Cher(e) loulou,
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Mon avis
Ce troisième et dernier tome de la saga est étonnant, prenant et surtout à la hauteur du deuxième. La dynamique entre Ivy et Winter est désormais bien installée. Ils se connaissent par cœur et s’en amusent. Leur complicité est touchante. Les récents événements ont poussé Winter à se rapprocher encore davantage d’Ivy et à la surprotéger.
Ivy trouve cela mignon… du moins tant que cela ne s’accompagne pas d’un Winter au chômage et en manque cruel d’activité. Imagine n’avoir qu’une envie : flemmarder tranquillement sur le canapé, pendant que ta tendre moitié tourne autour à la recherche de la moindre poussière à astiquer. Stressant, pas vraiment relaxant. Pourtant, lui faire réintégrer l’Ordre des Lumières semble être une mission impossible. Ivy est persuadée que cette situation ne peut pas durer : Winter a besoin de l’Ordre pour son équilibre psychologique. Ça lui manque, c’est certain. Mais que faire ? Et surtout, comment le convaincre ?
Question totalement subsidiaire : doit-elle lui révéler qu’elle voit des fantômes ? Sur le papier, ça peut sembler cool… sauf que la plupart ont l’air d’en vouloir à la Terre entière et qu’ils sont particulièrement offensants. Ce petit dommage collatéral de leur aventure dans les Highlands commence sérieusement à la turlupiner.
Quand les fantômes crient au complot et au meurtre, Ivy ne peut plus faire la sourde oreille. Et le mot “meurtre” n’est d’ailleurs pas au singulier. Petit problème : ils ne font partie ni de l’Ordre ni de la police. Autant dire qu’enquêter risque d’être compliqué. Si seulement Winter acceptait de reprendre son poste à la branche arcane… L’Ipsissimus a essayé plus d’une fois de le convaincre, sans jamais y parvenir. Qu’à cela ne tienne : Ivy et Winter réuniront les preuves, quitte à faire quelques entorses aux règlements — ou à la loi. On peut compter sur Ivy. Le meurtrier n’a qu’à bien se tenir.
Ce tome m’a beaucoup fait penser à la série Ghosts : Fantômes à la maison. Certains comiques de situation semblent tout droit sortis de la série. Je ne parlerai pas de plagiat, mais plutôt de deux œuvres qui se font écho. Et puis, un fantôme qui s’appelle Hettie… ça ne s’invente pas ! J’ai beaucoup aimé ce clin d’œil.
Helen Harper nous a habitués à des situations cocasses, portées par l’humour d’Ivy et sa flemmardise légendaire. Winter compose avec, s’en amuse, et ensemble ils se charrient, jouent et se moquent gentiment l’un de l’autre.
En résumé
Ce dernier tome est à l’image du précédent : cocasse, rythmé et plein d’humour. Les personnages évoluent, leur relation devient fusionnelle, complice et délicieusement taquine. Une conclusion de saga aussi drôle qu’attachante.
Note
Citation
« — Je n’ai pas peur de toi, Raph’. Parfois, tu dis des choses un peu flippantes, mais je te connais.
Je lui lançai un petit sourire.
— Et puis, je sais prendre soin de moi.
— Si tu savais prendre soin de toi, tu mangerais équilibré, tu irais à la salle de sport et tu saurais comment nettoyer tes joints de salle de bains, commenta-t-il tranquillement.
Je ricanai.
— Je t’aime aussi, bébé. »
Synopsis

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Vice Versa

Temps de lecture
Bonne lecture !



