Table des matières
Mon avis
C’est génial, car le scénario est plus proche du premier tome. Les références à Cyrano de Bergerac sont de nouveau présentes. J’adore. Elles sont tellement bien intégrées et donnent une touche de poésie à l’histoire.
Naïad est la fille d’un riche industriel. Elle passe le clair de son temps avec son robot Marceau (gouvernante) et lui demande de regarder des films sur les robots. Marceau est un petit robot presque nain. Il est responsable, mais aussi ingénu, parfois proche d’un enfant qui apprend. Cependant, sa responsabilité est de veiller sur Naïad. L’univers de Naïad n’est pas plus grand que sa chambre. Les films sont sa seule évasion et Marceau son confident. Ses parents sont très peu présents. Peut-être est-ce l’origine de sa fascination pour les robots ? Elle aime leur histoire et se sent plus proche du personnel mécanique que des humains. L’amour c’est savoir donner son temps et être ensemble. C’est des marques d’affection, c’est connaître l’autre, ses goûts et attirances. Marceau sait tout ça et plus encore. Leur relation est touchante et pleine de complicité.
Le père de Naïad a de plus en plus de mal à gérer les dissensions dans ses équipes entre robots et humains. Les bagarres éclatent et il fait intervenir un limier pour aplanir les tensions. Les limiers sont des robots d’un autre genre. Ils sont sous les ordres de l’État. Leur rôle est répressif. Les humains comme les robots ouvriers les craignent. Ce n’est pas facile d’être un limier. Dans les autres tomes, les limiers sont plutôt du côté des méchants.
Ce tome permet de mettre du contraste et de changer cette image que l’on a d’eux. Tout n’est pas tout noir ou tout blanc.
Naïad verra un limier mettre fin aux tensions à l’entreprise. Depuis sa première rencontre avec Mr Le limier, Naïad pense à lui constamment. Elle ne sait quoi penser de ce robot, mais il lui a fait forte impression. Les hommes comme les robots la mettent en garde, mais elle cherche une excuse pour le revoir. Est-ce simplement possible d’aimer un robot ? Naïad ne se pose même pas la question, elle fonce. Elle se rapproche des robots, car ils sont de la même ferraille, mais pas avec la même intention. Le monde des robots se lance dans une révolution, est-ce que les limiers pourraient les rejoindre, enfin aux moins certains ?
Cher lecteur, tu as peut-être l’impression que je t’en dis trop. Je te rassure tout de suite, il y a plusieurs ramifications de l’histoire que je n’évoque même pas. Je n’évoque que les dix premières pages. J’espère que tu es rassuré.
Beka et Munuera, à travers l’histoire de Naïad et du Limier, évoquent la tolérance, mais aussi les attentes sociales et celles des parents. Cela pèse sur chacun de nous, mais elles ne doivent pas nous freiner. Est-ce que la différence doit être un obstacle au bonheur ou plutôt une nouvelle source de bonheur ?
En résumé
J’ai adoré ce troisième tome bien au-dessus du second tome. Il a la poésie du premier tome, et la maturité du second tome. Naïad est une fan de Cyrano de Bergerac, une amoureuse des mots, de l’amour, mais aussi un esprit libre et élevée par des robots. J’ai hâte et j’ai peur du prochain tome. J’espère qu’il sera à la hauteur de celui-ci.
Note
Qualité d’impression et dessin
Toujours à la hauteur, je ne peux par contre pas juger de la qualité d’impression car je l’ai lu en numérique.
Synopsis

Tome précédent
Les cœurs de ferraille T2 L’inspiration
Tome suivant
D’autres avis sur la toile
D’autres livres de l’auteure
Résumé en image


Temps de lecture
Bonne lecture !





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