Cher(e) loulou,
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Mon avis
J’avais bien envie d’un thriller et ce roman a reçu le Prix du roman de l’été. Ça avait l’air de ces romans à lire en bord de plage. Prenant, fluide, sans prise de tête, avec une intrigue originale mais pas non plus inoubliable. Ces premières impressions sont justes.
L’alternance des points de vue avec une Anaïs Berg qui a une vie construite de mensonges. Lukas, un jeune adolescent en pleine punition, est frustré. Qu’est-ce qui relie ces deux personnes ? Certes, tous les deux vivent en Angleterre, mais c’est tout. Anaïs est une fan des Beatles, une professeure, elle a une vie bien rangée, un compagnon attentionné, Jo. Lukas est dans une famille sans histoire. Il est dans le train-train du lycée. Bref, rien de passionnant… Puis…
Tout bascule pour Anaïs quand elle commence à recevoir des messages comme « menteuse », « voleuse ». Qui est au courant de son passé ? Devient-elle parano ? Est-ce une simple blague de mauvais goût ?
Et surtout toi qui écoutes, tu te demandes : qu’a-t-elle fait ? Quel est cet horrible crime ? Un vol, non, ça doit être pire. Elle redoute, serre les dents, regarde dehors. Les événements étranges se multiplient.
Lukas, quant à lui, est puni : pas de portable. Honnêtement, je ne me souviens plus de la raison, mais c’est le point de départ. Privé de portable, que faire ? Le récupérer… Ses parents ne sont pas là, il a le champ libre. Rien que 5 min. Il rentre dans le bureau de son père. Pas de portable, mais des papiers d’adoption. C’est la claque. Il aurait été adopté. Loin d’être prêt à mettre ses parents au pied du mur, il se lance dans une petite enquête pour découvrir l’identité de sa mère biologique. Ses parents « adoptifs » sont bons, mais l’envie de connaître son origine le travaille.
Quel est le lien entre ces deux personnages ? Plus on creuse, plus il devient évident. Rien de très secret. Le rebondissement sur la fin est prévisible, mais il marche un peu trop parfaitement ; pour un roman de plage, je ne serais pas tatillonne.
Chaque chapitre a un narrateur différent. Chapitre court et rythme intense. Les narrateurs Loaï Rahman, Thaïs Laurent et Amélie Belohradsky se donnent la réplique. Chacun est distinct, les voix se différencient facilement. Le changement de point de vue se sent tout de suite, pas besoin d’un nom ou d’un autre élément d’identification. Le tout est harmonieux, jongle avec fluidité.
En résumé :
C’est un très bon premier roman, un roman policier de plage, léger et fluide. Il s’inscrit dans la lignée de La femme de ménage, peut-être légèrement moins trash et plus vraisemblable.
Note
Synopsis

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C’est un premier roman.
Résumé en image

Vice Versa

Temps de lecture
Bonne lecture !
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Haha après c’est très récent cette sortie. 🙂
Complètement par hasard, ce week-end j’ai découvert une Anais Bergue, américaine, sur Instagram. Elle parlait dans un clip de son mal à comprendre au fil de plusieurs années pourquoi des Français venaient sur son compte pour la taquiner. On l’a enfin expliqué !