Arte T19 de Kei Okhubo
Kei Okhubo nous livre un tome sur l’enfance de Léo, mais j’ai l’impression de faire du surplace. C’est agaçant, mais nécessaire pour comprendre ce personnage secret et attachant.
Kei Okhubo nous livre un tome sur l’enfance de Léo, mais j’ai l’impression de faire du surplace. C’est agaçant, mais nécessaire pour comprendre ce personnage secret et attachant.
Elyssandre, orpheline et voleuse, rencontre Keilen Bratt, un assassin. Leur duo fonctionne malgré son caractère bourru. Une romantasy maîtrisée avec un univers complet signé Sam Agaeli, une belle découverte.
Bande dessinée autobiographique d’Élodie, explorant sa sexualité avec humour et pédagogie, offrant une approche touchante et étonnante, pouvant aider les jeunes à mieux se comprendre et vivre sereinement.
J’ai lu « Acharnel » de Rose Valder pour soutenir une connaissance. Un univers coloré et attachant, avec des personnages émouvants, mais une fin abrupte qui m’a laissée sur les dents !
Mélissa Da Costa m’émerveille. Son thriller pousse la perversion à son paroxysme avec les étranges Manan. Une histoire dark et addictive sur Evie, prisonnière de son passé amoureux.
Une bande dessinée poétique qui valorise la différence comme une beauté à chérir, avec des dessins doux et une belle métaphore sur l’acceptation et la positivité.
Perséphone, isolée sur terre, attend son jugement. Hadès est à ses côtés. L’isolement dure, l’injustice la saisit. La faille entre dieux et humains risque de tout casser.
Une histoire de mafia et d’amour, avec Jules, jeune italien fasciné par Czar, un grand blond élégant. Le pouvoir et l’argent corrompent. Quel choix pour Jules porteur ou mafia ?
Ce livre n’est pas aussi affreux que décrit. C’est une fresque familiale sur trois siècles, évoquant l’histoire de l’émigration de l’Afrique de l’Ouest et le colonialisme.
Je découvre ce roman avec plaisir ! Fable, une jeune femme tenace, tente de quitter l’île de Jeval avec l’aide de West, malgré un départ difficile et une mer cruelle.
Basile, robot harcelé à l’école, devient « Basilator ». Amélie Antoine aborde le harcèlement scolaire avec pédagogie et espoir dans un récit astucieux et riche.
Je ne savais pas à quoi m’attendre. L’héroïne, une jeune femme sans prénom, vit en cage. Réflexions sur la place de la femme, l’amour et la liberté.
L’écriture est simpliste, manque d’émotion. Une belle lecture, mais moins aboutie que « Le chant des secrets » de Tamara McKinley.
Je retrouve la plume sensible et humoristique de « Motus et cœur cousus ». Une lecture bouleversante qui m’a fait penser à ma meilleure amie et moi, sur fond d’amitié revisitée.
Faith, 16 ans, quitte le Nigeria pour l’Europe avec espoir, mais sombre dans l’enfer. Une bande dessinée dure, mais lumineuse et empathique, sur fond de faits réels.
Deux femmes, Ana et Esther, liées par l’amitié et la solidarité, face à l’adversité des camps nazis en Pologne.
Alyte, jeune têtard, affronte la mort dans un monde absurde, mais trouve espoir et solidarité dans la fraternité animale.
Aurélie Crop raconte son expérience de mère et son fils albinos, brisant les tabous sur l’albinisme et la dépression post-partum.
Cette saga est un régal pour les yeux, avec des personnages intrigants et des révélations qui jalonnent l’histoire.
Aya, une jeune fille sage et studieuse, choque avec ses ambitions, subissant des préjugés sur sa féminité et éducation.