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Carnet de Voyage J3 Indonésie Yogyakarta

Hello les loulous,

Statue de Bouddha entourée de stupas au temple de Borobudur, Yogyakarta, Indonésie.

J’ai pu dormir un peu plus, mais clairement la journée s’annonçait chargée.

Petit déjeuner à l'hôtel avec un plat de fruits frais, un jus, et un plat de 'Nasi Rames Ana Njoglo' avec du riz, légumes et poulet mariné.

Au petit-déjeuner, j’ai pris un « Nasi Rames Ana Njoglo » : du riz avec un mélange de légumes frits ou en sauce, accompagné d’une petite portion de poulet mariné. Clairement, j’ai une préférence pour celui-ci 😋 plus savoureux.

Vue panoramique depuis le temple de Borobudur, avec des stupas en pierre et un ciel dégagé.

Direction Borobudur, à une heure de route de Yogyakarta. Les visites se font uniquement avec un guide, au début de chaque heure. En attendant, on nous distribue des chaussures pour accéder au temple, semelle souple pour ne pas abimer la structure. En attendant, tu peux admirer de magnifiques nénuphars près de l’entrée. Je n’ai pas fait de photo et je le regrette un peu.

Une vue du temple de Borobudur avec des visiteurs, des jardins verdoyants, et une partie des instructions sur les règles de visite, incluant le port de sandales.

Le site date de 582 après J.-C. C’est un temple bouddhiste qui, comme Prambanan, a subi plusieurs tremblements de terre et éruptions volcaniques. Il a été enfoui sous la lave, puis redécouvert lors de la période coloniale hollandaise.

Ouvert au public dans les années 80, il a rapidement été victime d’un attentat, sans que cela n’entraîne de restrictions à l’époque. Il faudra attendre le Covid pour que l’accès soit réellement limité.

Les fondations n’étant pas totalement sûres, le nombre de visiteurs par jour est limité. Elles ont été renforcées, mais restent fragiles. Résultat : un tourisme plus responsable… mais aussi moins de travail pour les locaux.

Notre guide était une Indonésienne avec un anglais parfait… mais une articulation un peu compliquée 😅 J’ai cru être la seule à ne pas tout comprendre, mais visiblement beaucoup souriaient sans suivre. Ouf ! On a comparé nos compréhensions entre visiteurs, l’histoire était plus complète. J’ai vérifié avec un article de Courrier International.

Entre l’histoire et les positions du Bouddha, j’avais le cerveau en ébullition. Je connais très peu cette religion, mais j’ai été fascinée par le langage des mains : on dirait presque une forme de langue des signes. Une main levée peut symboliser l’espoir, mais aussi indiquer une direction.

Le temple a été commandé par des Indiens aux Indonésiens. Les statues ont donc des traits plutôt indiens, mais les décorations sont typiquement indonésiennes. Encore un beau mélange de cultures.

Vue panoramique du temple de Borobudur avec des stûpas sous un ciel bleu.

Les stupas (les cloches) renferment chacune un Bouddha. Chaque niveau a une signification : l’enfer, l’équilibre, puis le paradis.

Le site est impressionnant : beaucoup de marches, un soleil de plomb, et une histoire riche.

Vue d'un ancien temple avec des sculptures, entouré de nuages et d'arbres.
Vue latérale du complexe de temples en pierre avec des sculptures, sous un ciel nuageux.
Une statue de Bouddha en pierre grise, entourée de stupas décorés, sur le site du temple de Borobudur en Indonésie, sous un ciel nuageux.
Vue d'un ancien temple avec des sculptures, entouré de nuages et d'arbres.
Vue latérale du complexe de temples en pierre avec des sculptures, sous un ciel nuageux.
Une statue de Bouddha en pierre grise, entourée de stupas décorés, sur le site du temple de Borobudur en Indonésie, sous un ciel nuageux.

Même si Prambanan reste mon préféré (plus à taille humaine), Borobudur offre une végétation luxuriante et des paysages magnifiques. Mon cœur balance…

Le pèlerinage commence au temple de Mendut, passe par Pawon pour purifier l’âme, puis se termine à Borobudur pour atteindre le paradis. Il a lieu en mai, lors de la pleine lune, et les bouddhistes parcourent le chemin pieds nus. Respect, car les pierres de lave sont ce qu’il y a de plus chaud. J’ai testé.

📍 Candi Pawon

96V9+GRV, Brojonalan, Dusun 1, Wanurejo, Kec. Borobudur, Kabupaten Magelang, Jawa Tengah 56553, Indonésie

Le temple de Pawon est petit, assez bien conservé, et sert aussi de tombeau. Je ne suis pas sûre qu’il vaille vraiment le détour seul. Il a été redécouvert en 1902, mais une partie a clairement été reconstruite. Les clous au centre des pierres l’attestent.

Vue d'ensemble du temple de Candi Pawon, connu pour la purification des âmes, avec une architecture traditionnelle balinaise.

📍 Pawon Luwak Coffee

Jl. Candi Pawon, Dusun Brojonalan, Borobudur, Kec. Borobudur, Kabupaten Magelang, Jawa Tengah 56553, Indonésie

Petit arrêt café : découverte du café Luwak, le fameux “café caca” 😅. Les grains sont mangés par un animal, digérés, récupérés, lavés, puis torréfiés. Le personnel t’explique tout le processus, mieux que moi c’est sur.

Personnellement, j’ai pris un arabica des hauteurs, et il était très bon ! Impossible pour moi de faire la différence avec un autre café honnêtement.

25 000 roupies la tasse (environ 1,25 €) : une expérience sympa à tester. C’est le même prix pour un robusta.

Vue du temple de Mendut, mettant en évidence les détails architecturaux et les travaux de rénovation.

📍Candi Mendut

96WJ+32P, Mendut, Mungkid, Magelang Regency, Central Java, Indonésie

Le temple de Mendut est en restauration, donc peu de choses visibles. Cependant, une partie du site reste ouverte avec de petits temples et des statues de Bouddha, comme des mini Borobudur.

Même si le détour n’est pas indispensable en ce moment, ça permet de mieux comprendre le pèlerinage et les distances parcourues.

Ensuite, petit après-midi au soleil. Mon guide m’a offert un fruit du dragon… et incroyable 😍. Je n’en avais jamais mangé d’aussi bon ! Sucré, juteux, plein de goût… comme quoi, tout dépend des produits.

Mon guide m’a recommandé du street food à Alun Alun Kidul. Mais avec l’Idul Fitri (fin du Ramadan), la place était vide.

Finalement, je suis tombée sur un bon restaurant. Les plats étaient très bons, surtout l’omelette, et les prix plutôt corrects.

📍 Rumah Makan Terang Mulyo

Jl. Brigjen Katamso No.256, Keparakan, Kec. Mergangsan, Kota Yogyakarta, Daerah Istimewa Yogyakarta 55131, Indonésie

L’addition était un peu plus élevée que prévu, sans doute à cause de la barrière de la langue ou des commandes à emporter… je ne sais pas trop 😅

Un plat de légumes sautés verts dans une assiette blanche.

J’ai reçu trois plats au lieu de deux, dont un offert par erreur. Le deuxième ne correspondait pas à ma commande : j’avais demandé du frit sans viande, j’ai eu une soupe avec du manioc frit et de la viande.

Mais bon, c’était bon, donc ça passe ! Résultat : j’ai trop mangé.

Un bon endroit pour découvrir la cuisine indonésienne, à condition d’accepter un peu de désordre.

Pour finir, j’ai assisté à la parade de l’Idul Fitri. Les costumes étaient juste magnifiques 😻

Belle soirée ! ✨

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Carnet de voyage J2 en Indonésie

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Carnet de voyage J2 en Indonésie

Vue de l'entrée d'un temple ancien à Yogyakarta, avec des statues de bouddhas et une architecture complexe sous un ciel bleu.

Hello les loulous,

Aujourd’hui, journée bien chargée ! On commence par la visite de Kota Gede, avec sa mosquée, l’une des plus anciennes de Yogyakarta. Construite dans les années 1640, elle est très différente de celles qu’on voit en France. Pas de murs, une simple séparation hommes/femmes, sans espace architectural distinct… surprenant, non ?

Vue de la mosquée Kotagede, avec un portail vert et des détails architecturaux, située en plein air sur une place pavée.

📍 Gedhe Mataram Kotagede Mosque

59CX+67V, Unnamed Road, Sayangan, Jagalan, Kec. Banguntapan, Kabupaten Bantul, Daerah Istimewa Yogyakarta 55192, Indonésie

C’est beaucoup plus ouvert sur l’extérieur. Difficile à imaginer en Europe avec notre climat !

Cette architecture reflète totalement la mentalité indonésienne : très ouverte vis-à-vis de la religion et tournée vers le vivre-ensemble. D’ailleurs, Alex, mon guide, ne comprend pas la radicalisation dans nos sociétés. Il m’a demandé d’où ça venait… et là, clairement, mon anglais m’a lâchée 😅.

La mosquée est située juste à côté du cimetière royal. Yogyakarta est d’ailleurs la seule ville d’Indonésie à encore avoir une royauté, avec un sultan. Le cimetière est privé, donc inaccessible. Yogyakarta est autosuffisante et indépendante grâce à son sultan, même si je n’ai pas bien compris du coup leur comparaison avec la reine d’Angleterre. Peut-être l’harmonie entre monarchie et démocratie est à l’origine de cette comparaison ?

Petit détail intéressant : les portes menant à la mosquée et au cimetière mélangent les cultures hindoue et musulmane.

Je n’ai pas pris beaucoup de photos. Le lieu est particulier, intime, propice à la prière… je ne me sentais pas vraiment à l’aise de capturer ça.

📍 Hs silver

Jl. Mondorakan No.1, Prenggan, Kec. Kotagede, Kota Yogyakarta, Daerah Istimewa Yogyakarta 55172, Indonésie

Ensuite, direction une fabrique de bijoux en argent. Le procédé est encore très artisanal. J’ai eu droit à une visite détaillée, avec des explications claires (ouf 😄).

Le processus ? D’abord, on crée les formes puis on les remplies d’argent pur, puis un alliage avec de l’aluminium pour durcir le tout, ensuite un travail minutieux avec plein de petits trous, et enfin le polissage. J’ai sûrement oublié des étapes, mais c’est vraiment impressionnant et très fin.

Évidemment… c’est aussi une boutique, et j’ai craqué pour un bracelet 🙈

C’est assez cher pour l’Indonésie, surtout comparé au prix de l’argent et au niveau de vie local. Mais honnêtement, aucun regret : c’est unique et très beau.

Tissu décoré de motifs indonésiens suspendu à une corde.

📍Batik Seno Painting

JL. Mantrijeron, MJ. III/801, Jl. Mantrijeron, Mantrijeron, Kec. Mantrijeron, Kota Yogyakarta, Daerah Istimewa Yogyakarta 55143, Indonésie

On continue avec de l’artisanat : le batik. Retour sur sa fabrication (je t’en avais déjà parlé au jour 1). Ici, on voit les artisans travailler directement. Les couleurs sont plus chimiques — moins naturelles, mais plus durables.

L’accueil est toujours aussi chaleureux, même sans achat. Et si tu veux, tu peux même essayer toi-même avec la cire et les couleur sur un design déjà tracé et le ramener chez toi.

C’est minutieux, coloré… et ça fait clairement la fierté du pays.

Pour finir la matinée :

📍le Kraton, le palais du sultan

59V7+6H7, Panembahan, Kraton, Yogyakarta City, Special Region of Yogyakarta 55131, Indonésie

Ps : Vêtements couvrants recommandés, sinon il faudra en acheter pour la visite.

L’actuel sultan est le dixième de sa lignée, le premier monogame… et il n’a que des filles. La question de la succession pourrait donc poser problème.

Le palais est composé de 7 parties, représentant les 7 étapes pour atteindre le paradis. Les cours s’ouvrent sur des salles de réception totalement ouvertes.

La salle dorée est la plus utilisée (plus grande, idéale pour les orchestres), tandis que la plus ancienne sert pour l’anniversaire du prophète. Chaque salle possède ses propres instruments de musique, que je serais bien curieuse d’entendre !

Masque coloré sur un mur, représentant une divinité balinaise.

Côté couleurs, on retrouve trois dominantes : rouge (hindouisme), jaune (bouddhisme) et vert (islam). Chaque couleur porte un message, avec une forte symbolique de paix.

Le palais raconte aussi l’histoire de l’Indonésie : colonisation hollandaise, tentative pacifique d’indépendance, puis guerre… après une occupation japonaise pendant la Seconde Guerre mondiale. Les japonais reconnaisse l’indépendance de l’Indonésie, mais c’est sans compter les Pays-Bas qui ne son pas d’accord. Ce sera une guerre civile, même si Sultan et Président étaient prêts pour une solution pacifique. Celle-ci a été totalement rejetée.

Intérieur du Kraton avec un sol vert, des colonnes noires et un toit en pente, montrant un espace ouvert.

Je ne connaissais pas du tout cette partie de l’histoire. L’indépendance est proclamée le 17 août 1945, mais reconnue par les Pays-Bas seulement en 1949. C’est grâce à Soekarno, président de l’époque, que cela a été possible. Il a d’ailleurs donné son nom à l’aéroport de Jakarta. Le sultan a aussi contribué à cette grande étape pour l’Indonésie.

Ma guide, une petite mamie adorable, parlait un français limité mais franchement impressionnant pour une autodidacte. On s’est comprises, et j’ai complété avec quelques lectures d’articles.

Le lieu est beau, mais très différent de nos standards occidentaux. Ce qui m’a le plus marquée, c’est la richesse des symboles. Même dans les plats de mariage, tout a un sens ! Par exemple, des bananes orientées d’une certaine façon portent un message d’espoir.

Les vêtements, les rituels… tout permet de mieux comprendre la culture et la vie royale.

L’après-midi, direction les temples de Prambanan… (cf Image à la Une)

📍Temples de Prambanan

L’après-midi, direction les temples de Prambanan. Un immense complexe, autrefois composé de mille temples… mais détruit en grande partie par des séismes et une éruption volcanique dans les années 1600.
La reconstruction n’a commencé qu’en 1953, après avoir dégagé les temples des cendres.

Image de la statue d'un god à Prambanan.

Le site principal comptait 224 temples. Aujourd’hui, les 3 principaux sont les plus connus, accompagnés de quelques autres reconstruits. Le travail est colossal, et toujours en cours.
Fait intéressant : les pierres non originales (environ 5 %) sont reconnaissables grâce à un petit clou au centre.

Le site a aussi subi un séisme en 2006, ce qui l’a fragilisé, mais il reste impressionnant.
Les trois temples principaux représentent Brahma (créateur), Shiva (destructeur) et Vishnu (protecteur). En face de chacun : leur animal messager (cygne, vache, aigle). Seule la vache est encore en place.

Franchement, un site datant de 856 après J.-C., ça impose le respect.
Petit conseil : le soleil tape fort, donc eau, chapeau et crème solaire obligatoires !

Les temples suivants (Lumbung et Bubrah) sont plus petits, mais intéressants. Et enfin… Sewu, le clou du spectacle 😍, personne.
Très peu de touristes, on était presque seuls. Une ambiance incroyable, entre ruines et silence. J’avais l’impression d’être une exploratrice en pleine découverte.

Vue panoramique du temple Sewu avec plusieurs structures en pierre.

Après ça, retour à l’hôtel pour se poser. Le jetlag commence à se faire sentir…

J’ai testé un café type affogato : bof. Franchement, rien ne vaut de l’eau 😅.

Le soir, direction street food : du sate (brochettes de poulet avec sauce cacahuète). J’aime bien, sans en être fan.

Mais alors… énorme différence entre street food et restaurant branché ! Le street food est clairement meilleur, plus savoureux et beaucoup moins cher, peut-être plus risqué.

Plat de brochettes avec sauce aux arachides et garnitures, servies dans une assiette.

📍 Street food – Warung Sate Ayam & Sate Kambing Cak Abdullah

Jl. Parangtritis No.103-109, Brontokusuman, Kec. Mergangsan, Kota Yogyakarta, Daerah Istimewa Yogyakarta 55143, Indonésie

📍 Restaurant – City Grill – Eastern Mediterranean Restaurant

Jl. Parangtritis No.95, Brontokusuman, Kec. Mergangsan, Kota Yogyakarta, Daerah Istimewa Yogyakarta 55153, Indonésie

Le resto m’a déçue. Pas cher pour nous, mais clairement cher pour les locaux — et la qualité ne suit pas. Pourtant, certains locaux y vont… ça m’étonne 😮. C’est fade. Le poulet n’en a pas le goût.

J’ai aussi goûté la bière locale, la Bintang : rafraîchissante, et légère.

Bref, une journée intense, riche en découvertes et en contrastes ! ✨

Le savais-tu ? Les indonésiens doivent obligatoirement marqués leur religion sur leur carte d’identité et ne pas en avoir est impossible, même si tu es non pratiquant.

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Carnet de voyage J1 en Indonésie

Entrée d'un bâtiment historique à Yogyakarta, avec des arbres en arrière-plan et des panneaux affichant des informations.

Hello les loulous,

Je suis arrivée à 00h30 à l’aéroport de Jakarta. Le vol avec Air China s’est plutôt bien passé. Ce n’est pas le plus court, mais comme l’autre option était de passer par Abu Dhabi… le choix a été vite fait. Entre les bombes et la sécurité, il n’y a pas photo.

Les avions Air China sont un peu désuets. La place pour les jambes est correcte, surtout comparée à un vol court. Les sièges sont relativement confortables, même si après 9 heures de vol, j’avais quand même mal au dos.

En revanche, l’équipage est aux petits soins, et ça fait toute la différence.

Le passage de la frontière a été facile. J’étais prête, mais il me manquait une carte… puis finalement tout est passé rapidement. Pas de tampon sur le passeport, dommage ! Mais bon, au moins j’ai pu rejoindre l’hôtel plus vite.

J’avais 5 heures avant mon train du lendemain, donc je suis allée dans un hôtel directement à l’aéroport : Anara. Très confortable et moderne. L’accueil était top — je dois dire que les Indonésiens sont vraiment très souriants.

📍Anara Airport International Hotel

Bandar Udara Internasional Soekarno–Hatta, Terminal 3 International, Pajang, Kec. Benda, Kota Tangerang, Banten 15125, Indonésie

La chambre était spacieuse et la climatisation plus qu’appréciée : passer de 15°C en France à 28°C ici, ça fait un petit choc… heureusement adouci par la clim.

Salle de bain moderne avec douche vitrée et lavabo.

Réveil à 5h15 pour prendre le train direction Yogyakarta — le vrai début du voyage !

Et franchement, le train… rien à voir avec la France. Il y a tout le confort possible : sièges inclinables, beaucoup d’espace pour les jambes, propreté impeccable. Le staff passe régulièrement pour débarrasser, et même le wagon-bar propose de la nourriture de qualité. Une super expérience.

Alex, mon guide, est venu me chercher à la gare. Je n’avais toujours pas de eSIM, mais heureusement le wifi gratuit m’a bien aidée.

Il m’a directement amenée à l’hôtel « Dusun villa Jogja » pour me reposer un peu après le combo vol + train. Une fois installée et ma eSIM activée, je suis partie faire un petit tour en ville. C’est tout organisé par Shanti Travel, qui travaille avec des locaux.

📍Jogja Village

Jl. Menukan No.5, Brontokusuman, Kec. Mergangsan, Kota Yogyakarta, Daerah Istimewa Yogyakarta 55153, Indonésie

Chambre d'hôtel avec lit à baldaquin et décor coloré à Yogyakarta.
Vue d'un jardin avec une piscine et une entrée au spa, entourée de verdure et de décorations balinaises.

Je suis allée à pied jusqu’à Alun-alun Utara Yogyakarta, la place du palais du sultan. Cependant, les 2 km ont été parcourus lentement, les Indonésiens ont des trottoirs, mais ils ne sont pas faits pour les piétons. C’est pour les scooters. Les Indonésiens les utilisent pour faire 200 mètres. J’aime marcher, me balader et ce fait m’a un peu déboussolée.

J’ai aussi pris un tuk-tuk pour 50 000 IDR (environ 2,50€). J’ai pu voir quelques palais et surtout découvrir le batik, l’art traditionnel indonésien de peinture sur tissu.

La première boutique était clairement tournée vers la vente, mais la deuxième… une vraie rencontre. Le propriétaire avait vraiment envie de partager son savoir.

📍Batik Ibu Sutilah

59R5+6W6, Jl. Komp. Taman Sari, Patehan, Kecamatan Kraton, Kota Yogyakarta, Daerah Istimewa Yogyakarta 55133, Indonésie

Une ruelle bordée de plantes et de maisons traditionnelles.

J’ai eu droit à toutes les étapes de fabrication :

  • le dessin au crayon,
  • les traits de crayon sont repassés à la cire chaude, appliquée avec un petit outil en métal (qui ressemble à une lampe d’Aladin miniature) : Tjanting.
  • le remplissage avec des pigments naturels (curcuma pour le jaune, fruit du dragon pour le rose…) ou d’autres moyens moins naturels existent.
  • fixation avec un mélange à base de potassium d’aluminium et un bain d’eau avec de la craie.
  • On recouvre ensuite de cire pour protéger avant de colorer le fond Et enfin, bain d’eau bouillante pour retirer la cire

Option finale : ajout de paillettes ✨, c’est un mélange avec de la colle et des paillettes.

Le monsieur (dont j’ai oublié le prénom 😅) tient la boutique avec toute sa famille. Chacun participe avec ses propres créations. Le lieu est vivant, coloré, paraît authentique.

Retour à l’hôtel en tuk-tuk, petit plouf dans la piscine, puis direction le dîner dans un restaurant recommandé par mon guide.

Une galerie d'art contenant des tableaux colorés sur les murs, représentant des paysages et des motifs culturels.

📍 Warung Bu Ageng

Tirtodipuran St No.13, Mantrijeron, Yogyakarta City, Special Region of Yogyakarta 55143, Indonésie

Clairement une excellente adresse. J’ai commencé avec du manioc frit (Singkong Goreng), très sympa, puis un nasi campur ayam bakar suwiran : un mélange de pommes de terre frites dans une sauce sucrée, légumes marinés, thon séché et poulet frit. Le prix est environ de 75 000 rpi.

Dit comme ça, ça ne fait pas forcément rêver… mais c’était délicieux ! Goûteux, varié, et surtout des portions énormes. Les prix très correctes !

Et voilà une bonne journée de passé. Je vais lire quelques pages puis dodo.

Jour suivant :

Carnet de voyage J2 en Indonésie

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