Extrait en guise de mise en bouche :

Les Bainges, ses créatures ailées, imperceptibles aux mortels mais néanmoins incarnation des sentences du Dieu de la Guerre, Yencil les appelait à lui. Chacune était soigneusement sélectionnée parmi les plus talentueuses combattantes des mortels. Des guerrières uniquement, car leur âme féminine seule, de par la finesse de leurs sentiments, avait la capacité de se connecter à l’esprit de Yencil. Avant leur arrivée devant le Puits de la Réincarnation, au pied du trône de la Mère, créatrice de toutes choses, il s’emparait de leur âme. Il les adoptait.

Yencil inspira une seconde fois. Une respiration prolongée, puissante.

Mon avis :

Une belle nouvelle ! 

C’est une belle nouvelle et bien construite. La(e) lectrice(eur) y a un aperçu de l’univers de l’auteur. Dans cet univers, les dieux interviennent auprès des peuples sèment la discorde, les protègent… Yencil, essaie de protéger la paix entre les peuples notamment entre les nains et les elfes. Il utilise sa meilleure lame pour arriver à ses fins, Orglin (vous pouvez découvrir son histoire dans une autre nouvelle de l’auteur). Cette nouvelle est bien construite, pas le temps de s’ennuyer. Je l’ai préférée à Orglin sans doute parce que je connaissais déjà l’univers et car j’ai l’impression que l’équilibre entre les descriptions et les dialogues est meilleure dans cette nouvelle, enfin d’après mes souvenirs.

En résumé : C’est un bon intermède littéraire. 

Notation : 16/20

Note : 4 sur 5.
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