Cher(e) loulou,
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Mon avis
J’ai adoré ce manga, ne serait-ce que pour le dessin et le travail de remplissage. L’autrice ne se contente pas des contours des personnages : elle utilise de nombreuses nuances de gris. Cela rend le dessin encore plus beau et abouti. Le gris apporte de la texture, du volume et de la lumière. Les silhouettes en mouvement ou certaines expressions deviennent bien plus saisissantes. Les deux doubles pages en couleur au début sont également superbes. Bref, un véritable enchantement pour les yeux. Je suis ravie que la couverture et le titre aient attiré mon regard.
Il faut dire qu’une couverture verte, ce n’est pas commun.
Aya est une jeune lycéenne passionnée de musique européenne. Au Japon, cette passion est peu répandue. Elle la vit donc en solitaire, ce qui ne la dérange pas : c’est son jardin secret. Elle s’isole volontiers dans sa musique et ses playlists. Ses amies, fans de K-pop, ont du mal à la suivre… tant pis.
Enfin, c’est ce qu’elle pensait. Lorsque son disquaire engage un beau jeune homme aux goûts musicaux similaires aux siens, leurs échanges la font chavirer. Partager sa passion et se sentir comprise a quelque chose de magique et de grisant. Pourtant, le disquaire cache un petit secret, et rien ne dit qu’e cela’il plaira à Aya.
Mitsuki est une camarade de classe discrète. Souvent seule, différente des autres, elle affiche un goût prononcé pour les vêtements noirs. Elle a du mal à s’intégrer. Avec Aya, elles ne se sont jamais vraiment parlé, mais partager sa passion avec quelqu’un lui fait du bien.
Mais attends… pourquoi Aya parle-t-elle d’un beau jeune homme au disquaire ? L’aurait-elle confondue avec un garçon ? Sans l’uniforme, avec des vêtements noirs et amples, sa silhouette peut effectivement prêter à confusion. Comment rectifier cette erreur ? Si elle le fait, leurs échanges perdront-ils en authenticité ? Et surtout, comment assumer ce malaise, alors qu’Aya est attirée par Mitsuki, qu’elle prend pour un garçon ? Quel micmac !
Kei, lui, est un beau gosse au culot gros comme le monde. Il ose demander à Aya de copier son devoir, mais son charme ne fonctionne pas. Comment ? Pourquoi ? Il se rapproche malgré tout des filles. Ce personnage, qui a tout du garçon agaçant et tête à claques, m’a pourtant immédiatement plu.
Ce manga est un très beau mélange de bienveillance et de sentiments doux. L’incertitude, le besoin d’acceptation et la peur d’être soi-même sont des thématiques omniprésentes et très bien exploitées.
En résumé
Une très belle découverte. Je suis ravie que mes yeux se soient arrêtés sur cette couverture et j’ai déjà hâte de me plonger dans la suite.
Note
Citation
Synopsis

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Résumé en image

Temps de lecture
Bonne lecture !




Ahaha oui tu as totalement raison sur les prénoms. Après ça ne m’étonne qu’à moitié. Dans les mangas je retiens les visages par contre les prénoms c’est totalement le mess
Ton retour est super intéressant à lire, surtout sur l’aspect visuel ! j’ai beaucoup aimé ton analyse, notamment sur les émotions et la manière dont les relations sont construites. Ça reflète bien l’atmosphère du manga.
Par contre, je me permets de te signaler un petit détail : tu as inversé les noms des personnages…^^
[…] She wasn’t a guy T1 She wasn’t a guy T2 […]
Tu as lu les autres tomes ? Merci pour le lien 🔗
Oui, elle est très dynamique 😀
Trop bien, perso c’est une très belle découverte de fin d’année !