Cher(e) loulou,
Table des matières
Mon avis
Finley est une écrivaine en devenir. Elle a signé un contrat avec son agent, mais elle n’a aucune idée de la suite à donner et de quelle histoire à écrire ? Sa vie est un capharnaüm. Le temps lui manque et son ex-mari ne l’aide pas à s’y dédier. Steven ne considère pas ses romans comme un vrai travail. Pour lui, ce n’est clairement pas une femme accomplie, il la menace de lui enlever ses enfants. Elle ne compte pas se laisser faire. Cependant, il lui faut un petit coup de pouce pour se dédier à son écriture, ce coup de pouce tant demandé arrive sous une forme étrange. Alors qu’elle est en rendez-vous avec son éditrice, une dame lui glisse un mot dans son sac.
Celle-ci a mal interprété sa conversation et pense que Finley est une tueuse à gages. Elle lui a laissé une enveloppe. Son message est de l’engager pour se débarrasser de son mari. Elle lui a donné une avance sur salaire. Finley est coincée. Elle souhaite renoncer au salaire. Elle l’appelle, mais celle-ci ne veut rien savoir. Finley est engagée, à elle de se débrouiller pour boucler le contrat. Il lui suffit de savoir que sa victime est une ordure. Elle ne va pas le faire, mais rien ne l’empêche d’enquêter sur ce type. Sa cliente a l’air d’être morte de peur. Que peut cacher son mari de si effrayant ? Elle se renseigne, c’est tout. Elle ne signe pas. Et puis, ce serait peut-être une bonne inspiration pour son roman. Gemma et Steven pourront arrêter de rabaisser son travail.
Elle enfile son foulard perruque blonde, une robe empruntée et la voilà en mission d’infiltration. Elle est Thérésa, la femme parfaite et la copine actuelle de son mari. Adieu la femme au t-shirt taché de chocolat et femme au foyer ! Personne ne doit la reconnaître, elle est en mission incognito.
Les événements s’enchaînent et elle boucle le contrat bien malgré elle. C’est complètement loufoque peu probable et pourtant, la comédie l’emporte. Peu importe l’absurdité de la chose. Les aventures de Finley Donovan m’ont rappelé de loin celle d’Olympe dans « Tout (n’) est (pas du tout) sous contrôle de Sophie Henrionnet ». C’est le même genre d’héroïne malgré elle, déjanté, et femme enfant. C’est drôle, peu crédible, mais je m’en fiche. La bouffée d’air frais efface toutes les absurdités.
Elle Cosimano soigne ses personnages. Steven est agaçant, mais comme Finley, l’on est partagé. Finley est une folle dingue avec une vie à cent à l’heure. Elle est victime de sa propre vie. Comme une marionnette, elle encaisse son contrat et continue sa route. Heureusement, elle n’est pas seule, sa babysitter l’accompagne. Un duo d’enfer et une collocation de grande qualité…
Nancy Philippot accompagne avec sa voix cette route pleine d’embûches et de scènes cocasses. Elle prête sa voix et rend le récit tellement vivant.
En résumé
Je continuerais avec plaisir à suivre avec plaisir les aventures de Finley. Elles sont loufoques et défient la logique, mais elles sont énergiques et drôles. J’en ris encore. La cocasserie est au rendez-vous. J’en ai ri. C’est plein de légèreté.
Note
Synopsis

Si vous avez aimé vous aimerez

Tout (n’)est (pas du tout) sous contrôle de Sophie Henrionnet
D’autres avis sur la toile
D’autres livres de l’auteure
Résumé en image

Temps de lecture
Bonne lecture !




6 commentaires