Arte T10 de Kei Ohkubo

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Mon avis :

Arte est une femme de la noblesse qui a réussi à atteindre son rêve. Elle est devenue une portraitiste accomplie. Elle a une nouvelle mission et ce n’est pas pour son talent, mais plutôt pour son éducation. Le Cardinal Monseigneur Silvio voudrait qu’elle récolte des informations sur son invité, Dame Irène. Arte la dessine. Elle essaie d’être sa confidente, mais tout ce qu’elle arrive à faire, c’est de parler d’elle. Cela la désespère, d’autant plus qu’elle n’est pas satisfaite de ses portraits. Arte soumet son travail à Dame Irène et finalement, aucun ne retient son attention. Ils sont tous beaux. Arte reste sans voix. Elle ne veut pas qu’il soit beau, elle veut qu’il touche son sujet. Qu’est-ce qu’elle a manqué ? A-t-elle perdu la main ? Son maître, Léo, sera-t-il l’aider ? 

Ce volume est contemplatif, comme les autres, la (e) lectrice (eur) est dans la peau d’Arte, elle (il) observe, s’implique auprès de son sujet et y met tout son cœur. Elle prend son temps et nous aussi. Ce tome est assez lent et pourtant, il y a un tel rebondissement. Je ne tiens plus, il faut que je lise la suite. 

Note : 5 sur 5.

Tome précédent :

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