Cher(e) loulou,

Mon avis

Si les moments de tendresse entre Hadès et Perséphone sont toujours aussi touchants et respectueux, j’ai moins apprécié ce tome. L’autrice le dit elle-même : elle se concentre sur la trame de l’Olympe et ses derniers rebondissements. Le couple principal en pâtit un peu.

Effectivement, Cronos a mis le feu aux poudres et a complètement tout déboussolé. Le Tartare ne semble plus être une prison assez sûre. Zeus doit encore faire amende honorable, et le repentir n’est pas dans ses attributions les plus remarquables. En même temps, quand on a un ego surdimensionné, s’excuser n’est pas chose aisée. Perséphone est désormais la reine des Enfers. Ce n’est pas rien : un statut qui marque une évolution évidente pour notre couple principal. Et les surprises ne s’arrêtent pas là.

Perséphone a manqué beaucoup de choses pendant son exil sur Terre et, surtout, vivre au grand jour sa folle passion avec le Roi des Enfers signe la fin de DDVE. On le sait d’avance, mais la pilule sera difficile à avaler pour Déméter. D’ailleurs, son silence est difficile à interpréter. Je ne peux te dire qu’une chose : je ne m’attendais pas à ses éclats. Ce personnage est tellement ambigu. Les tomes précédents me l’avaient un peu fait oublier, mais je renoue ici avec la mythologie que je connais, et cette mère a un petit grain.

Rachel Smythe devait faire un tour d’horizon ; je regrette simplement qu’il soit parfois redondant ou trop long, au détriment de l’intimité de nos protagonistes. Heureusement, le chapitre bonus met du baume au cœur et satisfait mon cœur d’artichaut, même si je n’en ai pas eu assez.

La fin laisse présager encore un ou deux tomes. J’espère pas plus, car sinon les longueurs risquent de se faire sentir de plus en plus. Si les autres dieux et leurs amourettes en valent la peine — je pense à Daphné et Thanatos — le risque est de trop s’éparpiller. En parlant de ça, est-ce que je suis la seule à être larguée par le crush d’Arès et celui d’Aphrodite ? L’autrice semble poser les bases, mais elle ne nous donne pas encore toutes les informations.

J’avoue qu’en parlant de couples secondaires, je suis restée sur ma faim avec Éros et Psyché.

Menthé est le personnage qui m’a le plus surprise. Son évolution est tellement plaisante, surprenante. Elle ne perd pas sa verve, mais elle la réserve à ceux qui peuvent en profiter, et c’est tant mieux. La toxicité de certaines relations nous enferme dans nos travers. Les relations n’ont pas besoin d’être amoureuses pour nous faire stagner. Bien choisir ses amis a son importance.

En résumé,

Ce tome offre de belles évolutions, mais souffre de quelques longueurs et de pas assez de moments tendres pour mon cœur d’artichaut — ou alors trop noyés dans la masse.

Note

Note : 4.5 sur 5.

Synopsis

Couverture du tome 9 de Lore Olympus, une bande dessinée de Rachel Smythe, avec des illustrations colorées de Perséphone et Hadès.

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Résumé en image

Temps de lecture

2–3 minutes

Bonne lecture !

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