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Mon avis :
La suite des événements me donne raison, j’ai bien fait de continuer. Ce tome introduit de nouveaux personnages franchement badasses, très classes… Enfin un des deux avait déjà fait quelques apparitions dans les précédents tomes, je parle bien évidemment du grand-père de Legoshi. Il est génial. J’ai été ravie d’en savoir plus sur lui, sur sa jeunesse et par la même occasion sur Legoshi. Comment un varan de Komodo et une louve ont pu s’aimer car ce n’est pas commun. Et puis les mariages inter-espèces ne sont acceptés que depuis une dizaine d’années mais, bien que légaux, ils sont très peu nombreux.
Ce tome est riche en réflexions. Il a une thématique sociale très développée.
La discrimination prend une ampleur encore plus importante et fait écho à la ségrégation raciale aux Etats-unis ou encore l’Apartheid en Afrique du sud. Un écho bien traité ! Certes, la discrimination herbi et carni est derrière eux (enfin c’est vite dit), ce n’est pas pour autant qu’il n’y en a pas d’autres et qu’il ne faut pas se battre contre elles.
L’autre thématique est le harcèlement au travail et plus généralement les conditions de travail inhumaines mais aussi les abus de la part des employeurs. Une seconde lecture pourrait aussi faire écho à l’agriculture intensive et la condition animale.
Les clés du mystère !
Jusque-là, l’affaire du Beastars était restée en suspens mais, dans ce tome, ça bouge. Le beastars en charge apparaît et je vous le donne dans le mille, il est super classe. Il prend sa charge très au sérieux, il n’a pas oublié ceux qui n’ont pas autant de chance que lui. Il n’a pas oublié ce que c’est d’être proche du peuple (ce qu’oublient très facilement nos politiciens).