Un petit mot : Ce livre a été publié en 1948. Certains événements décrient par l’auteur porte à croire que l’auteur avait su prédire l’avenir. C’est impressionnant !

Fragment de livre en guise d’aperçu :

 » Les maladies des végétaux comestibles, dit-il d’un ton professoral, auraient un effet à longue portée, guère moins décisif que celui produit par les corps susceptibles de fission ou les pandémies artificiellement provoquées. Considérez, par exemple, la pomme de terre …

– Mais pourquoi se casser la tête avec ces trucs compliqués », interrompt sans ambages, de sa voix trenante, l’ingénieur du groupe, le Dr Cudworth. « Coupez les aqueducs, et tout sera fini en huit jours. Si toi pas boire, toi pas vivre. » Ravi de sa propre plaisanterie, il éclata d’un rire énorme.

Cependant, le Dr Schneeglock, le psychologue, reste assis là, écoutant avec un sourire de mépris à peine dissimulé.

« Mais pourquoi même se casser la tête avec ces histoires d’acqueducs ? « demande-t-il. « Il suffit de menacer votre voisin d’une des armes de destruction de masse. Sa panique fera le reste. Rappelez-vous les conséquences du traitement psychologique à New York, par exemple. Les émissions radio sur ondes courtes, en provenance d’outre-mer, les manchettes dans les journaux du soir. Et aussitôt, il y a eu huit millions de gens qui se piétinait à sur les ponts et dans les tunnels. (…) »

Mon avis :

Une lecture mitigée ! 
C’est le moins que l’on puisse dire vu que j’ai posé le livre pendant deux ans pour ne le finir que maintenant. Je me rappelais à peu près de l’intrigue qui m’avait laissée une impression de folie. L’impression qu’Aldous Huxley l’a écrit sous l’emprise de la drogue ou de l’alcool ou des deux. Cette impression n’a d’ailleurs pas changé d’un iota. Même si à la fin de ma lecture, j’ai fait le rapprochement avec un autre livre que j’ai lu, La servante écarlate de Margaret Atwood. C’est effectivement une société où tous les codes ont été revus et l’homme est aussi contrôlé par ses semblables que les bêtes dans un élevage. La “démocratie” choisit pour eux quand ils doivent travailler, leur travail, quand est-ce qu’ils doivent se reproduire… Bref, l’homme est de retour à l’état animal avec la liberté en moins. 
C’est perturbant, d’autant plus qu’Aldous Huxley souligne l’absurdité à coup de descriptions et discours absurdes. 
Ce livre aurait pu être super intéressant mais ses descriptions étaient trop longues et avec un peu trop de termes compliqués et pompeux. J’ai lâché à plusieurs reprises et frôlé l’abandon.
C’est vraiment dommage, car ses réflexions sur l’avilissement de la société sont super intéressantes. 

Notation :

Note : 2.5 sur 5.

6 commentaires sur « Temps Futurs d’ALDOUS HUXLEY »

      1. Oui, en plus, il l’entretienne avec les chiffres, le je vous répète que la situation n’est pas facile. C’est sûr que si vous nous le répétez à longueur de temps ça va aller en s’arrangeant.
        Le Feel-good, c’est la seule chose qui me fait sourire et m’évade. 😀 🙂

        Aimé par 1 personne

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