Cher(e) loulou,
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Mon avis
J’avais eu un coup de cœur pour le premier tome. Oliver Lockhart était déjà un personnage intriguant et j’avais très envie de continuer à côtoyer les Pinsons ainsi qu’Izzie et Max, même de loin. Je n’ai clairement pas été déçue de poursuivre l’aventure. Ce n’est pas le coup de cœur du premier tome : le début est moins happant et plus difficile à démarrer.
Marigold Bloom est une jeune fleuriste à la main verte. Jeune, certes, mais elle tient sa boutique d’une main de maître. Pour son cœur, c’est une autre affaire. Elle l’a donné à Simon Earnshaw. Ils ont pris quelques privautés ensemble et, du jour au lendemain, il la quitte pour un parti plus intéressant. Cela pourrait être un mal pour un bien, mais Simon est aussi le fils du propriétaire de son local commercial. Et celui-ci est encore plus perfide que son fils : il profite de la situation pour lui faire des avances. Tu y crois, toi ? Quel sale personnage !
En attendant, s’il augmente le loyer, cela pourrait signer la fin de Bloom’s. En difficulté et perdue dans ses pensées, Mari manque d’assommer un gentleman. Décidément, ce n’est pas sa journée. Et quel grincheux ! Ce n’est qu’un livre qui a failli l’atteindre, elle ne l’a pas fait exprès non plus.
Oliver Lockhart est renfrogné. Et comment se fait-il que cette mystérieuse inconnue lui raconte sa vie ? Il n’a rien demandé. Même s’il écoute d’une oreille distraite, il ne peut s’empêcher de lui tendre sa carte personnelle et de la recommander à madame Pinson.
Mari reste perplexe, la carte à la main. Ira-t-elle ? Bien sûr, sinon l’histoire serait déjà finie avant d’avoir commencé. Quel sera son rôle dans la volée des Pinsons ?
Mari est passionnée et optimiste. Si elle pouvait passer son temps les mains dans la terre, elle le ferait. Un vrai rayon de soleil, toujours prête à tendre la main. Oliver est son opposé : casanier, renfrogné, le sourire rare.
Comment ces deux-là seront-ils amenés à se revoir ?
Si le début fut un peu long, j’ai dévoré la deuxième partie en deux temps, trois mouvements. Deux cents pages en deux jours : si ce n’est pas bon signe, je ne sais pas ce que c’est. Laura Wood m’a encore charmée. Je compte bien continuer à découvrir son univers.
En résumé
Un début laborieux, une introduction loin de l’action mais intéressante malgré tout, puis, passées les cinquante premières pages, l’histoire défile. L’intrigue est prenante sans être révolutionnaire et les personnages sont attachants. Encore une belle lecture signée Laura Wood.
Petite erreur historique : l’avion en 1889, inventé un an plus tard. Une fausse note, certes, mais pour un détail aussi anodin, peut-on vraiment en vouloir à l’autrice ?
Note
Citation
« J’avais parlé sans réfléchir.
— Personne ne se risquerait à parier le contraire, Marigold, a réagi Mme Pinson, un petit sourire au coin des lèvres.Oliver m’a regardée en biais puis a déclaré :
— Je me suis peut-être montré un peu… brusque, mais il m’avait pris par surprise.
— Et grâce à votre réaction brusque, l’avocat a-t-il fini par vous éclairer ? a voulu savoir Sylla.
Oliver n’était apparemment pas le seul à ressentir une certaine impatience. »
Extrait de
A Season for Scandal
Laura Wood
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Synopsis

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Temps de lecture
Bonne lecture !



