Bilan Livresque du mois d’Octobre 2023

Cher(e) voyageur(e),

Statistiques livresques

MoisOctobre 2023
Nombre de pages1878
Nombre de livres5
Nombre de livres audios3
Nombre de Mangas et BD13

Mes livres par ordre de préférences

Je rajouterai qu’Annie Ernaux rend un bel hommage à ce jeune amant. Elle se lance dans une introspection de cette histoire amoureuse.

J’ai adoré ce tome, il rattrape enfin la lenteur des précédents. Yor brille en impressionnant la mère de Damien Desmond. Twilight, quant à lui, affronte les manigances de son chef, jaloux de Fiona. Ses plans pour le piéger échouent. Anya souffre d’un complexe après le succès de Yor, et ses tentatives pour approcher Damien échouent. Une sortie scolaire avec lui s’annonce intéressante, mais le bus prend une autre direction. Tatsuya Endo excelle dans le scénario, avec des personnages plus profonds. J’ai ri des situations absurdes et de la maladresse d’Anya. Le cliffhanger final m’a captivée. C’est une lecture passionnante qui frôle le coup de cœur, rattrapant la lenteur des tomes précédents. L’attente pour le prochain tome sera longue, et j’espère revoir Bond. L’impression et la reliure sont excellentes, mais les pages blanches inutilisées sont un reproche.
En résumé, un tome efficace, divertissant et prometteur pour la suite.

‘Une nouvelle ère’ d’Anne Jacobs, une lecture sans attentes particulières au départ. Cependant, cette histoire m’a rapidement captivée. J’ai ressenti la passion et le désespoir aux côtés de Hilde, ainsi que l’espoir et la combativité avec Luisa. L’auteure nous plonge dans l’Allemagne d’après-guerre, un angle peu exploré, et je trouve ça rafraîchissant. La fin de la Seconde Guerre mondiale est souvent négligée dans la littérature, mais Jacobs l’aborde avec brio.
Les personnages évoluent de manière touchante, bien que j’aie eu du mal avec Hilde dans la dernière partie. Elle devient plus aigrie, indécise, voire méchante, ce qui m’a laissée perplexe. Cependant, cela n’a pas entaché mon appréciation globale du livre, qui reste excellent.
Anne Jacobs crée une belle immersion dans cette période historique. J’ai hâte de retrouver ces personnages à l’avenir et de voir comment le Café Engel évoluera à travers les âges. Une lecture surprenante et captivante, que je recommande, et j’attends avec impatience de plonger dans ‘La villa des étoffes’. »

Je plonge dans le bureau d’éclaircissement des destins de Gaëlle Nohant. Irène, experte des Archives Arolsen, révèle des récits à travers des objets sans valeur, mais porteurs d’adieux poignants. Son engagement, hérité de sa mentore Eva, dévoile des tragédies, des rédemptions et des secrets d’une époque troublée. Ce roman audio dévoile l’Europe méconnue de la Seconde Guerre mondiale. Entre Irène et son fils Hanno, le travail et les blessures du passé se mêlent. Nohant honore les Archives Arolsen, dévoilant un monde souvent ignoré. Un baume sur les cicatrices du nazisme, ce livre offre une réflexion sur la mémoire et les leçons de l’histoire. Un récit captivant qui résonne bien au-delà des pages.

En immersion dans l’univers captivant de Yuki, Oshi, son ami d’enfance en langue des signes, veille sur elle avec tendresse. L’arrivée d’Itsuomi bouleverse la dynamique, laissant planer le doute sur les sentiments d’Oshi. J’appréhende un possible triangle amoureux, mais l’évolution concrète entre Yuki et Itsuomi me ravit. Les moments mignons sans texte sont délicieux, m’inspirant même à dessiner ce couple adorable. La séance photo, où la passion de Yuki devient un art avec le soutien d’Itsuomi, m’a émue. Je rêve d’un futur globe-trotter pour eux. Ce manga éveille mon côté fleur bleue, et la concrétisation de l’amour entre Itsuomi et Yuki me comble. Une lecture que j’adore! 

Yuki devient plus expressive, osant les choses. Cette attitude plaît à Itsuomi, qui joue le jeu. Leur dynamique est tendre, mais Itsuomi se montre aussi parfois directif. Pourtant, il reste respectueux et attentionné envers Yuki. Ces deux-là semblent faits l’un pour l’autre.
Ce tome marque une transition importante pour le groupe d’amis. Leurs intentions sont plus claires et libérées d’un poids. La mangaka offre une vision optimiste, privilégiant l’amour et l’amitié. Les personnages jouent la carte de la franchise, apportant une touche de réalisme à cette fiction. En résumé, un tome rafraîchissant qui célèbre l’amitié et la franchise. Une ode à la simplicité de la vie, un plaisir à lire!

Je suis captivée par l’exploration sincère de Nick sur sa sexualité dans « Heartstopper » par Alice Oseman. Le récit dépeint les tourments de Nick qui, après son premier baiser avec Charlie, se questionne sur son identité. Charlie, tout aussi perplexe, se débat avec le silence de Nick. La bienveillance d’Alice Oseman envers les questions de sexualité transparaît, accompagnée d’une dose d’émotions simples mais puissantes. La relation évolue en douceur, bien que cachée. Les amis bienveillants de Charlie contrastent avec les craintes de Nick, notamment face à la réaction de sa mère. L’approche naturelle des défis renforce l’authenticité. Les dessins immersifs et de qualité capturent parfaitement l’amour et les émotions. En résumé, un tome captivant qui me pousse impatiemment vers la suite.

J’ai adoré ce début obsédant, m’immergeant dans une histoire savoureuse entre fantasy et histoire, portée par deux portraits féminins captivants. Augusta, en quête d’amour et de reconnaissance, décide de changer de vie malgré un petit ami peu soutenant. Elle intègre Harlowe House, un lieu inquiétant où le passé de Margaret Harlowe, une femme rebelle, la happe. Malgré quelques défauts de rythme et de dialogue, le roman explore brillamment la connexion entre ces deux femmes. Hester Fox signe un premier roman satisfaisant, offrant une expérience entre faits historiques et fantasy. Merci à Steven pour cette belle découverte, bien que j’aurais apprécié quelques pages supplémentaires et une exploration plus intense des émotions. Les portraits de Margaret et Augusta auraient gagné en profondeur, mais l’ensemble reste délicieusement captivant.

J’ai rencontré l’écrivain lors d’une convention. Il discutait de son livre avec une journaliste et son amie Ilaria Tutti. Il a passionnément parlé de son roman, axant sur l’histoire émouvante d’Andrea, un grand garçon autiste au sourire immense. L’auteur, Fulvio Ervas, a transformé l’expérience d’Andrea et de son père Franco en un livre touchant. Franco, bravant les avis médicaux, a emmené son fils dans un road trip aux États-Unis, partageant un moment unique loin de la maladie. Les photos du voyage accompagnent le livre, illustrant les rencontres émouvantes d’Andrea avec des inconnus bienveillants, malgré les rares moments de rejet. Un récit poignant qui éveille la tendresse, bien que je doute parfois de la réalité de tant de bonté dans le monde réel.

Karen et Pilly sont dans une sacrée galère. Oak a été capturé. Pilly est dévastée, se demandant comment elle va le sauver. Sa magie ne semble pas suffisante. Elles hésitent entre partir vers l’éden des sorcières ou tenter de le secourir. La ville est super bien protégée, et la sorcière Fruitella est complètement folle. Est-ce que Pilly pourra la vaincre ? Oak était son roc, et elle se demande si elle peut continuer sans lui. Elle a évolué, gagné en assurance, mais cette situation la déstabilise. Ce tome est incroyable, plein d’action, d’intrigue et de développement des personnages. L’attente pour la suite va être longue, car le cliffhanger est intense. Pilly va-t-elle réussir à sauver Oak et préserver son âme ? L’auteur explore le thème de la nature en danger, mais je me demande si le message n’est pas un peu tranché. En résumé, ce tome a dépassé toutes mes attentes, et je suis impatiente de voir la suite de l’histoire.

Cher lecteur en t’écrivant, je me rends compte que plus que Tchako, c’est sa génération qui déchante sur les adultes, en somme, une grosse désillusion. Où sont les personnes intègres ? N’y a-t-il aucun adulte qui se sauve ? Est-ce seulement plausible?

J’ai été conquise par ce tome 2, bien plus élaboré que le précédent. Les événements m’ont captivée, me laissant songer si Aurore a gagné en aisance ou si c’est l’accélération de l’action. La distance ressentie précédemment a disparu, permettant à Elizabeth de descendre de son piédestal, et à Darcy de se dérider tout en restant hermétique. Son imperturbabilité, reprochée dans le premier tome, persiste, laissant planer le mystère de ses pensées. Les transformations d’Elizabeth, adoucie par les éléments de sa vie, sont marquantes, tout comme la caricature de Mr Collins. Malgré quelques réserves sur le style entre manga et BD, je suis plus convaincue par ce tome, où les personnages gagnent en finesse et en causticité. Hâte de prolonger ce ravissement avec le tome 3. 

Je me suis mise à la place des protagonistes, me demandant comment j’aurais réagi. Le récit suscite des questionnements sur la culpabilité, et je m’abstiens de juger leurs choix difficiles. Ce thriller m’a marquée par sa complexité, et même deux mois après, il continue à me troubler. Et vous, comment auriez-vous réagi ?

Paru Itagaki m’a encore bluffée ! Les histoires, bien que liées à l’univers de Beastars, sont un nouveau souffle. J’ai retrouvé Legoshi dans une nouvelle hilarante avec un voisin phoque loufoque. Les cultures se mélangent, l’incompréhension est comique, et Zaguan nous guide à travers ce monde marin étrange.
Ako, le mentor de Legoshi, est au cœur d’une autre intrigue captivante. Entre désir et survie, quelle voie prendra-t-elle ? Les nouvelles sont devenues plus poignantes, notamment celle sur la brebis menacée par ses propres cornes. Sa rencontre avec une tortue rebelle l’inspire à prendre le contrôle de sa vie.
Au début, j’étais sceptique sur les nouvelles en format manga, mais ce tome m’a conquise. Les récits ont gagné en profondeur, et la nouvelle sur la tortue et la brebis m’a totalement happée. Paru Itagaki clôture cette saga hors série avec brio, et les clins d’œil à Beastars ajoutent une touche géniale. Une lecture addictive à savourer !

J’ai repéré Ne jamais couler de Marie de Brauer et Lucy Macaroni à un livre et une tasse de thé. J’étais curieuse et quand je l’ai vu à la médiatheque de la canopée des halles, j’ai sauté sur l’occasion. Les membres du café BD de la médiathèque ont eu la primeur de ma critique.
J’ai bien aimé ce livre, mais j’ai eu des réserves sur certaines idées. Marie de Brauer partage son histoire personnelle, se décrivant comme gentille, drôle, et attachante, malgré son poids. Son malaise découle de la pression de la société pour être mince, et elle se demande si c’est dû au manque de confiance en soi. J’ai apprécié sa discussion sur la confiance en soi, mais j’ai des réserves sur sa vision des professionnels de la santé. La balance est un outil crucial pour le suivi médical, ce n’est pas nécessairement de la grossophobie. Cependant, son message d’acceptation de soi et de ses courbes est important. La bande dessinée est joliment illustrée par Lucy Macaroni, utilisant des couleurs douces. En résumé, j’ai aimé le livre malgré mes réserves sur certaines idées. Marie partage des messages positifs et des expériences sans tabou, mais il faut le lire avec un esprit critique.

Je retrouve Alice Allievi pour une nouvelle enquête dans le nord de l’Italie. Perdue dans l’intrigue car j’ai commencé par le quatrième livre sans le savoir, pensant que c’était le deuxième de la série. Malgré cela, je me suis laissée entraîner par l’enquête d’Alice, toujours aussi maladroite mais dévouée. Son transfert dans le nord devient une aventure inattendue, avec une découverte surprenante : un diamant dans le cadavre qu’elle autopsie. Cependant, une erreur la met en danger. Son histoire personnelle est plus complexe, explorant sa relation avec les hommes. Bien que le mystère soit classique, c’est une lecture agréable, idéale pour les journées détente. Une comédie policière divertissante à suivre.
Ma chronique :

Il y a un mois, j’ai plongé dans « Capitale du Nord » avec espoir, mais je l’ai vite effacé de ma mémoire. Ce récit m’a laissée mitigée, manquant d’informations cruciales. Malgré une entrée en action dynamique, le manque de clarté a nui au suspense. Refermer le livre sans but précis fut décevant. La plume froide et calculatrice ne m’a pas séduite, bien que certains détails aient captivé. Le trio complexe d’Amélia, Hirion et Yonas est déroutant, la frontière entre amitié, amour et simple relation floue. La certitude d’une union entre Amélia et Hirion s’affiche, mais l’incompréhension persiste. En résumé, ce livre m’a laissée mitigée, car la froideur et le calcul ne me correspondent pas. Plus de psychologie et d’émotion auraient été bienvenus. Peut-être que lire les tomes précédents aurait éclairé ce récit.

Chroniques du mois

  1. Ce que tu as fait de moi de Karine GIEBEL
  2. Un automne pour te pardonner de Morgane MONCOMBLE
  3. Cemetery Boys d’Aiden THOMAS
  4. Lumière T1 Le voyage de Svetlana de SANOË et LYLIAN
  5. Utoya de Laurent OBERTONE
  6. Ne jamais couler de Marie DE BRAUER et Lucy MACARONI
  7. Tsubaki love T8 de Kanan Minami
  8. RIP T2 Maurice Les mouches suivent toujours les charognes de Gaet’s et Julien Monier
  9. Beast Complex T2 de Paru ITAGAKI
  10. Spy X Family T11 de Tatsuya ENDO
  11. Boy’s Abyss T3 de Ryo MINENAMI
  12. L’éden des sorcières T5 d’YUMEJI

Des chroniques films & séries

  1. Rizzoli & Isles saison 2

Top 3 des chroniques

  1. Un automne pour te pardonner de Morgane MONCOMBLE (58 vues)
  2. Ce que tu as fait de moi de Karine GIEBEL (58 vues)
  3. Cemetery Boys d’Aiden THOMAS

Flop des chroniques

Des blogs, j’en suis et je partage : une chronique qui a marqué mon mois

Nouveauté du mois

Une pivoine et j’espère vous réserver deux surprises pour ce mois. 😀

Top 6 de mes lectrices.eurs

Merci d’être de plus en plus nombreux à me suivre et à échanger avec moi.

Je vous souhaite un très bon mois de Octobre déjà entamé et je vous dis à très vite pour d’autres articles 😀 !

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22 commentaires

  1. Tu as eu un très beau mois de lecture ! Pour « Citadins de demain », et plus généralement pour la saga de « La Tour de garde », je conseille l’alternance Sud et Nord, toutefois ça ne t’aurais pas plus éclairée. Concrètement, dans « Capitale du Nord », on suit une héroïne plus froide mais, je te rassure, par la suite, elle laisse ses émotions poindre le bout de leur nez et j’ai fini par l’apprécier (pas autant que Nox, héros du Sud, mais quand même).

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