Citation :

J’envisage de demander au serveur qui lui repasse ses affaires ou s’il voudrait bien s’occuper de mon linge. Est-ce que dormir dans des draps aussi lisses et frais que le glaçage des éclairs me rendrait mon équilibre ? Je résiste à l’envie de poser ma tête sur son tablier et de fermer les yeux. Voilà le genre de problèmes domestiques qui poussaient les amies de ma mère à prendre du Valium. Je me dis pourtant que ces soucis ne sont plus insurmontables grâce aux nouvelles armes de l’artillerie ménagère : des chemises faciles à repasser, des couches jetables et des coquillettes à cuisson rapide. L’amidon a disparu depuis longtemps, tout comme le battage des tapis.

Mon avis

J’étais enthousiaste au début. Lucy est une maman dépassée. Tom est un homme maniaque enfin tant que ce sont ses affaires et celle de sa femme. Leur duo est malassorti, la routine s’installe, le quotidien est un capharnaüm pour la femme. Tom est les pieds sous la table comme tout homme qui se respecte. Lucy est lasse. La flamme s’est éteinte. Les défauts semblaient équilibrés des deux côtés. Leurs trois enfants sont des terreurs, mignons, mais de loin. Bref, j’étais séduite. 

Qu’est-ce qui a tout fait capoter ? 

Lucy se met à baver sur un père de famille, père au foyer comme elle, son pendant masculin tout parfait. OK, pourquoi pas ? Elle le croise en bas de pyjama et tout poli qu’il est _ pas du tout_ il le lui fait savoir. Elle est moquée. Elle revient en rampant. Je m’agace. ça se sent hein ! Lucy assiste à une réunion parent professeur. Les parents doivent choisir leur représentant. Elle se laisse convaincre par monsieur parfait. Comble de l’horreur, alors qu’elle doit se lever, elle se rend compte qu’il y a une bosse sur son pantalon. Elle se souvient qu’elle a oublié la veille de retirer sa culotte sale du pantalon. Stop ! ça suffit, je peux comprendre l’humour, mais là c’est dégradant. La dignité est partie à la poubelle. J’abandonne. 

En résumé, ce roman est un ultra-concentré de cliché trop de femme avec plein de défauts et le mec parfait ou juste un poil imparfait. L’héroïne n’a rien pour se rattraper, c’est un peu too much. Même dans la comédie, il y a des limites. 

Lu dans le cadre du #pumpkinautumnchallenge pour le menu #automnerayonnant #lesdonsdemerriwick !

Rédigé par

Les paravers de Millina

Passionnée de livre... Fantasy, Policier et Romance :)