Ce tome commençait simplement, une guerre de succession à laquelle seul un héritier mâle pourra prendre la relève. Cependant, manque de pot pour le royaume d’Angelon, celui-ci est loin d’être une lumière. Les deux héritières ne sont certes pas admises, mais l’une d’elles a l’étoffe d’une dirigeante, Mileria. Elle convoite d’ailleurs cette position. C’est une battante et elle a des idées plus ouvertes que son père et le conseil pourrait ne pas être favorable à ses idées réformistes. Cette héritière préparée est même prête à la pire des extrémités pour parvenir à ses fins. L’autre est simplement belle et douce, une fille aimante sans l’ambition de remplacer un père mourant. Les enjeux de cour se profilent. Ceux qui espèrent pouvoir manœuvrer le successeur. Ceux qui espèrent de nouvelles alliances. Le pouvoir attire le pouvoir. Le tout est pour le coup classique. Pourtant, le retournement final m’a laissée sans voix.
La fin est une claque. Un cliffhanger qui me laisse pantoise avec plein de questions. J’ai tellement envie d’en savoir plus.
Cher lecteur, me voilà plongé dans un monde de bêtes. Effectivement, chaque personnage a des traits bestiaux comme dans Beastars. Comme pour le manga, les traits qui humanisent les différentes races d’animaux sont très réussis, et à l’image de Blacksad, ils se déplacent avec la grâce féline ou pesant tout dépendent de l’espèce. Il n’y a pas de distinction herbivore ou carnivore en tout cas pour le moment.
Lewelyn et Lereculey font preuve de cruauté, en même temps, le monde de la jungle est sans pitié. C’est prometteur. Mon petit cœur s’est accroché malgré les écorchures.
À la fin de l’ouvrage, l’éditeur vous réserve même une petite surprise : un carnet de sketch. J’ai eu un petit coup cœur.
En résumé
Cette bande dessinée commence sur les chapeaux de roue. J’aime ce monde mi-humain, mi-animal plein de complot pour le pouvoir. Plus sanguin que les humains, mais avec la même soif de pouvoir. La fin est inattendue et j’ai dégusté avec plaisir la petite surprise en fin d’ouvrage de l’éditeur.
Je viens de lire le livre « Joséphine Baker, la danseuse qui parlait d’égalité » de Sophie de Mullenheim, publié par Fleurus. C’était ma première expérience de lecture avec cette maison d’édition et j’ai été agréablement surprise. Le livre s’adresse aux enfants âgés de 8 à 11 ans et le vocabulaire utilisé est adapté à leur niveau. L’auteure a inclus des notes pédagogiques et des références historiques pour aider à expliquer certaines notions. J’ai apprécié cette approche car les guerres mondiales ne sont que peu abordées à l’école pour les enfants de cet âge.
Follow me Extrait en image : Mon avis : Ce recueil rassemble des contes pleins de poésie, des chapitres explicatifs et des illustrations de Benjamin Lacombe juste splendides. J’avoue que plus que les histoires et les courts recueils, je me souviens des dessins. Ils sont colorés, nuancés avec un jeu d’ombre et de lumière juste…
Je viens de finir le quatrième tome et j’ai été emportée par l’action tout du long. Harmony a libéré Éden et Payne des mains des scientifiques sans scrupules, avec l’aide de son père de substitution. Mais leur fuite les amène à la rencontre d’un groupe de personnes avec des pouvoirs inconnus, qui leur offrent sécurité et un nouveau chez-soi. Pourtant, Harmony reste méfiante.
En immersion dans l’univers captivant de Yuki, Oshi, son ami d’enfance en langue des signes, veille sur elle avec tendresse. L’arrivée d’Itsuomi bouleverse la dynamique, laissant planer le doute sur les sentiments d’Oshi. J’appréhende un possible triangle amoureux, mais l’évolution concrète entre Yuki et Itsuomi me ravit. Les moments mignons sans texte sont délicieux, m’inspirant même à dessiner ce couple adorable. La séance photo, où la passion de Yuki devient un art avec le soutien d’Itsuomi, m’a émue. Je rêve d’un futur globe-trotter pour eux. Ce manga éveille mon côté fleur bleue, et la concrétisation de l’amour entre Itsuomi et Yuki me comble. Une lecture que j’adore! 💖 #MangaLove #YukiItsomi
Hey les amis ! Je viens de relire ce manga que j’adore, et laissez-moi vous dire que c’est un pur régal ! C’est une histoire douce qui me touche profondément. Sawako, notre héroïne, est victime des jugements hâtifs de ses camarades, simplement parce qu’elle est timide et introvertie. Mais elle garde toujours espoir et essaie de changer la situation. Heureusement, Kazehaya, un garçon souriant et aimable, lui tend la main et l’aide à s’intégrer. Ce manga aborde des thèmes tels que le rejet et l’isolement, mais la gentillesse et l’optimisme de Sawako rendent l’histoire vraiment douce. De plus, les personnages de Yano et Yoshida sont géniaux, elles sont les premières à soutenir Sawako. Bref, c’est une lecture plaisante avec un message positif, et je recommande chaudement ce shojo ! #lecture #manga #sawako
J’adore les illustrations les dessinateurs sont vraiment doués.