Cher(e) loulou,
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Mon avis
Le premier tome s’arrêtait sur la disparition d’Edward Rokesby, en Amérique. Billy et Georges étaient sur ses traces depuis Londres. Il me fallait la suite. Clairement, le couple de Billy et Georges était pimenté, respectueux l’un de l’autre, piquant dans leurs échanges et cocasse. Deux connaissances qui se côtoient et qui ne se découvrent vraiment que sur le tard. L’attirance naît d’un coup après des années.
Julia Quinn a plus d’un tour dans son sac et, clairement, ce tome est l’opposé du précédent. La romance est douce. Elle commence par des lettres. Edward est avec Thomas Harcourt en Amérique. Tous deux capitaines, ils deviennent meilleurs amis. Edward a beau avoir une famille nombreuse, il reçoit moins de lettres que Thomas, et celui-ci n’a qu’une correspondante. Petit à petit, il commence à attendre les lettres de Cécilia avec impatience. Celle-ci s’adresse parfois à lui. Ils ne se sont jamais vus, mais leurs échanges comptent beaucoup.
Quelques mois plus tard, Cécilia prend le bateau après une lettre annonçant la blessure de son frère et surtout une cour assidue de son cousin Horace. Son père étant décédé, le cousin Horace est un pot de colle, et un homme désagréable. Cécilia a donc entrepris de traverser l’océan Atlantique. Cependant, au lieu de retrouver Thomas Harcourt à l’hôpital, elle trouve Edward. Celui-ci est inconscient. Si elle ne peut veiller sur son frère, peut-elle veiller sur le meilleur ami de celui-ci ?
Pourtant, elle se voit refuser sa place au chevet d’Edward. Elle prétend être sa femme. Cependant, quand Edward se réveille, il ne se souvient de rien. Avouer qu’elle a menti sur son statut face à un colonel qui peut l’aider à retrouver son frère n’est pas une option, même si elle se hait pour cela.
C’est une proximité forcée, une alliance… Edward est doux, il croit à ce mariage par procuration. Cécilia s’en veut, mais elle ne le connaît pas assez pour lui dire la vérité et, quand l’envie lui en prend, des obstacles se présentent. Bref, la situation est inextricable. Julia Quinn a construit un slow burn, entre passé et présent. Edward est tombé amoureux en premier. Cécilia a trop le nez sur le guidon pour s’en rendre compte, même si elle ne peut qu’admirer le courage d’Edward et sa gentillesse.
Cécilia est une jeune femme forte, mais elle manque de l’espièglerie de Billy Bridgerton. Pourtant, sa dévotion et sa gourmandise sont mignonnes, mais elles manquent de craquant.
En bref,
Il ne m’a pas plu autant que le premier. C’est un slow burn entre ce livre et moi. Les protagonistes sont plus ordinaires, mais cela fonctionne quand même, même si la sauce prend plus lentement
Citation
Sauf qu’il avait envie de hurler, de la saisir par les épaules et de la secouer, puis de la supplier de lui dire pourquoi. Il voulait se débarrasser d’elle pour toujours, et se l’attacher pour l’éternité. Il voulait ne pas penser à cela aujourd’hui.
Note
Synopsis

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Temps de lecture
Bonne lecture !


