
Mon avis :
Il y a du suspense dans ce tome. On suit une famille venue s’amuser au Zombillénium pour l’anniversaire de leur fils. Seulement, on leur met pas mal de bâtons dans les roues. Ils sont en route depuis un petit bout de temps déjà et, quoi qu’ils fassent, ils ne trouvent pas le parc. Pourtant, il est à portée d’œil… mais pas de main. Heureusement, ils croisent Aurélien, un employé du parc, qui les conduit enfin à destination.
La mère se fait rapidement remarquer par son intolérance et sa violence. Ses éclats attirent l’attention du directeur du parc. Le visage de cette femme lui dit quelque chose… Où a-t-il bien pu la voir ?
Zombillénium est en difficulté !
Le parc n’est pas en tête de liste des lieux à visiter. Malheureusement, cela a de lourdes répercussions économiques. La menace du chômage plane, mais peut-être que le charisme d’Aurélien pourra sauver le parc ?
Une thématique de plus en plus récurrente
La diversité des monstres et leurs différences visibles mettent en exergue l’un des thèmes centraux de la BD : la tolérance. Ce ne sont pas ceux qui ont un visage de monstre qui sont forcément les monstres. Le mal peut aussi avoir une belle gueule.
Une autre thématique : l’abandon
Les parents rejettent parfois leur enfant lorsqu’il ne correspond pas à leurs attentes. Pourtant, les parents devraient aimer leur enfant quoi qu’il décide et quoi qu’il soit. Une question forte, facilement transposable aux thématiques du genre, de l’orientation sexuelle ou encore des choix de carrière.
Les dessins !
J’ai de vrais atomes crochus avec les dessins. Ils ne sont peut-être pas atypiques, mais ils sont tellement classes.




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