Cher(e) loulou,
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Mon avis
Comment se fait-il que j’aie mis deux ans à lire ce tome ? Il faut dire que c’était un emprunt à la bibliothèque et que l’huile d’un de mes repas s’est renversée dessus. Peut-être que la culpabilité a parlé !
J’ai repris cette saga comme si je ne l’avais jamais quittée. Le contexte était encore bien présent dans ma tête et pourtant, en commençant ce tome, j’ai eu l’impression de m’être trompée ou d’avoir mal interprété le concept de départ.
Mitsu est censée être une petite fille mignonne, mais aussi une combattante redoutable. Kumagaya, lui, est ténébreux, intimidant et adore créer des peluches adorables. Lui continue de remplir son rôle à merveille, mais Mitsu devient finalement la jeune fille qu’il faut sans cesse sauver. Elle se blesse, se perd en forêt, s’évanouit en pleine course… Bref, elle se retrouve souvent dans la position de la demoiselle en détresse, ce qui contraste avec l’image de la guerrière intrépide que promettait le synopsis.
C’est dommage, car cette inversion des rôles rappelait Lovely Complex, qui jouait intelligemment avec les frontières du genre. Ici, seul Kumagaya semble vraiment aller au bout de cette idée. Il est renfermé, mais cache une véritable âme d’artiste. Son amour des peluches, des couleurs et des choses mignonnes contraste avec son apparence gothique, ce qui le rend particulièrement attachant.
En bref,
J’ai mis du temps à lire ce tome et je ne sais pas encore si je poursuivrai la série. Le concept de départ était original, mais j’ai trouvé que son exécution manquait de cohérence. Les personnages étaient censés bousculer les codes de genre, pourtant seul Kumagaya semble réellement tenir cette promesse.
Note
Synopsis

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Temps de lecture
Bonne lecture !


