Cher.e.s voyageur.e.s,

Je viens de commencer une nouvelle lecture « L’oiseau rare d’Emilie Collins ». Je partage avec vous le premier paragraphe de cette lecture qui m’a déjà totalement happée. 😀

Je suffoque sous le déluge qui s’abat sur moi. Bien sûr, il y a la pluie qui se déverse, drue et glaciale. Mais il y a surtout mes affaires qui volent par la fenêtre un étage plus haut et s’éparpillent sur le trottoir, comme soufflées par une explosion. Il y a aussi les vociférations qui me tombent dessus telle une avalanche de pierres. Je n’en comprends pas un mot, mais j’en ressens toute la fureur. Elles me cognent et me heurtent en me couvrant de bleus invisibles. Je suis paralysée par ce déchaînement de violence. Ma vie en dépendrait, je serais incapable de dire si cela dure une minute ou une heure. Le temps qu’il faut à l’homme au-dessus de moi pour cracher sa rage, jeter tout ce qui m’appartient dans la rue et finir par claquer la fenêtre avec tellement de force que les vitres explosent, répandant leurs éclats coupants sur ma tête et le sol alentours. Je me recroqueville au-dessus de ma chienne qui gémit à mes pieds pour qu’elle ne soit pas blessée. Et parce qu’elle est mon seul repère dans cette tourmente.

J’espère qu’il vous a intrigué !

Bonne lecture ! ❤

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