Cher.e.s voyageur.e.s

Aujourd’hui, ce sera une citation de Fleurs de feu de SARAH LARK. Ce bouquin est juste magique, on suit l’exode d’une famille vers de nouveaux horizons. C’est géniale. Il y a des hauts des bas. La Nouvelle-Zélande est une terre prometteuse mais aussi sauvage. C’est des obstacles et des rebondissements.

Cet extrait audio illustre très bien mon propos.

Un autre extrait :

« Cat le suivit avec une certaine inquiétude, elle craignait bien sûr l’accueil des pakehas, mais c’était aussi, depuis leur fuite de Sydney, sa mère et elle, la première fois qu’elle entrait dans une agglomération de Blancs. Des maisons de deux étages séparées par des rues étroites… et partout de la lumière derrière les fenêtres fermées, des bougies ou des lampes à gaz, supposa-telle. Chez les Maoris, seuls les feux éclairaient les nuits…

Seule, jamais elle ne se serait risquée à entrer en ville. Mais elle se sentait protégée par Chris.

Elle s’en défendait pourtant, car c’était un Blanc. Il aurait tout aussi bien pu être un pêcheur de baleines ou un chasseur de phoques. Il fréquentait sûrement les pubs et, s’il s’était trouvé à Peraki Bay, jadis, il aurait sans doute participé aux enchères… Pourtant, elle ne parvenait pas à s’en persuader. Quelque chose en elle lui disait qu’il était différent. »

Bonne écoute !

Rédigé par

Les paravers de Millina

Passionnée de livre... Fantasy, Policier et Romance :)