Mon avis :

Cette saison 3 se démarque des précédentes saisons, car elle est plus courte. Nous n’avons que 15 épisodes. Ces épisodes s’enchaînent à une vitesse, assez folle… 

À la suite de cette fin fracassante de la saison 2, j’ai eu de grandes difficultés à ne pas enchaîner avec les épisodes de la saison 3. Difficile de ne pas rester sur les fesses, quand on apprend dans le même épisode que le professeur Zach Addy part en Irak et qu’Angela et Hodgins ne peuvent pas se marier pour une raison évidente : « l’Amérique est contre la polygamie ». Qui est polygame dans cette affaire ? On se le demande !

Eh oui ! C’est notre très chère Angela. Elle a convolé en juste noce après quelques cocktails bien arrosés et un peu de drogue, rien que ça ! C’est bien assez pour faire capoter un mariage. Jack Hodgins et elle décident de partir directs en voyage de noces et pour le reste, on verra plus tard. Angela est un personnage féminin vraiment détonnant dans ce cadre scientifique et bien carré qu’est le Jefferson Institut. L’électron libre qu’elle représente ajoute une petite touche d’humour et de légèreté parmi les cadavres et la noirceur de l’âme humaine. Bones sans Angela perdrait beaucoup d’attrait selon moi. 

Deux nouvelles têtes entrent en scène et une quitte la scène. 

Stephen Fry qui interprète Gordon Gordon laisse la place à un psy plus jeune que lui, Lance Sweets interprété par John Francis Daley. Booth va se faire les dents. Plus d’une fois, Sweets va en faire les frais. Il est jeune avec peu d’expérience, mais il va savoir se faire respecter et s’imposer. C’est loin d’être facile, car il fait face au comportement immature de Booth et au charisme de Stephen Fry. J’étais certes un peu déçue de voir partir l’acteur, mais Sweets me plait bien. Il amène de la légèreté, une analyse intéressante. Les joutes verbales impliquent également Temperance Brennan. Eh oui, elle est assez condescendante concernant la psychologie. Pour elle, la psychologie est ni plus ni moins que du charlatanisme. Elle tolérait Gordon Gordon qui était subtil, cependant avec Sweets, c’est des débats à bâtons rompus. 

Ensuite, maître Julians prend un peu plus le devant de la scène. Je l’adore, elle a une prestance et un sens de la répartie, mouah ! 

Cette saison est intéressante bien que certains épisodes m’ont paru longs notamment ceux sur Gormogon. Les Américains sont très doués pour les théories du complot et les grands criminels détestables. Cette série comme beaucoup d’autres offre assez peu de nuances. 

Leur némésis est un tueur assassin et cannibale. Rien qu’avec ces deux ingrédients ont atteint un seuil d’horreur déjà suffisant selon moi. Mais non, les producteurs en rajoutant pour le sensationnel et chocking de l’auditoire. Le tueur n’est pas juste tueur. Ce n’était apparemment pas suffisant. Gormogon forme des disciples destinés à lui succéder, tuer des gens, les manger et compléter un squelette humain fait en argent. Comble de l’horreur, il y en a plus d’un ! Or, comme chacun sait, un être humain a 108 os dans son squelette est donc autant de victimes. Eh oui, être un meurtrier est un job à temps complet, sinon ce ne serait clairement pas amusant. Je pense que vous avez compris que je ne suis pas très friande de ses épisodes fils rouges. De plus, le cliffhanger de la fin m’avait laissée perplexe la première fois que je l’ai vu. Cette fois-ci encore je ne suis pas sûre de comprendre et d’adhérer. Sans vous spoiler, je pense que mon point de vue a été partagé au sein de la production, car le coupable revient sur ses aveux dans la saison 4.  

Note : 7 sur 10.

Avez-vous vous aussi des séries que vous appréciez pour l’ambiance ? Est-ce que l’ambiance arrive à prendre le pas sur les schéma un peu répétitif et si oui pour quelle série ?

Rédigé par

Les paravers de Millina

Passionnée de livre... Fantasy, Policier et Romance :)