Le talisman de 4 dragons T1 La flamme perdue d’Yasmine Djebel
Un conte jeunesse inspiré des Mille et Une Nuits et de Les Contes de Terremer : aventure vive, héroïne intrépide, esprit malicieux et lecture idéale à partager.
Un conte jeunesse inspiré des Mille et Une Nuits et de Les Contes de Terremer : aventure vive, héroïne intrépide, esprit malicieux et lecture idéale à partager.
Quel bonheur de retrouver Karigan ! Un tome maîtrisé et immersif, malgré une romance frustrante. Vivement la suite, je ne tiendrai pas un an !
Un tome 2 solide, inclusif et intrigant. L’univers magique reste plaisant, les révélations avancent et le cliffhanger donne envie d’enchaîner immédiatement avec la suite.
Un bel artbook, surtout pour les fans. Peu de sketches, beaucoup de couvertures déjà connues, mais un univers charmant qui donne envie de dessiner malgré tout.
Un début déroutant, mais une relation touchante entre Aya et Mitsuki. Un manga sensible, aux dessins superbes, qui aborde la confusion des sentiments et l’isolement avec douceur.
Un tome léger et pilou pilou. Gilla, Luca et Chloé brillent par leur innocence et leur altruisme, avec des dragons attachants et un univers mignon.
Clarisse Sabard met Chloé à l’épreuve : rupture, perte de travail, Noël compliqué. Vallenot reste un refuge chaleureux où solidarité et espoir permettent de se relever.
Changement de famille à Vallenot, mais même douceur. Valentine suit ses rêves après une rupture. Une histoire cocooning, drôle et réconfortante, portée par des personnages attachants.
Un dernier tome drôle et rythmé. Ivy et Winter forment un duo complice et taquin, entre fantômes envahissants, enquête officieuse et humour toujours efficace.
Un tome dur et poignant, centré sur le poids familial et sociétal. Sachi affirme son choix face aux injonctions, tandis que l’amour ne suffit pas toujours à tout apaiser.
Un tome tendu et gourmand où Ichika s’affirme enfin. Cuisine, traditions et émancipation féminine se mêlent avec douceur dans une saga toujours plus savoureuse.
Cette nouvelle aventure est plaisante et pleine de rebondissements, même si l’humour m’a moins touchée que précédemment. Tête de Pioche reste imprévisible et attachante. Le tome aborde avec légèreté des thématiques écologiques importantes, notamment le respect de la nature et des animaux. Une lecture agréable, malgré une légère perte de fraîcheur.
Un dernier tome drôle et rythmé. Ivy et Winter forment un duo complice et taquin, entre fantômes envahissants, enquête officieuse et humour toujours efficace.
Ce tome est profondément émouvant. Mizuki, toujours aussi altruiste, organise un concert en prison avec une sincérité désarmante. Le manga aborde avec douceur le handicap, la résilience et le regard des autres. La bienveillance qui s’en dégage est bouleversante, même si parfois un peu naïve. Une lecture touchante et humaine.
Ce tome marque une vraie montée en puissance. L’intrigue est plus solide, les personnages évoluent ensemble et la relation Ivy/Winter gagne en profondeur. L’infiltration en téléréalité apporte un cadre original et efficace. Brutus reste un atout humoristique irrésistible. Une lecture addictive qui donne envie de poursuivre la saga.
Un tome sombre et immersif, mêlant amour, sang et complots. Malgré un manque de récapitulatif, l’intrigue prend vite le dessus et captive jusqu’au bout.
Ce second tome reprend là où tout s’était arrêté et s’avère plus intense émotionnellement. Relations au point mort, réunions familiales explosives et thématiques fortes s’entremêlent. Impossible de le lire sans le tome 1. Clarisse Sabard confirme son talent pour créer des personnages attachants et des situations aussi cocasses que touchantes.
Un thriller bien écrit et plus nuancé, mais trop proche de La Femme de ménage. Des personnages profonds, pourtant une intrigue et un final sans surprise.
Clarisse Sabard m’a totalement charmée avec ce roman de Noël chaleureux et humain. Entre humour, secrets de famille et bienveillance, l’autrice propose un feel-good familial avant tout. Les personnages sont imparfaits mais attachants, et l’ambiance conviviale de Vallenot donne envie de s’y poser pour les fêtes.
La plume d’Elin Bakker est fluide et immersive, et le world building autour des yôkai est riche et bien vulgarisé. Malgré de belles idées et une atmosphère onirique réussie, l’histoire manque d’émotion et de relief, notamment à cause d’une héroïne trop passive.