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Carnet de Voyage

Carnet de Voyage à Matera : Jour 2

Coucou les loulous,

Vue panoramique de Matera, Italie, avec ses bâtiments en pierre et son clocher sous un ciel bleu, mai 2023.

Comme je disais dans l’article du jour 1, la directrice de l’hôtel était de super conseils, elle m’a carrément fait un exemple de tour pour mon deuxième jour, et je l’ai suivi assez scrupuleusement. Je suis partie d’abord dans une petite randonnée dans le parc archéologique des églises rupestres. Ce n’est pas une randonnée qui nécessite un super niveau et il n’y a pas de problème avec le vertige, sauf peut-être le pont suspendu. Simplement, le chemin est sec et par endroits glissant. Je te conseille d’y aller avec des chaussures un peu sportives et surtout qui tiennent la cheville. L’autre petit conseil est d’y aller avant les grandes chaleurs, je suis partie vers 11h en mai, c’est plutôt un bon horaire quoiqu’un peu plus tôt serait encore mieux. Se promener dans ces vieilles grottes rupestres est une balade d’au moins 2 heures.

En mai, il fait 30 degrés vers 13 heures ; c’est encore supportable, mais si vous avez du mal avec la chaleur, il faut s’engager sur le sentier plus tôt.

Une personne marche sur un pont suspendu dans le parc archéologique de Matera, avec des paysages rocheux et un ciel bleu en arrière-plan.

Je voulais faire un tour le long des falaises pour admirer la ville et le parc archéologique, mais malheureusement, ce droit m’a été refusé. J’étais toute seule et les voiturettes ne prenaient que les couples. Je leur ai dit que cela ne me gênait pas de payer plein tarif, mais impossible de me faire entendre. Le gars m’a même dit : « Trouvez un autre touriste tout seul et proposez-lui de vous accompagner. » Mais oui, bien sûr, je vais passer une heure avec quelqu’un d’autre qui voudrait faire le même tour que moi. Je n’ai pas compris. Tant pis, j’ai fait cela à pied et j’ai adoré, plus fatigant, mais plaisante cette fatigue.

Je me suis rendu à la Chiesa Rupestra San Pietro Barisano, c’est la plus grande église de Matera. L’une des premières peintures date des XIIe et XIIIe siècles. Les dessins sont mieux préservés que ceux de la Madonna dell’Idris. Dehors aussi, elle ressemble plus à une église. Sa façade sans ostentation a quelque chose des églises romanes.

Chiesa Rupestra San Pietro Barisano : Via S. Pietro Barisano, 75100 Matera MT, Italie

Je me suis ensuite baladée dans les rues sans véritable itinéraire, la vieille ville est à elle seule un petit bijou.

Intérieur de l'église San Pietro Barisano avec des fresques anciennes.

Je me suis retrouvée à la Chiesa San Biagio, à côté se tenait une maison témoin, elle était organisée comme au Moyen Âge avec des meubles et autres ustensiles d’époque. Ce n’est peut-être pas la plus complète. Elle est peu connue. Elle offre donc une visite assez tranquille et sans trop de monde autour. Le personnel du lieu accompagne le début de la visite, puis c’est à vous de vous balader dans les quelques chambres de cette maison.

Adresse : Piazzetta San Biagio, 75100 Matera MT, Italie

Après réflexion, celle de Casa Cisterna a l’air plus complète et peut-être aussi plus parlante que Casa nei Sassi, qui a un véritable accompagnement. Elle est à 5 euros l’entrée, mais elle est mieux documentée.

Casa Cisterna : Ponte S. Pietro Caveoso, 39, 75100 Matera MT, Italie

Casa nei sassi : Vico Solitario, 11, 75100 Matera MT, Italie

L’heure a filé, je suis donc partie en quête d’un maillot de bain pour le spa. Je n’avais vraiment rien prévu. Une heure de détente et de bains à remous. Très agréable.

Puis, petit verre de vin sous un arc et juste derrière le conservatoire de musique. Le vin était sympa, mais les répétitions de musique encore plus. J’avoue, j’avais l’impression d’assister à un concert privé.

Paysages et architecture de Matera, montrant des fouilles rocheuses, des bâtiments anciens et des scènes de la ville.

Le restaurant était La grotta del gusto, fortement recommandé par les locaux, un beau rapport qualité/quantité/prix. Un super service, tout le monde était aux petits soins. J’ai eu l’occasion de continuer mes découvertes gustatives, et notamment des cavatelli accompagnés de saucisse et de champignons. Les cavatelli sont une forme de pâtes présente dans les Pouilles.

Vue du restaurant La Grotta del Gusto à Matera, Italie, avec des plats de pâtes et un dessert, entouré de paysages historiques.

Ensuite, j’ai craqué pour leur dessert typique et, très franchement, indescriptible. Je ne suis pas une fan des desserts italiens (à part le tiramisu). Là, on est clairement sur une alliance d’une pâte moelleuse et de la crème de pistache qui m’a séduite : le tette della monaca.

Vue panoramique de la ville historique de Matera, montrant de vieux bâtiments en pierre sous un ciel bleu.

Belle journée, et à la prochaine pour la suite.

Carnet de Voyage

Carnet de Voyage à Matera : Jour 1

Coucou les loulous,

Ce voyage s’est décidé sur un coup de tête. Mon oncle devait m’accueillir à Rome, mais cette tête de linotte a oublié les dates. Résultat : je n’avais pas vraiment d’endroit où dormir, à part camper chez ma tante. Lit d’appoint, un peu à l’étroit… mais franchement, c’était déjà trop top de sa part. Je me suis donc offert cette escapade à Matera pour trois jours et deux nuits. Je descendais de Rome en FlixBus jusqu’à Matera, soit sept heures de bus.

Vue d'un bâtiment en brique à Matera, avec des antennes parabolique et des voitures stationnées dans la rue.

L’arrivée à Matera s’est faite dans la partie industrielle, loin du centre. Comment vous dire que j’ai eu un peu peur. Comment ai-je fait pour choisir une ville aussi moche ? ai-je pensé. Puis, une fois arrivée dans le centre historique, la différence était flagrante : j’ai adoré. Je suis allée prendre possession de ma chambre pour déposer mon sac et commencer à découvrir la ville.

Vue panoramique du centre historique de Matera, incluant des bâtiments en pierre et des formations rocheuses.

J’avais réservé une chambre à l’Antico Convento, un ancien couvent réaménagé dans des grottes. Matera a été classée ville de l’UNESCO en 2019. La particularité de la ville est qu’elle est construite dans la roche. La partie la plus émergée date du Moyen Âge, mais plus on s’enfonce dans la terre, plus les habitations révèlent des parties préhistoriques.

Vue de l'Antico Convento à Matera, montrant un jardin avec des chaises blanches et des plantes, et des bâtiments historiques en arrière-plan.

Ma chambre se situait clairement dans une partie médiévale : loin d’être froide, mais peu lumineuse. La pierre de Matera est assez claire, ce qui donne une impression de luminosité malgré le peu d’ouvertures. Peu de fenêtres, parfois juste une grande lucarne au-dessus d’une porte.

La patronne de l’hôtel m’a accueillie avec plein de conseils. Elle m’avait notamment recommandé une visite guidée pour bien voir la ville et ne rien manquer le lendemain. Je la remercie encore, car mon séjour a été génial en grande partie grâce à elle.

J’ai commencé par une balade le long des murs extérieurs, près de la vallée, pour profiter d’une vue imprenable sur la vieille ville. Comme je n’avais pas mangé, je me suis offert une glace : savoureuse, avec un service impeccable.

Momart ice cream : délicieuse, un peu cher et ravie d’avoir un goût pignon de pin.

En chemin, j’ai aussi repéré une boutique de poterie tout à fait charmante, parfaite pour des idées de cadeaux. Le symbole de Matera, le cuccù, y occupait une place de choix. La boutique Maria Bruna Festa – Ceramiche d’Arte est installée dans une grotte, ce qui ne fait clairement pas exception à la règle ici. Le mari de l’artiste adore échanger et explique très bien l’histoire du cuccù.

Vue panoramique de Matera avec des collines et des bâtiments historiques.

Ensuite, j’ai vu la Chiesa San Pietro Caveoso, il a un plafond en bois avec des peintures. Le résultat est génial. Le reste de l’église est classique sans distinction particulière. Le plafond est tellement magique.

Je suis ensuite allée découvrir ma première église rupestre : la Chiesa Santa Maria de Idris. Franchement, même si les peintures ne sont pas toutes en parfait état, vu le lieu, c’est déjà impressionnant qu’elles aient traversé près de 700 ans. Certaines grottes sont plus humides que d’autres, et malgré tout certains pigments sont restée. Certaines fresques se devinent encore. Elles sont de différents âges et se côtoient avec harmonie. Le site vaut vraiment le détour, d’autant plus que le prix de la visite reste raisonnable. J’ai pris un pass comprenant trois églises rupestres pour 8 euros, valable 24 heures. La journée étant déjà bien avancée, cela me laissait le temps de visiter les deux autres le lendemain.

Un cône de glace à la Momart, avec un paysage médiéval de Matera en arrière-plan, incluant des bâtiments historiques et des collines.

Ensuite, je me suis offert un cocktail au Zipa Café. Les prix ne sont pas excessifs au regard de la qualité, et le lieu de dégustation, intégré à la géographie des grottes et des rochers, rend l’expérience vraiment unique. La liqueur de sauge était une excellente idée : j’ai pris le Zi Punch, et un an et demi plus tard, je m’en souviens encore. C’est bon signe, non ?

Un cocktail avec une tranche de lime dans un verre, une assiette avec des plats, et un livre à côté.

Après cette pause bien méritée, j’ai commencé à discuter avec des locaux pour savoir où aller dîner. Je suis toujours à la recherche de ce type de recommandations : éviter les attrape-touristes et privilégier les adresses authentiques. J’en avais repéré une, mais elle était fermée. J’ai donc continué à marcher et me suis retrouvée juste au-dessus du restaurant. Là se trouve un ancien cimetière médiéval. On marche littéralement sur des tombes sans s’en rendre compte : de petits amoncellements de pierres, sans stèles ni croix. Ce lieu sert aussi de terrasse naturelle sur la vallée et offre un magnifique point de vue pour le coucher du soleil. Je regrette seulement qu’il soit très mal indiqué sur Google. Comme quoi, parler aux locaux, ça sert.

Le dîner s’est fait chez Pane & Pomodoro, avec un plat de pâtes : orecchiette cime di rapa, c’est-à-dire aux feuilles de navet. C’était très goûteux et assez difficile à décrire. J’aurais juste aimé un peu plus de fromage pour relever encore davantage le plat. Le tout était accompagné d’une bière locale, la Bibere Matheran en version blonde : rafraîchissante, mais pas inoubliable.

Image de Matera de nuit, montrant des ruelles éclairées, une sculpture au centre et des bâtiments en pierre typiques de la ville.

Je me suis ensuite baladée de nuit dans les rues. Elles sont plutôt bien éclairées et, avec la pierre claire, on a vraiment l’impression de se promener dans une crèche grandeur nature.

Murales colorés sur un mur en pierre, illustrant un champignon et un personnage cartoon, avec des bâtiments historiques en arrière-plan.

Belle journée, et à la prochaine pour la suite.

Carnet de Voyage

Carnet de Voyage : J5 en Egypte

Cher(s) loulou(s),

Vue sur le temple d'Hatchepsout en Égypte avec deux femmes de dos, accompagnée de texte promotionnel pour une croisière.
Programme du jour 5 avec quatre activités : 1. Les Colosses de Memnon, 2. La vallée des rois, 3. Temple d'Hatchepsout, 4. Temple de Karnak.

Suite du voyage avec les copines, la première activité consistait à un vol en mongolfière au dessus de la vallée de Louxor. J’étais tentée, mais j’ai préféré avoir une heure de plus pour dormir. Les levées tôt et le travail commençaient à peser sur ma fatigue et la journée qui s’annonce était chargée. J’ai passe mon tour pour le tour en mongolfiere, le réveil a 4h du matin m’a quelque peu dissuadée. J’ai donc commencé par la visite des Colosses de Memnon deux impressionnantes statues découvertes au milieu de quelques maigres ruines éparses. Ce sont les seuls vestiges qui restent du temple d’Aménhotep. C’est triste, mais ils ont quand même survécu à 3000 ans de civilisation est le temple est proche du Nil et dans la plaine.

Deux colosses de Memnon en pierre représentant des statues anciennes, entourées de vestiges de ruines, sous un ciel dégagé avec des arbres en arrière-plan.

Les filles qui étaient montées dans la montgolfière étaient ravies. Une fois, quelques shooting photos faites, nous voilà en route pour la vallée des rois. Notre ticket couvrent la visite de trois tombeaux : Ramsès I, Ramsès IV et Merenptah. Mohammed notre guide fait part de petites mises en garde avant de rentrer dans les tombeaux. Les explications se font en dehors des tombeaux. Pourquoi pas dedans ?

À cause d’un accident, il y a quelques années, un groupe de touriste et leur guide auraient reçu des pierres. Les voix font vibrer les parois des tombeaux et les chutes de pierre sont du coup de mise. La recommandation est donc de chuchoter dans les tombeaux et d’éviter de crier ou toucher les parois. Garder les pigments et les trésors intacts est une mission vitale.

Je suis une bonne élève et j’ai fait attention même si quelques exclamations me sont sans doute échappées, car de pyramide en pyramide notre petit groupe en a eu plein les yeux. C’était magique. Si les temples nous avaient donné un avant goût le stade de conservation était encore plus impressionnant. Magnifique !

C’est sportif car en descente puis en montée, la salle du tombeau n’est pas forcément très grande, mais j’ai largement eu le temps d’en profiter.

Cependant, tout le monde n’était pas ultra respectueux des règles, les murmures et les cris étaient aussi de la partie. Haha 😝 les touristes maléfiques !

Image présentant les fresques du tombeau de Ramsès I, mettant en avant des scènes bien conservées, des figures humaines et des motifs symboliques.

Tombeau du Pharaon Ramsès I

Sans doute la mieux conservée. J’ai été subjuguée par les scènes, qui sont encore presque intactes. Je suis restée la bouche ouverte. Ces deux photos montrent que la précision des dessins et leurs traits est précise. C’est super inspirant.

Illustration des peintures murales du tombeau de Ramsès IX, montrant des figures humaines et des scènes égyptiennes anciennes.

Tombeau du Pharaon Ramsès IX

Si Ramsès IX a été érigé après, il est beaucoup plus amoché et moins peint. Dans le tombeau de Ramsès I, il y avait des fonds de couleurs grises qui faisaient ressortir les couleurs. Ici, le fond est clair comme la roche, les couleurs sont passées, comme plus soumises aux intempéries.

Image du tombeau du Pharaon Merenptah avec des hiéroglyphes et des fresques anciennes, présentant des couleurs douces et effacées par le temps.

Tombeau du Pharaon Merenptah

Celui-ci est le plus sportif, mais aussi le plus vieux. C’est fou de voir qu’il avait continué. Il est plus doux dans ses couleurs, plus effacées et éprouvées par le temps. Pourtant, c’était toujours aussi impressionnant, elles ont plus de 2500 ans et le portique reste coloré.

Ensuite, un petit tour chez les tailleurs de pierre, j’en ai profité pour faire des cadeaux. Je ne sais pas si c’est tout fait surplace, mais les statuettes sont qualitatives et très belles. Elles ont fait des heureuses et des heureux.

Le périple n’était pas fini. Nous sommes allées voir le temple d’Hatchepsout, j’ai pu vérifier des informations du manga Reine d’Égypte de Chie Inudoh. J’ai eu l’impression de revivre sa vie et son enfance, mais aussi son combat. C’est incroyable de voir comment le manga était proche de l’histoire que nous a raconté notre guide. Quand je suis revenue de mon voyage, j’ai lu le dernier tome de la saga. Un vrai régal ! Surtout quand l’on sait ce qu’Hatchepsout a enduré pour en arriver là, son œuvre a réussi à traverser les âges. Ce temple a été plusieurs fois menacé de destruction, car son fils adoptif Thoutmosis III la retenait responsable de l’avoir tenue loin du pouvoir. Après la mort d’Hatchepsout, Thoutmosis III efface toutes traces de son règne, il fait défigurer ses statues. Sa campagne a réussi, car petit à petit les Égyptiens l’oublient, seule son temple funéraire reste.

Vue du temple funéraire d'Hatchepsout, avec des personnes marchant sur les escaliers et devant la façade majestueuse, intégrée dans la montagne.

Certaines parties du temple étaient inaccessibles, comme les Égyptiens ont un certain sens du commerce et de la légalité discutable _ pauvreté oblige _ si vous glissez un billet, il est possible d’en voir plus. Je m’y suis refusée, car si des barrières de sécurité sont présentes, c’est aussi pour protéger les vestiges.

Retour au bateau pour la pause déjeuner, puis exploration d’un temple à Karnak.

Image du temple de Karnak, montrant une allée de sphinx et des colonnes majestueuses sous un ciel bleu.

Ce temple est moins impressionnant que celui de Louxor. Il est moins bien préservé. Les deux temples sont reliés par une allée de sphinx. Cette allée a été recouverte par le sable, puis redécouverte des années plus tard. D’abord 17 têtes dans les années 50, puis 55 puis toute l’allée en 2000. Elle a été rénovée et inaugurée pour le public en 2021. Ce temple réserve une surprise de taille : des peintures chrétiennes sur l’un de ses murs. Elles sont bien visibles et conservées.

Vue du temple de Karnak avec des statues et des hiéroglyphes, mettant en avant des peintures chrétiennes sur un mur.

Ensuite, nous avons fait un tour au magasin de papyrus. Cependant, j’ai rien acheté si les informations sur la création du papyrus sont intéressante. Les dessins peints dessus étaient des dessins d’IA libres de droit qu’ils faisaient passer pour ceux d’un artiste local. Dommage pour eux que mon tableau Pinterest en contiennent certains.

Enfin un tour dans le souk suivi d’un thé, une activité à notre demande et organisée par notre super guide Mohamed. J’ai eu un peu de mal avec le souk, si j’ai fini mes emplettes, la poussière et la manière dont nous traitaient les hommes, en particulier, m’ont mise mal à l’aise. Le thé était bien meilleur, l’ambiance aussi, peut-être sont-ils plus habitués à traiter avec les touristes ?

Statues du pharaon devant un temple en Égypte.

Nous avons récupérer nos épices, j’ai tout aimé à part la mélasse moins bonne que celle qu’on a dégusté dans le village nubien. Le curry rouge est mon coup de cœur. ❤️

Dodo très tôt car le lendemain le réveil est à l’aube.

Un lit avec des draps rayés, décoré de pétales de fleurs et d'une serviette pliée en forme de fleur, accompagnée d'une guirlande bleue et du texte 'BONNE NUIT !' en noir.
Carnet de Voyage

J5 voyage à Majorque

Cher Lecteur,

Nous nous rendons au Château de Bellver, celui-ci a une architecture très particulière. Le Château de Bellver est rond. Il est légèrement excentré et entouré d’un parc peu entretenu. C’est dommage. Le château a été restaurée récemment, seul une partie n’est pas visible et encore en travaux. C’est également le musée de la ville de Palma de Majorque et un super point de vue sur la ville de Palma.

L’entrée est de dix euros. La visite dure à peu près une heure et demi. Les salles sont riche d’un point de vue historique. Elle explique les multiples influences et ceux qui ont séjourné sur le sol Majorcain. Une analyse démographique est aussi lancée. Le château est sur deux étages et il a une terrasse sur le toit. Un site, si vous voulez mon avis très instagramable et une vue magique !

Ensuite nous redescendons pour rejoindre le centre de Majorque et l’on s’arrête au Bar Brunch Soleil tenu par un français qui est partie vivre à Majorque. Il propose des smoothies très originaux et avec des fruits très gouteux. Cependant, 5 euros le Smoothie me paraît légèrement exagérée.

Puis nous sommes lancée dans la visite des patios de la ville de Palma. Effectivement, Palma est connue pour ses patios. Ils ont souvent un certains cachet.

Le soir de nouveau de retour au bar Antiguedades décidément ils nous a bien plus ce bar. Nous avons pris un plateau de houmous et autres tapenades végétariennes ainsi que des croques monsieur. Accompagné d’une bière conseillé par le serveur toujours le même avec son sourire tellement plaisant.

Sur le chemin du retour vers la voiture, j’ai vu une pépite. Le patio de l’hôtel Nobis (4 étoiles), est juste splendide. Je vous laisse faire un tour en photo et j’attends vos retours avec impatience.

Encore une réussite. On se revoit pour la suite du voyage à Majorque dans un prochain article.

Journée précédente :

J4 voyage à Majorque

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J4 voyage à Majorque

Soler, un réconfort ? Pas vraiment.

Nous avons pris la direction de Soler, attirées par les promesses du guide de Majorque : la ville des vieux trains et de la majestueuse cathédrale. Enfin, majestueuse… selon le guide ! Car en réalité, la cathédrale ressemble davantage à un château de sable mal façonné ou à une coulée de cire figée. Un mélange étrange et artificiel, sans véritable charme ni finesse.

Soler s’est révélée très touristique et franchement surcotée à mon goût. Une déception partagée. La rue principale n’est qu’une enfilade de boutiques à touristes, remplies de babioles made in China. Un vrai gâchis. Les petites maisons typiques sont rares, et le port de Soler, une crique sans grand intérêt, saturée par l’industrialisation. Rien à voir avec la beauté sauvage de la plage de Portals Vels.

Heureusement, il y a Can Prunera, cette maison art nouveau qui vaut vraiment le détour. Nous y étions en semaine, pas d’attente, un vrai luxe. Les salles et les décors sont superbes, parfaitement préservés. C’est comme pénétrer dans un autre temps. J’étais ravie d’avoir convaincu ma mère de s’y arrêter. Pour moi, c’est l’un des rares joyaux de Soler.

Après cette visite, une pause s’imposait : un café à La Confiança, avant de reprendre la route. Un bon café, c’est assez rare en Espagne pour être souligné. Sur le chemin, Deia nous a fait de l’œil. On s’est promis d’y revenir. Un paysage si enchanteur !

De retour à l’hôtel, direction le sauna et le hammam, histoire de se détendre après cette journée en demi-teinte.

Le soir, nous avons tenté un restaurant tenu par un vieil homme, où nous étions les seules clientes. Il s’appelait Resturante Es Parral (Passeig Illetes, 75, 07181 ses Illetes, Illes Balears, Espagne). On a eu quelques doutes sur la qualité… Fondés ou non ?

Ses manières étaient un peu dérangeantes, mais compréhensibles. Seul client = besoin de rentabilité ! Déjà bien repues, il nous impose le dessert, puis le digestif soi-disant « offert »… qui finit sur l’addition, bien sûr ! Malgré ces petites maladresses, le repas s’est avéré plutôt bon.

La soupe en entrée était réussie, mon plat délicat et savoureux, et le dessert maison, une vraie note sucrée, bien maîtrisée. Le digestif ? Une belle surprise. Ma mère a savouré son plat de fruits de mer, mais l’une des moules n’était pas très fraîche, ce qui l’a rendue un peu malade le lendemain. Une moule qui aurait dû rester fermée…

Une addition à plus de 75 euros, pour un niveau de vie inférieur aux nôtres, je trouve ça excessif.

Nous avons tout de même terminé cette journée sur une belle note : un coucher de soleil absolument magnifique.

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Auteur (e) en S Auteur (e) par ordre alphabétique Ki-oon Les maisons d'éditions Manga Seinen

Isabella Bird femme exploratrice T3 de Taïga SASSA

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