* La pure vérité de Jodi Picoult : Un livre qui fait penser au Film Witness avec Harrisson Ford même si l’immersion est beaucoup plus importante dans ce livre, car toute l’intrigue se passe dans la communauté Amish.
* Un loup bien relou de Juliette Cross Quel loup vulgaire qui ne connait que la bagarre et le sexe ! Mateo est un loup garou solitaire et plutôt réservé. Son loup est son opposé et ses commentaires H 24 le rendent fou. Il ne le supporte plus.
* La marque des anges T2 Revenante : Ce livre est toujours aussi mouvementé. Karou a été trahie et elle fuit. Akiva rentre chez lui, avec l’espoir au ras des pâquerettes.
Je ne suis pas anti St Valentin, je déplore qu’on est une date pour fêter son amour, mais ce symbole parle et réchauffe les coeurs comme une parenthèse dans une vie pas toujours rose. Le message est plutôt beau.
Un livre où il n’y a pas d’intrigue amoureuse
Ce n’est clairement pas une histoire d’amour romantique, mais plutôt l’amour d’une famille. L’amour d’un frère. L’amour d’une mère. La guerre, mais aussi l’enfance. Tragique, dramatique et magnifique. Rome sous les bombes. La peur d’être parmi ceux du train. La peur du camps et la faim qui tourmente l’estomac.
L’intrigue, l’univers, les complots et la magie, tout est plus important que les élans du cœur. Karigan est une tête folle qui va au-devant du danger. La romance continue d’être au second plan, c’en est parfois frustrant.
Roman feel-good parfait pour Noël, porté par une ambiance de village chaleureuse, une romance slow burn touchante et une belle galerie de chiens attachants. Lizzie Shane signe une histoire douce, drôle et réconfortante, où la communauté, l’entraide et l’empathie occupent une place centrale.
Un livre où un personnage se marie par commodité et non par amour !
Quand la cuisine devient un art… et l’amour une aventure épicée !
Ichika est une femme japonaise dans les années 50, elle est passionnée par la cuisine et chaque manga s’accompagne de recette. Personnellement, ma cuisine est petite et ce sont souvent des plats qui nécessite plusieurs fourneaux, et avec mes deux fourneaux et un plan de travail riquiqui, ça ne me parait pas faisable. J’ai quand même souvent l’eau à la bouche quand je lis ses recettes. L’autrice transmet très bien l’amour de la nourriture.
Elle se marie pour sauver son restaurant.
J’ai quand même reproduit une de ses recettes. L’omelette japonaise et c’est très fluffy à faire.
C’est un webtoon génial, fascinant complètement happant et addictif. La romance n’est pas convenue et Pénélope Eckart semble plus manipulatrice qu’amoureuse transie. Elle me parait parfaite pour un TAG anti St Valentin.
J’ai modifié le rendez-vous premier paragraphe. Et je me suis rendue compte que ma nouvelle version est très similaire à celle du rendez-vous premières lignes créées parMa lecturothèque d’où le changement de nom. Ce sera le dernier rendez vous premières lignes de 2024.
LE PRINCIPE : CHAQUE SEMAINE, JE PRENDS UN LIVRE ET JE VOUS EN CITE LES PREMIÈRES LIGNES DU RÉCIT.
Je partage avec vous les premières lignes de ma lecture en cours. Je parle de La pure vérité de Jodi Picoult :
« Elle avait souvent fait ce rêve : sa petite sœur Hannah, flottant morte sous la glace. Or, cette nuit, pour la première fois dans le songe, Hannah se débattait. Ses yeux vitreux étaient grands ouverts, ses ongles grattaient, grattaient.. .
Elle se réveilla en sursaut. Ce n’était pas l’hiver, on était en été. Il n’y avait pas de neige entre ses doigts, seulement les draps fripés du lit. Pourtant, de l’autre côté, quelqu’un luttait pour sortir.
Le nœud se resserrait dans son ventre et elle se mordit les lèvres. Sans tenir compte de la douleur qui montait et refluait par vagues, elle se redressa. Sur la pointe des pieds, elle s’enfonça dans la nuit.
La lumière était restée allumée dans l’étable.
Un chat poussa un miaulement lorsqu’elle y pénétra en titubant. Ses jambes molles fléchirent, elle tomba à genoux sur la paille, sous le regard lunaire des vaches.
Elle fixa les Holstein dont les taches noires et blanches se brouillaient, se fondaient dans une brume couleur de cendre. Ses dents se plantèrent dans l’ourlet de sa chemise de nuit. Une contraction insoutenable ! Elle se revit avec Hannah passant dans un trou des barbelés, jouant des coudes et des genoux, puis jaillissant enfin, à l’air libre, de l’autre côté de la clôture.
La douleur s’en alla comme elle était venue.
Et là, sur la paille mouillée, poisseuse, un bébé remuait entre ses jambes. »
Extrait de La Pure Vérité Picoult, Jodi Ce contenu est peut-être protégé par des droits d’auteur.
Cette saison de Murder, She Wrote propose des enquêtes variées, dont un épisode audacieux sur les discriminations raciales. Jessica aide Harry McGraw et explore même ses propres romans à l’écran. Entre caméos de George Clooney et Bryan Cranston, impossible de s’ennuyer.
C’est le moment du rendez-vous “Rien que pour la couverture“. J’ai trouvé ce rendez-vous sur le blog Les lectures de Gribouille. Il m’a tout de suite conquise.
Je vous en présenterai 5 ou plus par rendez-vous, et je vous mettrai si je les ai lu et si je les ai dans ma PAL.
Cette semaine deux livres que je présente ont été soit lu soit sont dans un univers que j’ai lu. ça faisait longtemps que ça ne m’était pas arrivé :D.
Cover Whatpad
Je vous laisse reposer vos yeux et à une prochaine.
Film d’action simpliste sur le terrorisme en Israël : explosions, personnages peu fouillés, parti pris perceptible. Doublage français médiocre, message maladroit. Déception.
Dans Witness, un enfant Amish témoin d’un meurtre bouleverse la vie d’un policier. Thriller efficace, romance mesurée, charisme puissant de Harrison Ford.
Un tome 2 solide, inclusif et intrigant. L’univers magique reste plaisant, les révélations avancent et le cliffhanger donne envie d’enchaîner immédiatement avec la suite.
Un bel artbook, surtout pour les fans. Peu de sketches, beaucoup de couvertures déjà connues, mais un univers charmant qui donne envie de dessiner malgré tout.
Un début déroutant, mais une relation touchante entre Aya et Mitsuki. Un manga sensible, aux dessins superbes, qui aborde la confusion des sentiments et l’isolement avec douceur.
J’ai commencé plein de nouvelles lectures et qui dit commencer, dit pas grand chose à en dire.
Je suis ravie de replonger dans l’univers de Laini Taylor.
J’ai modifié le rendez-vous premier paragraphe. Et je me suis rendue compte que ma nouvelle version est très similaire à celle du rendez-vous premières lignes créées parMa lecturothèque d’où le changement de nom. Ce sera le dernier rendez vous premières lignes de 2024.
LE PRINCIPE : CHAQUE SEMAINE, JE PRENDS UN LIVRE ET JE VOUS EN CITE LES PREMIÈRES LIGNES DU RÉCIT.
Je partage avec vous les premières lignes de ma lecture en cours. Je parle de l’équarrisseur de Nadine Matheson :
6 h 44, Greenwich Pier, à marée basse. Maxwell Perkins, qui promène sa chienne au bord du fleuve, ne s’attend pas à trouver des morceaux de cadavre. Évitant bouts de bois et pneus de voiture abandonnés, il marche sur une argile grise semée de galets humides et d’éclats de verre. Au moment où il délivre de sa laisse la chienne, Petra, le soleil se reflète sur un objet posé par terre. Perkins se penche pour s’en emparer avec précaution. Hier, il a trouvé une escarboucle médiévale et une pièce radiée romaine. Aujourd’hui, hélas !, ce ne sont que les maillons d’une chaîne de bonde arrachée à une baignoire. Il se redresse, déçu, et surprend alors sa chienne à renifler quelque chose au milieu de la boue. C’est la fin de l’été. La vague de chaleur n’est pas terminée et la température monte rapidement dès le petit matin. Le tee-shirt collé aux bourrelets de graisse de son ventre, Maxwell se remet en marche en essuyant la sueur qui perle sur son front. À 6 h 48, il rejoint sa chienne et voit ce qui a attiré son attention.
C’est le moment du rendez-vous “Rien que pour la couverture“. J’ai trouvé ce rendez-vous sur le blog Les lectures de Gribouille. Il m’a tout de suite conquise.
Je vous en présenterai 5 ou plus par rendez-vous, et je vous mettrai si je les ai lu et si je les ai dans ma PAL.
Cette semaine deux livres que je présente ont été soit lu soit sont dans un univers que j’ai lu. ça faisait longtemps que ça ne m’était pas arrivé :D.
Dans Ma mère, Dieu et Sylvie Vartan, une mère refuse le destin médical annoncé pour son fils. Un film bouleversant, entre rires, larmes et amour inconditionnel.
Clarisse Sabard met Chloé à l’épreuve : rupture, perte de travail, Noël compliqué. Vallenot reste un refuge chaleureux où solidarité et espoir permettent de se relever.
Changement de famille à Vallenot, mais même douceur. Valentine suit ses rêves après une rupture. Une histoire cocooning, drôle et réconfortante, portée par des personnages attachants.
Un dernier tome drôle et rythmé. Ivy et Winter forment un duo complice et taquin, entre fantômes envahissants, enquête officieuse et humour toujours efficace.
Un tome dur et poignant, centré sur le poids familial et sociétal. Sachi affirme son choix face aux injonctions, tandis que l’amour ne suffit pas toujours à tout apaiser.
Arabesque est une série policière indémodable, au charme cosy intact. Jessica Fletcher, écrivaine et enquêtrice amateur, résout les crimes avec finesse et humanité. Entre Cabot Cove, sa famille attachante et des enquêtes malicieuses, la série traverse le temps sans prendre une ride.
C’est le moment du rendez-vous “Rien que pour la couverture“. J’ai trouvé ce rendez-vous sur le blog Les lectures de Gribouille. Il m’a tout de suite conquise.
Je vous en présenterai 5 ou plus par rendez-vous, et je vous mettrai si je les ai lu et si je les ai dans ma PAL.
Cette semaine deux livres que je présente ont été soit lu soit sont dans un univers que j’ai lu. ça faisait longtemps que ça ne m’était pas arrivé :D.
Un tome tendu et gourmand où Ichika s’affirme enfin. Cuisine, traditions et émancipation féminine se mêlent avec douceur dans une saga toujours plus savoureuse.
Cette nouvelle aventure est plaisante et pleine de rebondissements, même si l’humour m’a moins touchée que précédemment. Tête de Pioche reste imprévisible et attachante. Le tome aborde avec légèreté des thématiques écologiques importantes, notamment le respect de la nature et des animaux. Une lecture agréable, malgré une légère perte de fraîcheur.
Un dernier tome drôle et rythmé. Ivy et Winter forment un duo complice et taquin, entre fantômes envahissants, enquête officieuse et humour toujours efficace.
Ce tome est profondément émouvant. Mizuki, toujours aussi altruiste, organise un concert en prison avec une sincérité désarmante. Le manga aborde avec douceur le handicap, la résilience et le regard des autres. La bienveillance qui s’en dégage est bouleversante, même si parfois un peu naïve. Une lecture touchante et humaine.
Une fois fini mon pavé, je retourne dans l’ambiance victorienne de Londres.
Je vais pouvoir me replonger allégrement dans A season for scandal de Laura Wood
#cestlundiquelisezvous #clqlv #clqlv2026
Je suis à l’heure pour une fois et plutôt à jour sur mes chroniques. J’ai deux semaines d’avance sur les programmations d’articles. On peut dire que j’ai été très efficace. C’est un stress en moins et surtout maintenant que je suis à l’heure, j’ai plus de temps pour mes activités annexes.
Cette saison mise davantage sur le mélodrame que sur les enquêtes médicales. Certains arcs sont forcés ou incohérents, notamment autour de Foreman. Heureusement, la dynamique House/Cuddy et la relation avec Wilson apportent émotion et tendresse. Les cas patients déçoivent, mais les liens humains relèvent un peu le niveau.
C’est le moment du rendez-vous “Rien que pour la couverture“. J’ai trouvé ce rendez-vous sur le blog Les lectures de Gribouille. Il m’a tout de suite conquise.
Je vous en présenterai 5 ou plus par rendez-vous, et je vous mettrai si je les ai lu et si je les ai dans ma PAL.
Cette semaine deux livres que je présente ont été soit lu soit sont dans un univers que j’ai lu. ça faisait longtemps que ça ne m’était pas arrivé :D.
Modifiée avec l’IA
Modifiée de l’IA
Modifiée de l’IA
Je vous laisse reposer vos yeux et à une prochaine.
Une adaptation décevante : malgré Amanda Seyfried convaincante, le scénario manque de profondeur, enchaîne les incohérences et frôle parfois la parodie plutôt que le thriller.
Malgré un début inégal et une durée intimidante, Hamnet m’a finalement émue. Un film sensoriel, imparfait, mais porté par des acteurs bouleversants et une fin marquante.
Ce tome marque une vraie montée en puissance. L’intrigue est plus solide, les personnages évoluent ensemble et la relation Ivy/Winter gagne en profondeur. L’infiltration en téléréalité apporte un cadre original et efficace. Brutus reste un atout humoristique irrésistible. Une lecture addictive qui donne envie de poursuivre la saga.
Un tome sombre et immersif, mêlant amour, sang et complots. Malgré un manque de récapitulatif, l’intrigue prend vite le dessus et captive jusqu’au bout.
Ce second tome reprend là où tout s’était arrêté et s’avère plus intense émotionnellement. Relations au point mort, réunions familiales explosives et thématiques fortes s’entremêlent. Impossible de le lire sans le tome 1. Clarisse Sabard confirme son talent pour créer des personnages attachants et des situations aussi cocasses que touchantes.
Un thriller bien écrit et plus nuancé, mais trop proche de La Femme de ménage. Des personnages profonds, pourtant une intrigue et un final sans surprise.
Depuis peu, je regarde des réels de cuisine et j’avoue que j’ai craqué pour une soupe de gnocchis réconfortants et je me suis permise de faire des modifications. La recette est assez simple, le plus long est de laver les épinards.
Faire chauffer l’huile d’olive. Couper en petits dés l’ail et les deux oignons. Mélanger avec des cuillères à soupe de cumin, de curry rouge ainsi qu’ajouter les cuillères à café de gingembre et de paprika. Mélanger les épices avec l’oignon et l’ail. Faire cuire le tout avec l’huile dans une cocotte jusqu’à ce que les oignons et l’ail soient translucides.
Ajouter la pulpe de tomates, ensuite le lait et la crème fraîche. Diluer le tout avec de l’eau. Ajouter les dés de bouillon de poule. Ajouter les épinards. Mélanger. Ajouter les gnocchis pour 2 minutes de cuisson. La ricotta est mise une minute avant la fin de la cuisson.
J’avais aussi préparé un bol dans lequel j’ai ajouté la coriandre hachée et les noix réduites en morceaux. Le principe : chacun pioche pour assaisonner son plat selon son goût.
Pour ceux qui aime les plats pimentés, vous pouvez rajouter un peu de piment.
Clarisse Sabard m’a totalement charmée avec ce roman de Noël chaleureux et humain. Entre humour, secrets de famille et bienveillance, l’autrice propose un feel-good familial avant tout. Les personnages sont imparfaits mais attachants, et l’ambiance conviviale de Vallenot donne envie de s’y poser pour les fêtes.
Comme je disais dans l’article du jour 1, la directrice de l’hôtel était de super conseils, elle m’a carrément fait un exemple de tour pour mon deuxième jour, et je l’ai suivi assez scrupuleusement. Je suis partie d’abord dans une petite randonnée dans le parc archéologique des églises rupestres. Ce n’est pas une randonnée qui nécessite un super niveau et il n’y a pas de problème avec le vertige, sauf peut-être le pont suspendu. Simplement, le chemin est sec et par endroits glissant. Je te conseille d’y aller avec des chaussures un peu sportives et surtout qui tiennent la cheville. L’autre petit conseil est d’y aller avant les grandes chaleurs, je suis partie vers 11h en mai, c’est plutôt un bon horaire quoiqu’un peu plus tôt serait encore mieux. Se promener dans ces vieilles grottes rupestres est une balade d’au moins 2 heures.
En mai, il fait 30 degrés vers 13 heures ; c’est encore supportable, mais si vous avez du mal avec la chaleur, il faut s’engager sur le sentier plus tôt.
Je voulais faire un tour le long des falaises pour admirer la ville et le parc archéologique, mais malheureusement, ce droit m’a été refusé. J’étais toute seule et les voiturettes ne prenaient que les couples. Je leur ai dit que cela ne me gênait pas de payer plein tarif, mais impossible de me faire entendre. Le gars m’a même dit : « Trouvez un autre touriste tout seul et proposez-lui de vous accompagner. » Mais oui, bien sûr, je vais passer une heure avec quelqu’un d’autre qui voudrait faire le même tour que moi. Je n’ai pas compris. Tant pis, j’ai fait cela à pied et j’ai adoré, plus fatigant, mais plaisante cette fatigue.
Je me suis rendu à la Chiesa Rupestra San Pietro Barisano, c’est la plus grande église de Matera. L’une des premières peintures date des XIIe et XIIIe siècles. Les dessins sont mieux préservés que ceux de la Madonna dell’Idris. Dehors aussi, elle ressemble plus à une église. Sa façade sans ostentation a quelque chose des églises romanes.
Chiesa Rupestra San Pietro Barisano : Via S. Pietro Barisano, 75100 Matera MT, Italie
Je me suis ensuite baladée dans les rues sans véritable itinéraire, la vieille ville est à elle seule un petit bijou.
Je me suis retrouvée à la Chiesa San Biagio, à côté se tenait une maison témoin, elle était organisée comme au Moyen Âge avec des meubles et autres ustensiles d’époque. Ce n’est peut-être pas la plus complète. Elle est peu connue. Elle offre donc une visite assez tranquille et sans trop de monde autour. Le personnel du lieu accompagne le début de la visite, puis c’est à vous de vous balader dans les quelques chambres de cette maison.
Adresse : Piazzetta San Biagio, 75100 Matera MT, Italie
Après réflexion, celle de Casa Cisterna a l’air plus complète et peut-être aussi plus parlante que Casa nei Sassi, qui a un véritable accompagnement. Elle est à 5 euros l’entrée, mais elle est mieux documentée.
Casa Cisterna : Ponte S. Pietro Caveoso, 39, 75100 Matera MT, Italie
Casa nei sassi : Vico Solitario, 11, 75100 Matera MT, Italie
L’heure a filé, je suis donc partie en quête d’un maillot de bain pour le spa. Je n’avais vraiment rien prévu. Une heure de détente et de bains à remous. Très agréable.
Puis, petit verre de vin sous un arc et juste derrière le conservatoire de musique. Le vin était sympa, mais les répétitions de musique encore plus. J’avoue, j’avais l’impression d’assister à un concert privé.
Le restaurant était La grotta del gusto, fortement recommandé par les locaux, un beau rapport qualité/quantité/prix. Un super service, tout le monde était aux petits soins. J’ai eu l’occasion de continuer mes découvertes gustatives, et notamment des cavatelli accompagnés de saucisse et de champignons. Les cavatelli sont une forme de pâtes présente dans les Pouilles.
Ensuite, j’ai craqué pour leur dessert typique et, très franchement, indescriptible. Je ne suis pas une fan des desserts italiens (à part le tiramisu). Là, on est clairement sur une alliance d’une pâte moelleuse et de la crème de pistache qui m’a séduite : le tette della monaca.
La plume d’Elin Bakker est fluide et immersive, et le world building autour des yôkai est riche et bien vulgarisé. Malgré de belles idées et une atmosphère onirique réussie, l’histoire manque d’émotion et de relief, notamment à cause d’une héroïne trop passive.
Après avoir fait Napoli, la prochaine étape de mon voyage, c’est Sorrento.
Sorrento : (7 au 9 octobre)
7 octobre
Le port de Sorrento offre une très belle vue sur la ville. La ville de Sorrento est à flan de falaise. Une fois arrivée au port de Sorrento. Je comptais rejoindre d’abord mon B&B avant de faire un tour en ville. Pour monter en ville, deux options s’offraient à mois, soit l’ascenseur payant bien évidemment, soit les escaliers. Je suis donc remontée par les escaliers. Eh oui, c’est triste de devoir payer 1,20 pour un ascenseur. Je préfère les dépenser autrement. En haut des escaliers, je me suis retrouvée à la villa communale une super vue sur le port et un super point de vue pour voir le coucher de soleil. Même si je t’en révélerais un encore plus beau après. Je suis d’abord allée manger à O’parruchiano, j’avais lu une super chronique sur le blog de Ophelie’s journey. C’est vrai que le lieu en vaut le détour. Le restaurant a une serre et une terrasse très bien aménagée. Verdoyante et entretenue. J’ai retrouvé les têtes Maures en céramique, une particularité que l’on trouve en Sicile et finalement sur presque toute la côte amalfitaine. J’avoue, j’en prendrais bien une pour chez moi.
Un incontournable de Sorrento
Aller à Sorrento et ne pas manger les Gnocchi à la Sorrentina, impossible. C’est donc le premier plat que j’ai testé. J’ai pris ça et de l’eau. J’en ai eu pour une vingtaine d’euros. C’est cher, mais on paie le lieu et pour Sorrento, ce n’est pas si cher. C’est un lieu de villégiature qui en profite et c’est presque excessif.
Le B&B est à 6 min du centre, Corso italia, 212 interno 11 piano 4, Sorrento. Je n’aurais pas pu mieux choisir. Ensuite, je me suis fait un petit parcours. Il commençait par la vallée des moulins. Ce sont des moulins en ruine dans Sorrento. Il faut prendre la grande route qui dessert Piazza Tasso, via del corso. Tu tombes dessus. Elles ne sont pas en soit une attraction, mais c’est dommage de ne pas les voir. Un panneau explicatif ne serait pas de trop. J’ai eu de la chance de pouvoir écouter un guide. La vallée des moulins permait de voir aussi les murs de l’ancienne ville romaine. La route est donc construite sur les anciens murs de la ville.
Retour à la Piazza Tasso, je prenais la direction de la Chiesa Santissima Madonna Del Carmine, mais elle était exceptionnellement fermée. Ce n’est pas grave. J’ai juste poursuivi mon programme. Petite visite à la Chiesa Saint François d’Assise aussi jaune que la façade de Chiesa Santissima Madonna Del Carmine, mais rien de particulier, elle a aussi une crypte, avec des moulures et du marbre avec des dessins qui me donnaient envie de griffonner. Son cloître est ouvert à tous et par contre très particulier. Gratuit. Il a l’air sorti d’un conte de fée. C’est une belle parenthèse.
La villa communale offre une belle vue sur le port, mais un conseil si tu es frileux en octobre vas y couvert, il y a du vent. C’est une non frileuse qui tu le dis.
Ensuite, perds toi un peu dans le centre ville dans les petites ruelles. C’est magique, vivant musical et puis pour ceux qui aime le limoncello, tu auras droit à un mini verre. Ensuite, je suis allée au restaurant Zi’ntonio.
Je n’ai commandé que deux antipastis et un cocktail. Bizarrement, j’ai senti que je gênais. Le serveur y est allé de “ce sera ça votre repas, madame” avec un petit brin de condescendance dans la voix. J’ai eu envie de lui repliquer : « Euh oui, vu le prix, je vais m’en contenter », mais je ne voulais pas me gâcher le repas.
Les inciuci du chef avec du jambon cuit et du fromage n’étaient pas des plus rempli, mais un bon dosage entre pâte et garniture. Les fiori di zucca fris avec la ricotta étaient crémeux à souhait mention spéciale pour le pain. Un régal !
Le service n’était pas top. J’ai changé plusieurs fois de serveur. J’en ai vu complètement perdu avec des ordres et des contre-ordres. À se demander, s’il reçoivent trop de personnes ou alors si la gestion n’est pas au top.
Je me suis arrêtée tester la Sfogliatella, une douceur de la région au bar de Pollio sur Corso Italia. La sfogliatella salé, pateux, sans goût de ricotta. Ce n’est pas représentatif de ce dessert crémeux. Bref, une déception : un bar à éviter.
8 octobre
J’ai fait une grasse mat. Aujourd’hui, ce sera un programme tranquille.
Elena, la gérante du B&B, m’a conseillé le bar d’en face : Oky Doky. J’ai pris un café, car je me suis méfiée en voyant dans le menu le prix du couvert. Jamais vu sur le menu du matin, le prix du couvert en Italie. De plus, ce bar fait des prix différents que tu sois un touriste ou un italien. En gros, mon café macchiato était à 1,20 à la table contre 2,20 sur le menu touristique. À fuir. Je ne cautionne pas.
Ensuite, direction la fameuse Chiesa Santissima Madonna Del Carmine. Ouf, elle était ouverte. J’ai donc pu admirer la fresque au plafond. Très sympa.
L’étape suivante de mon parcours prévoyait une visite museo correale, soit le musée de la ville. Il nous réserve un petit aperçu de l’art de Sorrento et aussi un autre point de vue sur la baie. Pour moi son grand point fort sont les majoliques, l’aire archéologique et le documentaire sur la ville de Sorrento, sa construction et son histoire.
Puis, je me suis arrêtée dans le meilleur glacier de la ville : Fresco Sorrento.
En vrai, je n’en ai goûté qu’un attirée par les beaux avis google et ses prix raisonnables. Le sorbet au citron était parfumé. La pistache était sucrée et crémeuse. Pas de goût artificiel
Après le voyage culturel, un peu de réconfort et de détente : direction i bagni della regina Giovanna. La route proposée par Google maps et la seule possible est sans trottoir. Elle longe une route départementale fréquentée. Les napolitains sont des fou fou du volant. Je ne me suis pas sentie en danger. Le paysage est sympa. Au bagni della regina Giovanna, tu profites de la quiétude des criques peu fréquentée et d’un chemin entre ruine et végétation méditerranéenne.
Ensuite, je suis rentrée pour faire un tour à Marina Grande. Mon coup de cœur de Sorrento! Elle est aussi appelée la ville des pêcheurs. J’ai admiré le coucher de soleil depuis le petit bar sans prétention de Nonna Emilia, une super idée. Le vin était bon et j’ai profité des derniers rayons de soleil.
Pour le dîner, j’ai repéré en allant à Marina Grande le restaurant Addu Mammu. C’est un restaurant familial avec des prix correctes. Je pense le meilleur rapport qualité prix de Sorrento. Ils m’ont fait découvrir un vin de leur région que j’ai adoré. Et j’ai pu remanger les friarielli, des légumes que j’apprécie beaucoup. La saucisse de la région est plus commune et moins sympa. Les gnocchis à la Sorrentina sont fait avec le ragù napolitano. Je ne m’y attendais pas. J’avoue, je l’aurais préféré avec plus de Mozzarella. Franchement une belle découverte pour mon dernier jour.
9 octobre
J’ai essayé une boulangerie « La forneria la palma ». J’ai donc prix un biscuit all’amarena et un pain napolitain. Le deuxième, bof bof, un peu pâteux. Le propriétaire sympa et avec des bons prix pour Sorrento. En y allant, je me suis arrêtée pour admirer le Duomo de Sorrento qui me réservait une petite surprise. Sorrento est connu pour sa marqueterie. Le duomo en offre un bel éventail. Elle a comme qui dirait énormément de charmes.
J’ai ensuite quitté le B&B direction le Bastion de Parsano que j’ai trouvé ouvert quel plaisir, enfin. Je me suis baladée sur les remparts bien aménagés. La vue sur la ville manque d’intérêt, même si celles sur les hôtels à flan de falaise sont magnifiques.
Les remparts sont aussi des ruines et le panneau explicatif enrichi une visite. Le tour des remparts fini sur la Villa Fiorentino. Celle-ci a un beau parc où j’ai pu prendre le soleil. Une mini tortue avait la même idée que moi. Ce parc a l’avantage d’être au calme et assez preservé par le tourisme. L’ouverture des remparts doit être plus
Ensuite, je suis allée prendre mon sorbet au citron dans le citron _ explication en image_. Fresco Sorrento offre une belle quantité et toujours aussi parfumé à 6,50 euros.
Je suis allée prendre mes aises sur le port avec un arancino et una pizza fritta de la Pizzeria il vicoletto. C’est un petit stand de take away offrant un super rapport qualité prix. Les deux étaient excellents, gouteux, crémeux et fondant à souhait.
À la prochaine pour mon séjour à Capri / Anacapri.
Je replonge avec plaisir dans la saga du Cavalier Vert. Kristen Britain est une autrice que j’aime beaucoup en fantasy. Elle est peu connu pourtant sa saga est juste géniale.
#cestlundiquelisezvous #clqlv #clqlv2026