Cher.e.s voyageur.e.s,

Je vous présenterais un extrait du livre, mais cette fois, ce sera d’une lecture passée et déjà chroniquée de façon à vous faire découvrir le livre autrement. Un extrait est pour moi la meilleure façon de se faire une idée sur un livre. Il est encore plus parlant qu’un résumé. De plus, j’ai eu quelques mauvaises surprises avec des quatrièmes de couverture. Elles étaient mensongères ou encore spoilantes. 

Aujourd’hui, je vous présente un fragment de livre de Le pont d’argile de Markus Zusak :

Pour dire le moins, une grande lassitude nous envahit :
La lumière imbécile des services hospitaliers.
La grandeur d’âme de gentilles infirmières.
Comme je detestais leur démarche :
Ces jambes de matrone dans une paire de bas !
Pourtant, certaines forçaient l’admiration – comme nous nous en voulions de les aimer, celles-là ! Aujourd’hui encore, tandis que je tape cet enchainement d’événements, j’éprouve de la reconnaissance envers ces femmes ; je les revois redresser contre ses oreillers l’être friable que notre mère était devenue. Je les revois lui tenir la main et lui parler, sous nos yeux débordant de haine. Elles lui réchauffaient le coeur, étouffaient ses flammes et, comme nous vivaient dans l’attente.

Rédigé par

Les paravers de Millina

Passionnée de livre... Fantasy, Policier et Romance :)