Cher(e) loulou,

Mon avis

Mitsuki et Aya sont tellement mimi. Chacune a conscience de ses sentiments, mais a tellement peur d’en parler. Comme dans une relation hétéro, il y a un début hésitant qui se balance entre la peur et la jalousie. Aya est un soutien pour Mitsuki. Celle-ci aimerait sauter le pas et lui dire ce qu’elle ressent. D’ailleurs, elle est sur le point de le faire. Et comme un signe du destin, boum, Mitsuki se tord la cheville. C’est comique.

L’humour est de la partie, tout comme la bonne humeur. Sumiko Arai montre que, quel que soit l’âge, l’amour n’est pas simple. Hétéro ou homosexuel, les non-dits sont toujours un obstacle.

Dans ce tome, la vie étudiante reprend son cours et Mitsuki s’intègre de plus en plus dans sa vie de lycéenne. Les amies d’Aya lui ont fait une place. C’est une première pour elle. Aya est aussi sa première fan : Mitsuki écrit des chansons. Elle a réussi à en jouer une à Aya, mais c’est un miracle qu’elle n’est pas sûre de reproduire. Aya parle déjà de lui organiser un concert. Mitsuki est flattée et, en même temps, apeurée. L’idée pourrait quand même faire son chemin. Cela donnera lieu à un rebondissement et à une belle évolution du personnage. Mais chuuttt, je ne te dis pas tout… Le spoil n’est pas dans mes habitudes.

Sumiko Arai a un drôle de découpage. Celui-ci donnait une sensation décousue dans le second tome, parfois un peu brouillon. Ici, le début de ce tome est tout aussi décousu ; néanmoins, le fil conducteur est présent. Les bulles sont juste très rapides, avec des sauts dans le temps. Cela donne un petit côté rapide, addictif et une joyeuse effervescence. Cependant, cela peut très clairement être déconcertant. Cette effervescence est aussi présente quand les protagonistes sont chez le disquaire. L’autrice utilise ce moyen pour transmettre une passion. C’est mignon tout plein.

Les dessins sont toujours aussi pétillants, bien équilibrés entre vert et noir, avec de la profondeur et de la texture. Aya est lumineuse et Mitsuki est plus sombre, ce qui correspond bien à son look.

Je vais profiter de cette chronique pour parler de mon personnage préféré : l’oncle de Mitsuki, Joe. Il est tête en l’air, pas toujours responsable, un peu intrusif. Un père pour Mitsuki, mais aussi un meilleur ami. Un jeune dans le corps d’un adulte. Leur relation est super mignonne. Kanna est aussi bien mignonne, mais plus terre-à-terre.

En résumé,

Entre demi-déclaration et festival de musique, ce tome est en pleine effervescence. Intense, humoristique et léger : un bon combo pour passer un bon moment. L’évolution amoureuse est lente, mais les rapprochements sont bien présents.

Extrait en image

Page de manga avec personnages discutant dans un cadre vibrant de couleurs vertes, incluant des dialogues humoristiques et des expressions faciales variées.

Note

Note : 4 sur 5.

Synopsis

Couverture du tome 3 de 'She wasn't a guy' de Sumiko Arai, présentant les personnages principaux Aya et Mitsuki dans un style manga sur fond vert.

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Résumé en image

Tome précédent

Temps de lecture

2–3 minutes

Bonne lecture !

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