Cher(e) loulou,
Un tome en transition avec des promesses non tenues. La mort de Mileria laisse place à un pouvoir brutal et à une culpabilité déchirante. La cour redoute l’avenir et une société rétrograde. Malgré une intrigue attendue, l’enthousiasme retombe. Seule l’apparition d’un personnage étrange apporte du dynamisme. Une lecture globalement satisfaisante mais en demi-teinte. Un nouvel espoir reste à jaillir dans ce monde antique où la femme est en quête de pouvoir. Une histoire pleine de potentiel qui peine à convaincre. Un espoir à confirmer dans le prochain tome.
Table des matières
Mon avis
J’ai eu plus de mal avec ce tome. Il marque une transition. Mileria est morte. Elle laisse le champ libre à son cousin Hirus. C’est une force brute. Tout dans les muscles rien dans le ciboulot. Tout le monde se moque de lui dès qu’il a le dos tourné. Il n’a qu’un objectif : s’imposer au conseil. Cependant, celui-ci a plus de pouvoir qu’il l’imaginait. La rage le prend. Il n’en est que plus brutal sans aucune considération pour les autres.
La sœur de Mileria, Astrelia, est choquée en une nuit, elle a perdu sa sœur et son père. Elle n’est plus la bienvenue à la cour. Comment faire ? Qui a trahi sa sœur ? A-t-elle sa part de responsabilité ? Elle s’est confiée qu’à une seule personne sur les projets de Mileria ? Elle ne soutenait pas complètement sa sœur, mais elle était tout pour elle. Elle ne voulait pas que ça se termine comme ça. Astrelia est rongée par la culpabilité et le remords. Elle mène son enquête.
La cour aussi a senti le vent tourner, elle a peur de ce nouveau dirigeant, elle pense pouvoir le maîtriser. Comment ferait-elle si ce n’était pas le cas ?
Cette cour ne sait pas quel dirigeant serait le plus adapté pour diriger cette cour. Ils ont peur que la société rétrograde.
Le cousin d’Astrelia est bien décidé à prendre le pouvoir par la force et continuer la guerre.
L’intrigue est plus attendue que le tome précédent. Pourtant, la fin du tome précédent était prometteuse. Puis, la société est tellement antique, la femme est objet de désir, elle a peu de pouvoir. La femme permet de négocier des alliances, mais c’est tout. La mort de Mileria sonne comme la mort d’un espoir. Dans le tome 1, je ne peux pas dire que je m’étais accrochée à ce personnage. Cependant, elle avait du charisme et de l’ambition. Je me demande si un personnage prendra sa suite. Pour l’instant, aucun n’a l’air de se distinguer.
En parallèle, un drôle de personnage ressemble au guépard, mais aussi à l’ocelot débarque à la capitale pour devenir chevalier. Il commence l’apprentissage. Ce garnement est drôle, étonnant… C’est un petit gars de la campagne, mais qui a du bagou et un don pour les lames et les armes ? J’ai bien envie d’en savoir plus sur lui.
Côté des représentants étrangers, deux d’entre eux se distinguent. J’ai adoré suivre ce couple et leur moment de tendresse. Leur couple sera l’occasion d’aborder des thématiques intéressantes et surtout, je suppose qu’elle aura plus d’importance que dans les tomes suivants.
En résumé
C’est une suite avec des points décevants comme la perte d’originalité et des points prometteurs comme l’apparition d’un personnage étrange, mais comique. J’ai globalement passé une bonne lecture, mais mon enthousiasme est légèrement retombé.
Note
Extrait en image
Synopsis
Tome précédent
Tome suivant
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Résumé en image
Temps de lecture
Bonne lecture !
