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Divers

Film #13 La grande muraille signée par Zhāng Yì-Móu

Cher(e) voyageur(e)

Mon avis :

Ce film est un mix entre histoires, fantasy et les films « Prédator ». Je suis assez surprise d’apprendre en plus que c’est une coproduction sino-américaine. On suit deux envoyés de l’Église sur les terres arides de la Mongolie. Leur but est d’étendre le territoire de la chrétienté. Enfin, c’est leur couverture, en vrai, ils sont à la recherche d’une arme mythique : la poudre noire. Elle serait en mesure de changer l’issue d’une guerre. William Garin et son acolyte Pero Tovar sont en route vers la Chine. Seulement en cours de route, ils se font attaquer par une créature qui semble tout droit sortie des enfers, le pire n’est pas leur aspect, mais plutôt leur intelligence et leur nombre fort impressionnant. Leur exploit est impressionnant, mais maintenant un de leur camarade est blessé. Il rend son dernier souffle. Sans plus de considération pour leur ami tombé au combat, les deux mercenaires cherchent une échappatoire, et un endroit où se mettre à l’abri de ces créatures démoniaques. 

Leur chemin est cependant coupé par une muraille imposante. Celle-ci les empêche de rejoindre la capitale. C’est une armée qui les accueille. Elle est composée de milliers d’hommes et même un groupe de guerrières. Ils sont perplexes. Ce peuple semble attendre un assaut. La barrière de la langue est vite balayée, car la commandante est bilingue et sert d’interprète. Comment seront-ils accueillis ? Trouveront-ils la poudre noire ? Se trouve-t-elle dans la muraille ? Et encore, à condition qu’ils survivent ! 

Le scénario de scène de guerre ainsi que l’alliance forcée pour combattre un ennemi commun ne sont plus une nouveauté. Il a été exploité encore et encore. La méfiance et le partage par la force des choses sont de mise… Pourtant, les événements induisent un changement des priorités. Ce n’est pas la nouveauté qui démarque ce blockbuster, mais c’est plutôt le mélange des genres ainsi que le rythme. Effectivement, le rythme est soutenu, il ne fait pas un pli. Les scènes de guerre sont impressionnantes, même si parfois très peu probables, le spectateur a quand même le souffle court et l’attente est agaçante. Ce sont des signes qui ne trompent pas. Matt Damon a vraiment le chic pour en imposer et pour une fois son acolyte Pedro Pascal l’égale même s’il est plus discret, ses interventions restent marquantes.

La seule chose qui pêche vraiment dans le scénario, c’est les émotions notamment avec la romance qui ressemble plus à une mécanique bien roulée qu’à un coup de foudre. De plus, quand les émotions sont le sujet des dialogues, les réparties se font plus bancales comme un film de série B. C’est dommage, car il y a du potentiel. 

Je rejoins un membre de sens critique, quant aux costumes, ils sont tous réussis. Par contre, les couleurs criardes des femmes guerrières montrent un cruel manque de goût et m’ont fait penser à Power Rangers. Je n’arrivais pas à les prendre au sérieux avec cette image dans la tête. 

En bref, un mélange des genres bien exploités d’autant que l’histoire implique les mystères concernant la construction de la muraille de Chine. J’ai beaucoup apprécié ce principe. Le rythme de ce film est bien huilé et fonctionne à merveille, pas le temps de s’ennuyer. La seule faiblesse de ce film est l’empathie, c’est trop mécanique. 

Note : 7 sur 10.

2 réponses à « Film #13 La grande muraille signée par Zhāng Yì-Móu »

  1. Avatar de Les paravers de Millina

    Oui très divertissant à regarder pour se vider la tête.. C’est une bonne idée. J’avais vu que tu as bien aimé sur senscritique 😀

  2. Avatar de Vampilou fait son Cinéma

    Je me suis juste éclatée avec ce film, un pur divertissement, extrêmement efficace et assez sublime visuellement !

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Divers

Film #9 Prey (2022) signé Dan Trachtenberg

Cher(e) voyageur(e),

Avec mon père, nous aimons nous faire peur. On se choisit un film en espérant le grand frisson. Nous visionnons ces films en général quand maman n’est pas là accompagné de tortillas et de pizza industrielles _ oui, c’est un sacrilège, mais no judge !_. Nous avions choisi Prey.

Mon avis

Je n’ai pas vu les films « Predator ». Beaucoup disent qu’il est en lien et que cela peut jouer sur l’avis final. Maintenant que j’ai dit ça, je peux peut-être vous faire part de mon avis. 

L’histoire en elle-même est plutôt banale. Naru est une jeune femme qui veut faire ses preuves. Elle veut montrer qu’elle est aussi forte que son frère, qu’elle aussi, elle peut chasser. Pourquoi une femme ne saurait-elle pas tirer à un arc ou même pister sa proie ? Son clan lui fait confiance pour pister sa proie, un peu moins pour chasser. Heureusement, c’est bientôt l’heure de sa première chasse toute seule. Elle aura l’occasion de leur montrer à tous qu’elle est douée et qu’elle avait bien raison de s’entêter, qu’elle en valait la peine.

Lors d’un de ces entraînements, les événements dérapent de chasseur, elle devient la proie d’un ours. Il est imposant, mais surtout très en colère. Il charge. Son chien et elle courent à s’en cracher les poumons. Elle trouve refuge dans un barrage. L’ours et ses grosses griffes acérées ont de quoi éventrer ce pauvre barrage de castor. Ça y est ! C’en est fini d’elle. Non, attendez, mais que vois-je ? L’ours est soulevé de terre par une force invisible, poignardé et éventré. Naru est bouche bée. Elle a du mal à assimiler la scène qui s’est déroulée sous ses yeux. Elle doit prévenir son clan, ils doivent savoir qu’un ennemi féroce et invisible est tapi dans l’ombre prêt à les attaquer. 

Cependant, son clan la croit faible. Leurs jeunes chasseurs auront tôt fait de tuer cet ennemi, s’il existe évidemment. 

J’ai été séduite par les effets spéciaux. Les producteurs m’en ont mis plein les mirettes. Les paysages sont assez banals dans le sens que ce ne sont que des plaines et des montagnes, mais j’ai adoré. C’est dépaysant et frais.

Naru a su me toucher. Elle est forte, déterminée et intelligente. 

C’est les dialogues qui pêchent. Les dialogues sont assez peu présents et en plus pour ne rien arranger le doublage sonne faux. Il manque de conviction.

Le dernier point, c’est le nombre de scènes gores. Il n’y a pas besoin de nous jeter toute cette hémoglobine au visage pour nous effrayer ou nous tenir en haleine. C’était un peu trop pour moi.  

Pour un avis plus enthousiaste que le mien :

Sortie mondiale : 05 août 2022 sur Hulu & Disney+ Réalisation : Dan Trachtenberg Scénario : Patrick Aison Musique : Sarah Schachner Distribution : …

: Prey (2022)

Note : 2 sur 5.

4 réponses à « Film #9 Prey (2022) signé Dan Trachtenberg »

  1. Avatar de Les paravers de Millina

    Alors j’avoue peu dialogues moi qui ait la parlotte, j’ai parfois du mal à m’en accommoder, après le paysage et le balayage de la caméra sur la faune et la flore m’a émerveillé. Mon enthousiasme à simplement était douché par le sang versé. Haha je suis curieuse de la VO maintenant !

  2. Avatar de Les paravers de Millina

    Oui je pense que s’il y a une chose qui m’a gêné, c’est le bain de sang final avec la surenchère. C’était un peu trop. Il y a tellement moyen de faire un bon film sans être trop gore !

  3. Avatar de Les Mots de Mahault

    Tout comme Ma lecturothèque, j’ai apprécié ce film – il me faut avouer être assez amatrice de l’univers Predator. En revanche, c’est vrai qu’ils ont un peu forcé sur l’hémoglobine ^^ !

  4. Avatar de Ma Lecturothèque

    Contrairement à toi, j’ai beaucoup aimé ! Je ne crois pas qu’il y ait beaucoup de dialogues dans les premiers films (en tout cas, pas dans mes souvenirs) donc, si ça t’a gêné ici, ça risque d’être le cas si un jour tu décides de regarder le premier « Predator ». J’ai trouvé que ce « manque » faisait la part belles aux ambiances et à la musique. En ce qui concerne le doublage, je ne peux pas en juger car j’ai vu le film en VO, en tout cas j’ai beaucoup aimé le casting (sauf les « Français » dont je comprenais à peine ce qu’ils disaient!!).

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