, l’anti-héros manipulateur et le message m’ont laissée perplexe.
C’est le moment du rendez-vous “Rien que pour la couverture“. J’ai trouvé ce rendez-vous sur le blog Les lectures de Gribouille. Il m’a tout de suite conquise.
Je vous en présenterai 5 ou plus par rendez-vous, et je vous mettrai si je les ai lu et si je les ai dans ma PAL.
Cette semaine deux livres que je présente ont été soit lu soit sont dans un univers que j’ai lu. ça faisait longtemps que ça ne m’était pas arrivé :D.
Je vous laisse reposer vos yeux et à une prochaine.
Dans La Pure Vérité, une jeune Amish est accusée d’infanticide après la découverte d’un nourrisson mort. L’avocate Ellie accepte de la défendre malgré ses dénégations. Entre justice américaine et culture amish, Jodi Picoult explore les zones grises de la vérité et du jugement.
Le rythme de parution (six mois entre chaque tome) me fait perdre le fil. Malgré des dessins toujours sublimes de Daruma Matsuura, l’intrigue autour de Tsuki reste floue. Poétique et intense, mais parfois trop implicite. Une relecture complète s’impose pour retrouver toute la saveur du début.
Thriller addictif aux chapitres efficaces, ce roman de Nadine Matheson suit Angelica, confrontée à un copycat lié à son ancien bourreau. Intrigue prenante, tension psychologique et enjeux sociaux forts, mais un dénouement trop chargé. Ramouter apporte une fraîcheur bienvenue. Une lecture en demi-teinte malgré son efficacité.
Un coach charismatique remplit des salles avec ses discours sur la confiance en soi. Mais derrière la motivation se cachent manipulation, esbroufe et quête d’argent.
Charlie, héros malgré lui, devient bouc émissaire. Entre critique sociale, violence armée et quête d’identité, ce tome intense divise mais questionne profondément.
J’avance dans mes lectures petit à petit, car je suis toute à mon voyage. Le crocus jaune est une bonne lecture, qui me happe malgré l’euphorie du voyage. C’est un bon point.
Cette saison de Murder, She Wrote surprend par la présence réduite de Angela Lansbury. Jessica Fletcher devient davantage fil conducteur que figure centrale, laissant plus de place aux personnages secondaires comme Grady, Donna ou Dennis Stanton.
C’est le moment du rendez-vous “Rien que pour la couverture“. J’ai trouvé ce rendez-vous sur le blog Les lectures de Gribouille. Il m’a tout de suite conquise.
Je vous en présenterai 5 ou plus par rendez-vous, et je vous mettrai si je les ai lu et si je les ai dans ma PAL.
Cette semaine deux livres que je présente ont été soit lu soit sont dans un univers que j’ai lu. ça faisait longtemps que ça ne m’était pas arrivé :D.
Je vous laisse reposer vos yeux et à une prochaine.
Ce tome explore le passé de Martha sur fond de guerre entre Westalis et Ostania, mêlant tragédie et romance avec humour. Malgré une intrigue principale qui avance lentement, les histoires annexes enrichissent les personnages secondaires. Expressif et absurde, le manga retrouve l’énergie des débuts, porté par un cliffhanger prometteur.
Appelée en urgence à Sens, Fauve affronte des sphinx joueurs mais impressionnants. L’intrigue reste plaisante, portée par l’humour et l’arrivée de Noa. Pourtant, le schéma des exorcismes commence à sembler répétitif. Heureusement, la dynamique entre les personnages et l’esprit “found family” insufflent chaleur et fraîcheur.
Après un tome 2 plus calme, ce troisième volume relance brillamment la dynamique. Rintaro et Waguri sont tous deux anxieux, ce qui rend leur relation plus équilibrée et réaliste. L’amitié avec le trio de Chidori apporte humour et chaleur. Un shojo tendre, bienveillant et plus riche émotionnellement.
Ce film retrace l’histoire méconnue de Gösta Engzell, haut fonctionnaire suédois durant la Seconde Guerre mondiale. Dans une Suède officiellement neutre, mais économiquement liée à l’Allemagne, il choisit d’accorder l’asile à des Juifs menacés.
C’est le moment du rendez-vous “Rien que pour la couverture“. J’ai trouvé ce rendez-vous sur le blog Les lectures de Gribouille. Il m’a tout de suite conquise.
Je vous en présenterai 5 ou plus par rendez-vous, et je vous mettrai si je les ai lu et si je les ai dans ma PAL.
Cette semaine deux livres que je présente ont été soit lu soit sont dans un univers que j’ai lu. ça faisait longtemps que ça ne m’était pas arrivé :D.
Week-end parisien, Louvre déserté, œuvres qui prennent vie : Taniguchi mêle autobiographie et fantasy dans un hommage poétique et pédagogique au musée et à l’Histoire.
Ce tome 3 retrouve un fil conducteur fort : sauver un dragon tout en affrontant l’héritage d’un père accusé de trahison. Luca doute, la haine grandit autour d’elle. Plus profond que le tome 2, ce volume mêle émotion, tensions et révélations, avec des dessins toujours aussi mignons.
Cette bande dessinée poétique et onirique explore une mutation végétale touchante. Des feuilles apparaissent sur les humains, révélant leur lien avec la nature. Entre émerveillement et peur, Patrick Lacan propose un récit fascinant sur l’écologie, la tolérance et la perception du monde, où le dessin et le texte se répondent avec grâce.
Cette bande dessinée originale plonge dans l’univers des Brouches, une communauté féminine protégeant la brume et ses monstres. L’intrigue mêle magie, secrets et quêtes initiatiques. Si le dessin des personnages est inégal, les paysages et la palette de couleurs violet, mauve et gris créent un univers fascinant et onirique.
Dans The Holiday, deux femmes échangent leurs maisons et retrouvent confiance et amour. Romance chaleureuse, casting charmant, parfait chocolat chaud de Noël.
C’est le moment du rendez-vous “Rien que pour la couverture“. J’ai trouvé ce rendez-vous sur le blog Les lectures de Gribouille. Il m’a tout de suite conquise.
Je vous en présenterai 5 ou plus par rendez-vous, et je vous mettrai si je les ai lu et si je les ai dans ma PAL.
Cette semaine deux livres que je présente ont été soit lu soit sont dans un univers que j’ai lu. ça faisait longtemps que ça ne m’était pas arrivé :D.
Je vous laisse reposer vos yeux et à une prochaine.
Chako et Isshin jouent le couple marié pour les caméras, mais la mise en scène peine à convaincre. Futaba apporte de la légèreté, mais les revirements sont parfois trop gros pour être crédibles. Isshin reste bourru et opaque, le frère de Chako agaçant. Un tome mitigé, drôle par moments mais frustrant.
Kyota est en rééducation, Hibino étouffe sous la pression maternelle. Entre études prestigieuses et vocation de coiffeuse, elle doute. La romance passe au second plan au profit d’une introspection touchante sur les attentes parentales et le choix d’avenir. Un tome plus mature et complexe.
Autoédité, acheté au festival d’Angoulême, ce manga met en scène un capitaine légendaire et une équipe de tête brûlée. Début dynamique et missions chaotiques, mais le synopsis dévoile trop. Certains personnages restent énigmatiques. Malgré quelques défauts graphiques, l’ensemble promet et l’effort de l’autrice est remarquable.
Ce rendez-vous est destiné à vous faire découvrir une partie bien précise de ma wish-list. Cette partie a été totalement inspiré par les blogs que je suis.
Résumé : Deux rivaux. Un secret. Et un hiver pour tout changer. À Lake Pristine, tout le monde adore Jasper Montgomery. Gentille, discrète, …
La thématique du Trouble du spectre Autistique m’inspire énormément. Je ne sais pas si tu sais mais j’ai une petite sœur avec une maladie rare et un retard important. Alors tout ça qui a un lien avec le handicap me touche. Je me note ce livre car clairement pourrait me plaire. Les voyages de Ly m’a confirmée que si le livre est dur, il y a de la positivité dans l’air.
Dans ce manga de Camille Broutin, un phénomène mystérieux frappe un internat pour jeunes rebelles. Margot et ses camarades affrontent la peur et les billes tueuses. L’intrigue immersive et la tension croissante compensent un style graphique qui n’est pas mon préféré. Addictif et surprenant.
Entièrement dédiée au procès de Michael Haller, cette saison 4 adopte un rythme plus lent mais intensifie le suspense. Accusé d’un meurtre qu’il nie, Haller se défend lui-même tandis que Lorna prend de l’ampleur au cabinet. Une saison plus critique, qui interroge les failles et les zones grises du système judiciaire américain.
Cette saison d’Arabesque marque le départ nostalgique d’Amos et l’arrivée du shérif Metzger, plus dynamique. Nouveau venu charismatique : Dennis Stanton, voleur gentleman façon Arsène Lupin. Entre arrestation de Jessica et mariage mouvementé de Grady, l’humour et les meurtres rythment toujours Cabot Cove.
Dans The Order, réalisé par Justin Kurzel, un agent du FBI incarné par Jude Law enquête sur un groupe suprémaciste blanc dans l’Idaho. Braquages filmés sans spectaculaire, tension sourde, propos clairement anti-extrémiste. Malgré un duo solide avec Nicholas Hoult, le scénario manque parfois d’ampleur et de dialogues percutants.
C’est le moment du rendez-vous “Rien que pour la couverture“. J’ai trouvé ce rendez-vous sur le blog Les lectures de Gribouille. Il m’a tout de suite conquise.
Je vous en présenterai 5 ou plus par rendez-vous, et je vous mettrai si je les ai lu et si je les ai dans ma PAL.
Cette semaine deux livres que je présente ont été soit lu soit sont dans un univers que j’ai lu. ça faisait longtemps que ça ne m’était pas arrivé :D.
Fanart
Je vous laisse reposer vos yeux et à une prochaine.
Ce roman d’A.J. Twice explore le deuil, l’amour sans frontières et les identités plurielles. Malgré des personnages intéressants et une plume poétique, le rythme trop lent et l’intrigue quasi inexistante m’ont perdue. Heureusement, la narration de Flore Audebeau apporte relief et sarcasme.
Je suis plutôt à l’heure pour une fois. J’ai déjà fini mon premier livre. Je ne sais pas si je finirais tout, car je serais en voyage à partir de la mi mars jusque début avril, mais il y a des moments de plage et des moments de tranquillité, donc peut-être que je lirais même plus qui sait.
Suite réussie malgré un début lent : Marigold et Oliver forment un duo charmant. Intrigue classique mais attachante. Encore une belle lecture signée Laura Wood.
Ce rendez-vous est destiné à vous faire découvrir une partie bien précise de ma wish-list. Cette partie a été totalement inspiré par les blogs que je suis.
Pino, l’I.A. émotionnelle de Takashi Murakami. Pika, collection Graphic, avril 2024, 320 pages, 20 €, ISBN 978-2-8116-7480-9. Pino ピノ (Futabasha, …
Effectivement, le format de cette bande dessinée super original, mais aussi le thème. Même si les livres sur l’IA et la robotique commencent à émerger de plus en plus, celle-ci a l’air sensible avec un robot sensible.
J’ai vu que cette bande dessinée est dans le réseau des bibliothèques de la ville de Paris. J’en profite pour remercier Pativore de la découverte.
Une romance historique imparfaite mais addictive. Une réécriture douce-amère du Vilain Petit Canard, portée par une héroïne fière et une relation tendre malgré un rythme inégal.
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