Film N°46 GOAT Rever plus haut

Mon avis

J’ai une âme d’enfant. J’adore les dessins animés. J’ai fini l’année avec Zootopie 2 au cinéma. À cette occasion, j’avais vu la bande-annonce de Goat rêver plus haut et je me l’étais noté dans un coin de la tête. Le lien entre Zootopie et Goat rever plus haut se fait naturellement. On retrouve un univers où les animaux ont des traits humains et vivent comme nous. Mais ici, contrairement à Zootopie, le monde ne sépare pas carnivores et herbivores. Il distingue les grands des petits. Notre bouc fait clairement partie des petits.

Will Harris est né à Vinland avec une passion pour le Roarball, un sport proche du basket dont le terrain évolue au fil du match. Plus la partie avance, plus remonter le terrain devient difficile. Will voit son premier match à 8 ans. C’est là qu’il rencontre son idole, Jett Fillmore, “the GOAT”, joueuse au nombre de paniers impressionnant et leader des Thorns, l’équipe de Vinland. Une véritable légende.

Cette rencontre fait naître un rêve chez le petit Will : devenir une star du Roarball. Sa mère l’encourage et, dix ans plus tard, il s’entraîne entre deux livraisons de nourriture. Son rêve est moqué. Face aux grands, prédateurs ou herbivores, personne ne croit en ses chances. Contre toute attente, il est repéré pour rejoindre les Thorns. Son rêve devient réalité. Il est sur un petit nuage.

Mais côtoyer ses idoles peut être décevant. Et si la rencontre avec les professionnels marquait la chute du mythe ? Si Will est moqué chez les amateurs, que se passera-t-il au plus haut niveau ? Une chose est sûre : il ne lâche rien. On lui a appris à RÊVER PLUS HAUT. Il le fera pour sa maman.

Comme dans la vraie vie, on ne change pas en un jour et les habitudes ont la vie dure.

Le film n’a pas la trame la plus originale du monde, c’est certain. Ce n’est pourtant pas ce qui m’a marqué. Les scénaristes ont opté pour un format plus court, 1h40, avec un rythme soutenu : action, complicité et moments émouvants s’enchaînent efficacement. Tout est pensé pour garder l’attention. Les musiques sont entraînantes, très dansantes. Un passage rap m’a un peu moins convaincue, même si les paroles ont du poids, façon battle. Ça swingue et ça claque. Enfants et parents y trouveront leur compte.

J’ai ri plus d’une fois à gorge déployée, et je n’étais clairement pas la seule dans la salle. Rire collectif, communicatif. Mes yeux ont même laissé couler quelques larmes. Pour moi, c’est le combo gagnant d’un film coup de cœur.

Côté dessins, les traits sont un peu trop géométriques à mon goût. En revanche, les textures des pelages, les paysages et l’environnement, colorés et maîtrisés, donnent vraiment envie de découvrir Vinland.

En résumé

Un film d’animation avec un scénario classique, mais compensé par des personnages attachants et de vraies émotions. Un plaisir de rire et de pleurer en une même séance. Un choix de durée pertinent pour un film plus intense.

Notation

Note : 5 sur 5.

Synopsis

Affiche du film d'animation 'GOAT: Rêver plus haut' avec une petite chèvre nommée Will rejoignant une équipe de joueurs de roball.

Résumé en image

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