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Mon avis
En Grande-Bretagne, les guerres font rage. Picte au Nord, envahisseurs saxons et barbares à l’ouest et est, au milieu de ses guerres intestines, un mage breton qui défend sa terre, Merlin. Cependant, celui-ci meurt, et une prophétie se répand. Il se réincarnera dans un nouveau-né. Les saxons, les Bretons chrétiens font chacun à leur manière la chasse aux enfants, tuant ou emprisonnant chaque nouveau-né sans état d’âme.
Eigyr est enceinte. Elle ne croit nullement dans cette prophétie et ne voit pas le danger pour son enfant à venir. La naissance de celui-ci est une honte pour sa famille, un père absent et elle respire quand même la joie de vivre comme si rien de tout cela ne pouvait l’atteindre. Elle est forte et chaleureuse. Cela frôle parfois l’inconscience… La réalité la rattrape, son esprit solaire reste, mais attention elle est prête à sortir les crocs et à se défendre. Les chrétiens en feront les frais, et pas que… L’enfant est un enjeu politique. Personne n’est préparé à sa mère : une reine guerrière.
Parmi tous ses ennemis, Sterne est une envoyée d’Avalon, prête à défendre la réincarnation de Merlin. Cependant, comment elle et ses compagnons peuvent-ils faire face à tant d’ennemis à la fois ? Ils arrivent de toute part et sont des milliers, tous n’ont qu’un but, tuer l’espoir et la réincarnation de Merlin.
Damien Colboc a un style bien à lui. Ses traits de dessins semblent n’avoir qu’un début et une fin, et une fluidité dans les traits. Ses personnages sont toujours en mouvement, l’imagination fait le reste. L’action continuait dans ma tête. Les moments d’action sont soulignés par des phrases courtes, des bulles plus succinctes de la part de Jérôme Harmon. Ce procédé souligne l’intensité du moment. Les planches jouent entre des couleurs chaudes et froides. Entre la lumière d’un coucher de soleil et la nuit claire des soirs d’hiver, un jeu de couleur très beau et une superbe palette.
Damien Colboc transmet à merveille les rires et la colère dans les traits de ses personnages. Pourtant, il manque des pupilles dans les yeux et un jeu d’ombre et de lumière sur leur trait. Ce manque m’a légèrement perturbé, cela rend les expressions moins intenses.
En résumé
C’est une belle découverte sur les légendes arthuriennes que je dois au café BD de ma médiathèque. Damien Colboc a une superbe palette de couleur et Jérôme Harmon offre une histoire pleine de rebondissements, haletante et surprenante.
Note
Extrait en image
Qualité d’impression et dessin
C’est une belle lecture et les images sont magiques. La mise en page est sublime.
Synopsis

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Résumé en image

Temps de lecture
Bonne lecture !






Tu m’en vois ravie.
Appréciant la légende arthurienne, cette bd pourrait me plaire.