Coming in d’Élodie Font et Carole Maurel
Bande dessinée autobiographique d’Élodie, explorant sa sexualité avec humour et pédagogie, offrant une approche touchante et étonnante, pouvant aider les jeunes à mieux se comprendre et vivre sereinement.
Bande dessinée autobiographique d’Élodie, explorant sa sexualité avec humour et pédagogie, offrant une approche touchante et étonnante, pouvant aider les jeunes à mieux se comprendre et vivre sereinement.
J’ai lu « Acharnel » de Rose Valder pour soutenir une connaissance. Un univers coloré et attachant, avec des personnages émouvants, mais une fin abrupte qui m’a laissée sur les dents !
Une bande dessinée poétique qui valorise la différence comme une beauté à chérir, avec des dessins doux et une belle métaphore sur l’acceptation et la positivité.
Perséphone, isolée sur terre, attend son jugement. Hadès est à ses côtés. L’isolement dure, l’injustice la saisit. La faille entre dieux et humains risque de tout casser.
Une histoire de mafia et d’amour, avec Jules, jeune italien fasciné par Czar, un grand blond élégant. Le pouvoir et l’argent corrompent. Quel choix pour Jules porteur ou mafia ?
Ce livre n’est pas aussi affreux que décrit. C’est une fresque familiale sur trois siècles, évoquant l’histoire de l’émigration de l’Afrique de l’Ouest et le colonialisme.
Basile, robot harcelé à l’école, devient « Basilator ». Amélie Antoine aborde le harcèlement scolaire avec pédagogie et espoir dans un récit astucieux et riche.
Je ne savais pas à quoi m’attendre. L’héroïne, une jeune femme sans prénom, vit en cage. Réflexions sur la place de la femme, l’amour et la liberté.
L’écriture est simpliste, manque d’émotion. Une belle lecture, mais moins aboutie que « Le chant des secrets » de Tamara McKinley.
Je retrouve la plume sensible et humoristique de « Motus et cœur cousus ». Une lecture bouleversante qui m’a fait penser à ma meilleure amie et moi, sur fond d’amitié revisitée.
Aurélie Crop raconte son expérience de mère et son fils albinos, brisant les tabous sur l’albinisme et la dépression post-partum.
Cette saga est un régal pour les yeux, avec des personnages intrigants et des révélations qui jalonnent l’histoire.
Millie, ex-criminelle, cache son passé et jongle entre petits boulots, avant de prendre soin du loft de Douglas Garrick mystérieux.
J’adore le commissaire Teresa Battaglia, énergique et captivante. Massimo Marini, novice, découvre son univers. L’enquête étrange ressemble à un rituel, Teresa semble convaincue que le criminel ne s’arrêtera pas.
Matteo Bussola donne une voix à des femmes aux histoires différentes, les libérant des impositions sociales avec sensibilité et poésie.
Nick Gentry, un gentleman cambrioleur, sauvé par sir Ross, rejoint les Bow Street Runner et aide une jeune femme.
Ce tome étonnant révèle les pouvoirs de Miyo, des événements paranormaux et une séparation douloureuse avec son mari Kiyoka.
Sir Ross, le moine de Bow Street, refuse d’embaucher une secrétaire femme, mais Sophia le persuade. Leur duo enflammé cache une vengeance et un amour interdit passionné.
J’ai adoré ce tome malgré un début difficile, l’histoire reprend vie avec des personnages attachants et une intrigue prenante.
Élisa, une jolie boule d’énergie, mise sur les pierres pour affronter son N+1. Une romance feel-good, mature et touchante, avec des thématiques comme le handicap, sans artifices ni drames.