Cher.e.s voyageur.e.s,

Je voulais vous donner un petit aperçu de Comment le dire à la nuit de Vincent Tassy :

« Le ciel commença à s’éclaircir. Elles passaient vite, les heures de rêve éveillé. Les heures sans nœud à l’estomac. Si rares. Arriverait-il bientôt ? Est-ce que c’était l’aurore ? On ne pouvait pas savoir. Le bourg, encerclé de montagnes, ne connaissait presque rien de la lumière du soleil. Comment quelqu’un avait bien pu se dire, un jour, que cette combe serait parfaite pour fonder une ville ? Lorsque quelques rayons l’atteignaient, c’était comme par erreur. Même l’été, ici, l’aube avait quelque chose d’éteint, de glacé. Tout le monde était pâle et débile. »

Ce petit fragment de livre reflète bien l’ambiance noir et morose du livre. J’avance dans le livre mais j’avoue que je ne vois pas bien où l’auteur veut en venir.

« Cléopâtre emmena Rachel à l’endroit qui semblait le plus profond, le plus isolé. Elles ne croisèrent que quelques clients. Elles s’installèrent autour d’une petite table ronde en fer, vert d’eau, aux pieds courbés. Tout autour d’elles, des livres. Rachel les examina un moment. Elle n’en connaissait pas beaucoup. Elle aima cela. Elle se dit qu’elle aimait les livres qui lui étaient étrangers, dont elle ne pouvait rien soupçonner, leur océan. »

Un autre extrait en bonus 😉

Bonne lecture !

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