Cher(e) loulou,

Mon avis

Bee Königswasser est une scientifique avec un look Abby dans NCIS, un personnage que j’apprécie assez. Bee est une grande fan de Marie Curie. Elle dit ne plus être intéressée par l’amour, mais elle en sait long sur la romance de Marie et Pierre Curie. 

Elle est invitée à participer dans un projet de la NASA en tant que neuroscientifique. C’est son rêve. Ça l’est un peu moins quand elle voit le nom du responsable projet à la NASA, Levi Ward. Le monde est petit. Levi Ward a fait une partie de ses études avec elle. Celui — ci est allé jusqu’à dire à Tim son petit ami de l’époque de rompre avec elle. Elle n’était soit disant pas assez bien pour lui. 

Finalement, elle a rompu avec Tim, car c’est plutôt l’inverse, il la trompait avec tout ce qui bouge. Sa dernière conquête en date n’est autre que la meilleure amie de Bee, Annie. Elle ne leur parle plus à tous les deux depuis ses événements. Levi Ward, tu t’es trompée sur toute la ligne, enfin ça c’est moi qui te le dit, cher lecteur. Notre amie Bee n’est pas assez confiante en ses capacités pour se l’avouer. 

Levi Ward avec son air dédaigneux, voire dégoûté, ne lui a pas manqué depuis les années fac. L’idée de travailler avec lui lui donne presque envie de renoncer à la collaboration. Presque ! Ce poste est aussi une vraie opportunité de carrière. Son assistante, Rocío, compte sur elle, ce poste à la NASA est aussi une opportunité pour elle. Bee ne peut clairement pas lui faire ça. Le dilemme est là. Elle a accepté, elle ne peut plus faire machine arrière. 

Son accueil à la NASA est franchement souriant grâce à Guy, astronaute sur le projet. S’il devient son interlocuteur principal, elle n’a pas de soucis à se faire. Par contre, la tête renfrognée de Lévy ne lui dit rien qui vaille. Alors quand elle est installée dans son bureau depuis une semaine, qu’elle n’a toujours pas ses ordinateurs et qu’elle ne reçoit aucun mail, la colère monte. Levi Ward n’a qu’à bien se tenir, la guerre froide est lancée. Bee ne se laissera pas faire, il en va de sa carrière tout de même. Rocío est son humour noir, l’aide à décompresser en milieu hostile, mais son assistante a la manie de disparaître quand Kaylee, l’assistante de Ward se pointe. Celui-ci n’étant jamais loin derrière, Bee a un soutien en moins. C’est handicapant comme situation. 

Leur collaboration s’annonce longue et fastidieuse, d’autant qu’elle lui fait part de son insatisfaction. Lévy fait comme s’il n’était au courant de rien. C’est extrêmement désagréable. Pourtant, son désarroi ne semble pas fin. Bizarre ! 

Ali Hazelwood a fait fort avec Bee et Levi, leur histoire est tellement pleine de quiproquos et de piques. C’est un cocktail que j’affectionne beaucoup. Les personnages secondaires ne sont pas en reste. Bee a une sœur jumelle Reike, très présente dans ses pensées. Elles sont opposées et pourtant leur complicité est mignonne. Rocío est géniale, elle a un humour macabre, étrange et drôle. Dans ce milieu, elle détonne. Son personnage est intéressant. Elle doit passer le DRE et cet examen lui résiste énormément. 

La narratrice est douée et souligne bien les émotions et les tensions autour des personnages. Marie Bouvier est une narratrice qui m’a déjà plu par le passé et elle est au rendez-vous. 

En résumé

Ali Hazelwood m’avait déjà charmée avec « The love hypothesis », j’avoue qu’elle a fait fort avec « Love on the brain ». Elle mélange des thèmes de romance qui me plaisent beaucoup ennemis-to-lovers, amour caché et quiproquo. C’est une superbe écoute vivante et prenante. 

Note

Note : 4.5 sur 5.

Synopsis

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The love hypothesis

Résumé en image

Temps de lecture

3–4 minutes

Bonne lecture !

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