Arte T9 de Kei Ohkubo

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Mon avis :

Ce tome a un petit côté très contemplatif, et en même temps engagé sur la place des femmes à l’époque de la Renaissance. Arte n’est plus au centre de ce tome. Elle laisse place à d’autres personnages secondaires, la (e) lectrice (eur) les découvre un peu plus. Dacia est bien décidée à changer de vie. Elle va apprendre auprès d’Arte pour apprendre et peut-être, un jour, prétendre à un autre métier que lavandière. C’est un personnage un peu plus effacé, moins charismatique qu’Arte, mais pas moins fort et courageux. J’aime beaucoup ce personnage. C’est une porte ouverte vers d’autres thématiques concernant les gens du peuple.  

Angelo est un élève peintre. On le retrouve dans ce volume. Je ne peux m’empêcher de trouver son histoire touchante et triste. Il fait preuve de passivité et en même temps de force (pour l’époque) qui m’ont donné envie de le câliner, mais aussi de le bousculer un peu. Je suis conquise par cette nouvelle facette de ce personnage. Pour moi, il était gentil, mais manquant de relief. Là, il gagne en relief. C’est top.

Arte est moins présente au premier plan, et ça ne bouge pas beaucoup. Elle est perdue, elle ne sait pas bien ce qu’elle désire…  

Chroniqué par mes copinautes blogueuses(rs) :

Tome précédent :

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