Mon avis
Je ne suis qu’à mon troisième revisionnage : est-ce seulement raisonnable ? Je ne sais pas, mais en tout cas je ne m’en lasse pas. Je n’ai pas lu le livre à l’origine de la série, My Lady Jane, mais une chose est sûre : je suis curieuse. J’ai vu que beaucoup de lecteurs du roman ont été déçus par l’adaptation. Je ne peux pas juger, puisque je ne l’ai pas lu.
Cette série, My Lady Jane, a clairement un beau rythme. Il est endiablé et chaque fin d’épisode se termine par un cliffhanger efficace. Quelle addiction ! Parfaite pour le binge-watching.
Jane est une jeune femme plus intéressée par la science et les plantes que par les histoires d’amour. Cependant, elle n’a pas vraiment son mot à dire. Elle veut sa liberté, mais en pleine époque victorienne, rien n’est simple pour une jeune femme. Elle est assujettie à sa mère et à ses obligations familiales. Elle doit se marier pour permettre à sa famille de survivre financièrement. On lui choisit donc un fils de noble : Guildford Dudley. Celui-ci a une terrible réputation. En effet, il est connu pour être un ivrogne.
Jane panique. Elle se réfugie dans une taverne et se retrouve mêlée à une descente contre les Ethians, des métamorphes considérés comme des moins que rien. C’est terrible. Les soldats se comportent comme de véritables vermines et les Ethians apparaissent comme les victimes d’une politique raciste. Le retour à la réalité est un peu moins brutal pour Jane, même si le mariage arrangé reste difficile à avaler. Elle a toujours un tour dans son sac avec l’aide de ses sœurs : Margaret et Katherine. Pourtant, sa mise en scène se retourne contre elle.
Le mariage a finalement lieu. C’est l’occasion pour Jane de découvrir que Gilford est à la fois le beau jeune homme rencontré à la taverne… et un cheval la moitié du temps. Ils sont désormais coincés l’un avec l’autre. La proximité pourrait bien changer les choses.
La tension monte aussi à la cour, d’autant que le roi Edward VI of England, cousin de Jane, n’est pas en grande forme. Sa succession pourrait devenir une question urgente. Les pions commencent à bouger, car à la cour tout le monde est intéressé par le pouvoir.
Les Ethians et les “authentiques” vivent dans une tension permanente. La différence est mal vue à la cour. Étonnant, n’est-ce pas ?
Jane possède du courage, de l’esprit et des talents inattendus. C’est un rat de bibliothèque, une jeune femme en avance sur son temps. Elle veut être plus qu’une simple épouse. Elle refuse de n’être que la moitié d’un gâteau et souhaite exister comme une personne à part entière. Et elle n’a clairement pas la langue dans sa poche. Son mari n’est pas prêt !
La narration garde toujours ce ton légèrement ironique, surprenant et parfois absurde. Elle dit tout et son contraire. C’est brillant, divertissant et piquant. Emily Bader et Edward Bluemel sont flamboyants et possèdent une belle répartie. Leur duo fonctionne très bien, avec beaucoup de charisme et une tension palpable.
En résumé
Cette série parle de tolérance, critique le pouvoir et séduira les cœurs romantiques. Les femmes y sont puissantes. Méchantes ou gentilles, elles font preuve d’intelligence. Et les hommes doivent bien souvent s’adapter.
Notation
Synopsis

Résumé en image




Saison suivante
Il n’y aura malheureusement pas de suite. Je viens de l’apprendre et j’en suis très déçue. J’aimais beaucoup le ton de cette série.




Trop bien si mon article te sert de rappel.
Il faudrait que je l’essaye à l’occasion. Je l’avais déjà noté sur ma liste à voir, ça fait un rappel et en plus je vois que ça t’a plu.