Cher.e.s voyageur.e.s

Ce rendez-vous a évolué, il a changé de principe. Ce n’est plus le paragraphe ou l’extrait d’une lecture en cours que je partage avec vous mais plutôt un extrait d’une lecture passée et si possible chroniqué sur le blog. Le but étant de vous faire découvrir un livre à travers un extrait.

Aujourd’hui, j’ai choisi : Meg Corbyn T2 Volée noire d’Anne Bishop :

« Ce jour-là, cela convenait à Simon. Pendant qu’elle ôtait ses vêtements d’hiver – en évitant de marcher sur Sam, qui bondissait autour d’elle en babillant sur l’école, les nouveaux films, les autres louveteaux et tout ce qu’il avait le temps de dire avant de devoir reprendre son souffle –, il prépara du pop-corn et remplit deux verres d’eau à l’intention de Sam et de Meg. Et si le pop-corn contenait un peu plus de beurre et de sel que d’habitude et qu’il oubliait d’apporter des serviettes avant de se glisser hors du salon pour se déshabiller et se transformer, il devrait bien se montrer poli et aider Meg à se nettoyer les doigts, non ?
Meg et Sam avaient lancé le premier film et s’étaient servi une portion de pop-corn chacun quand il les rejoignit. Il grimpa sur le canapé et alla se pelotonner à côté de Meg.
Un film d’aventure. Destiné à un public de l’âge de Sam, certes, mais c’était toujours plus intéressant que les films que réclamait le louveteau deux mois auparavant. Il avait plus grandi, tant physiquement que mentalement, depuis que Meg l’avait incité à sortir de sa cage que durant les deux années pendant lesquelles il était resté pétrifié par la mort de sa mère.
Satisfait, Simon s’étira. Le film n’était pas mal, mais poser sa tête sur les genoux de Meg et piquer un petit somme l’attirait davantage.
Il n’eut que vaguement conscience de ce qui se passa ensuite. Il avait dû dormir plus profondément qu’il n’en avait l’intention, car, alors qu’il sentait les mains de Meg exercer une pression sur son pelage, l’instant d’après, il étouffait.
Totalement éveillé à présent, il se débattit, et les bras resserrèrent leur étreinte. Il montra les dents, prêt à mordre, mais ne flaira aucune autre odeur que celle de Meg.
— Meg ! lâche-moi, je ne peux pas respirer !
Sauf qu’elle ne pouvait pas l’entendre, bien sûr. Il commença à tenter de glisser sa patte entre sa gorge et les bras de Meg, puis se rappela l’effet qu’une griffure pouvait produire sur elle.
— Meg ? MegMegMeg ! Flûte !
— Hé, Meg ! lança Sam avec un gloussement. Tu étrangles oncle Simon.
— Oh ! désolée.
Relâchant sa prise sur lui, elle lui donna quelques petites tapes amicales sur la tête et l’embrassa entre les deux oreilles.
Il aurait préféré moins de tapes et plus de baisers, mais au moins, à présent, il pouvait respirer. Lorsqu’elle recommença, il réussit à glisser une patte entre son cou et les bras de Meg avant qu’elle le presse contre elle.
— Tu as l’air bizarre, commenta Sam en lui décochant un coup d’œil en coin.
 Mange ton pop-corn, gronda-t-il. »

Ce fragment de livre m’avait fait rire quand je l’avais lu. Et en le relisant, je ne peux m’empêcher de sourire. Un autre extrait marrant : fragment de livre #56

L’avez-vous lu ? Vous a-t-il plu ?

Bonne lecture !

Un commentaire sur « Fragment de livre #101 »

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