Un petit audio en guise d’amuse bouche :

bonne écoute !!

Mon avis :

Une bonne lecture et assez surprenante !

Le livre est contemplatif de la nature : la faune et la flore. Les descriptions sont présentes à l’appel. Je ne m’y attendais pas du tout.

En effet, tout repose sur le récit de Corrag des événements. Il n’y a pas forcément beaucoup d’action mais quand elle est présente, je n’ai pas ressenti l’empressement qui l’accompagne. Le récit y perd en addiction. De plus, j’ai ressenti un manque d’émotion dans cette histoire peut-être due aux manques de dialogues ou de la pudicité de Corrag. Cela m’a un peu gênée et donné un sentiment d’étrangeté. Cependant, le peu de dialogue peut s’expliquer par la vie solitaire de Corrag. Quand au Révérant Charles, il s’exprime par des lettres envoyées à sa femme. Il a un esprit obtus. Peut-être va-t-il changer au contact de la femme-enfant Corrag? En tout cas, il fait preuve d’introspection dans ces lettres, de sentiments, parfois de doutes… Un procédé très bien choisi ! Elles ont rythmé les chapitres et aidé à garder mon intention. Ce contraste entre les deux personnages m’a vraiment plu, un révérant et une sorcière.

L’histoire est originale !

Charles est un Révérant, un personnage religieux qui a une définition bien à lui du bien et du mal. Il vient voir une prisonnière qui a assisté au massacre de Glencoe pour voir si elle pourra servir la cause jacobite. Corrag est une « sorcière » en tout cas, c’est ce que les gens disent. Elle connait les plantes, elle est petite et née d’une fille de joie, des critères qu’y suffisent pour la traiter de sorcière. Corrag racontera le massacre de Glencoe à une seule condition que Charles écoute son histoire. Elle brûlera une fois que la neige aura fondu, mais au moins, il restera une trace de son passage. C’est la condition ! Aura-t-elle le temps de raconter toute l’histoire ? Charles aura-t-il se qu’il veut ?

Une plume authentique !

Ces chapitres commencent avec une petite phrase en relation avec des plantes.

« Vénus détient cette plante, et dit : Que les feuilles mangées par l’homme et la femme ensemble amènent l’amour entre eux. »

de la Pervenche

Le récit est remplie de tournure ancienne que l’on retrouve dans les vieux classiques. Elle est un peu déroutante, au début, puis elle nous ramène dans le passé aux côtés de Corrag et Charles. Elle est dépaysante ! Les descriptions dont je vous ai parlé sont poétique mais il y a parfois des lenteurs !

En résumé : c’est une bonne lecture dépaysante, contemplative mais un peu lente.

Notation : 15/20

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7 commentaires sur « Un bûcher sous la neige de SUSAN FLETCHER »

    1. Si je t’ai donné envie tant mieux. Je t’avoue avoir aimé cette lecture mais y avoir trouvé quelques lenteurs mais comme je le dis dans ma chronique je ne suis pas très livres contemplatif et ça peut jouer. J’ai hâte de voir ton retour en tout cas 😉

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